Acteur (nom propre) :
1 No d'identification : 21282 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Auteur: E. Gérin.

MM. Broster, Baptist et Gouin ont une ferme près de l’embouchure de la Rivière-aux-Rats et Wessonneau.

À la droite du St-Maurice près de l’embouchure de la Wessonneau et de la Rivière-aux-Rats, il y a la ferme de M. Broster, logée avec élégance, la ferme de M. Baptist, exploitée par M. Adams, [qu’on] peut trouver chez nos meilleurs cultivateurs des vieilles paroisses. Sur la rive gauche, en face de la Rivière-aux-Rats, il y a la belle ferme de M. Gouin, tenue avec un ordre parfait par M. Mercure.

Référence
Elzéar Gérin-Lajoie, «Le Saint-Maurice: notes de voyage», Revue canadienne, 9 (1872): 45.
2 No d'identification : 21289 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« La ferme de M. John Baptist. Cette ferme est tenue par M. Alexander Adams, qui a sous ses ordres une équipe de 13 hommes tous catholiques. Il récolte une grande quantité d’avoine, et plus de 30 000 bottes de foin sur cette terre magnifique. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 52.
3 No d'identification : 21305 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
À l’embouchure de la rivière aux Rats et Weisonneau on trouve la ferme de M. John Baptist. M. Alexander Adams qui l’administre en tire 35 000 bottes de foin par année et une grande quantité d’avoine.

Il a sous ses ordres une quinzaine d’hommes. Les produits sont consommés dans les importants chantiers pour la coupe du bois que la maison Baptist entretient dans cette partie du St-Maurice.

Référence
Arthur Buies, Le chemin de fer du Lac St-Jean, Québec, Léger Brousseau, 1895: 110.
4 No d'identification : 21460 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
En montant de la Grande-Anse à la Rivière-aux-Rats on passe devant la petite rivière Batiscan sur les bords de laquelle se trouvent également de bonnes terres. La mission de la Rivière-aux-Rats renferme environ une vingtaine de familles, dont le tiers à peu près se livre à la culture. L’accumulation du sable à son embouchure la rend innaviguable même pour des canots. La Rivière-aux-Rats débouche sur la rive ouest du St-Maurice, en face de la mission, qui est établie [à l’] est. A quelques arpents seulement de son embouchure débouche la rivière Weissonneau; ces deux affluents du St-Maurice traversent de larges terrains d’alluvions, au milieu desquels s’élève la magnifique ferme de M. John Baptist. Cette ferme est l’une des plus renommées et des plus belles de tout le pays. Ses nombreux bâtiments, entretenus avec un soin extrême, lui donnent l’apparence d’un petit village. M. Alexander Adams, qui en a l’administration, tient sous ses ordres une quinzaine d’hommes attachés aux travaux de la ferme, dont il retire un rendement énorme d’avoine, et jusqu’à 35 000 bottes de foin, produits qui sont consommés dans les importants chantiers pour la coupe du bois.

La mission de la Rivière-aux-Rats est considérée comme le poste le plus important du Haut St-Maurice. On y trouve, dans un cadre restreint, la physionomie des anciennes campagnes canadiennes. Les colons qui y demeurent s’occupent, pendant l’hiver, de faire la chasse et d’exploiter le bois. L’été, environ le tiers d’entre eux s’adonne à la culture. On trouve d’aussi belles moissons sur les bords de la Rivière-aux-Rats que sur les terres qui bordent le St-Laurent. Il en est de même des bords de la Wessonneau. Jusqu’à une grande distance le long de ces deux rivières il y a place pour une nombreuse population agricole.

Il devrait s’y former en peu de temps une paroisse considérable, mais l’absence de communication a été le plus grand obstacle au développement normal et facile de la colonisation.

Référence
Arthur Buies, Le chemin de fer du Lac St-Jean, Québec, Léger Brousseau, 1895: 110.