Thème : Histoire et géographie
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1 No d'identification : 2073 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Compte rendu de la visite de MM de Belvèze et Gauthier aux Chutes de Shawinigan, lors du passage de la Capricieuse : première journée.

Référence
L’Ère Nouvelle (27 août 1855): 2, col. 3-5.

2 No d'identification : 2074 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Compte rendu de la visite de MM de Belvèze et Gauthier aux Chutes de Shawinigan, lors du passage de la Capricieuse : deuxième journée.

Référence
L’Ère Nouvelle (30 août 1855): 2, col. 2-4.

3 No d'identification : 2075 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Historique du village

Auteur: F.L. Desaulniers

Référence
«Notes sur Saint-Barnabé», Le Trifluvien (10 octobre 1893): 2, col. 4-6.

4 No d'identification : 2077 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Historique de la paroisse de Sainte-sophie de Lévrard

Auteur: Phagor

Référence
Le Trifluvien (15 avril 1898): 2, col. 3-4.

5 No d'identification : 2078 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
On vous entretient brièvement des caractéristiques suivantes sur la ville de Grand-Mère :
situation géographique, banques, éducation, électricité (service), santé, hôtels, industries, routes, tourisme, population, etc.

Référence
City of Grand-Mère, A Thiving City of Industries and Beautiful Homes, s.l., s.n., s.d.: 1 - 8.

6 No d'identification : 2082 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il y a trois scieries et un moulin à farine, un aqueduc avec conduites métalliques qui fournit une eau de première qualité, filtrée dans les Laurentides, une société d’assurance mutuelle, deux chemins de fer : le Grand-Nord-Canadien et le Grand-tronc-Pacifique ».

Auteur: Talusier, E.

Référence
Soeur Marguerite-Marie, Autour du clocher natal, Notes historiques sur la paroisse de Saint-Prosper, Comté de Champlain, Trois-Rivières, Vanasse et Lefrançois, 1909: 14-15.

7 No d'identification : 2087 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Article au sujet de la bonne administration de la municipalité et des différentes améliorations qui s’y trouvent.

Référence
«Le progrès de La Tuque», Le Nouveau Trois-Rivières (16 juin 1911): 2, col. 5-6.

8 No d'identification : 2089 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Dans cet article nous retrouvons dans un premier temps, un historique de la principale industrie au temps de la colonie, la forge. On parle aussi des moulins de pâtes et papiers, de leur rendement, de leur histoire, de la fonction importante que représente la rivière St-Maurice. On énumère également les industries de Shawinigan : aluminium, carbone de silicium, chimiques et l’énergie hydro-électrique.

Auteur : W.N. Goodiven.

Référence
Almanach trifluvien, Trois-Rivières, Édition invitation au troisième centenaire, 1933: 33-45.

9 No d'identification : 2092 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Historique sur la vallée du St-Maurice, du début de la colonisation et jusqu’à l’ère de l’électricité. Importance de la rivière en tant qu’énergie. Elle donne accès aux régions forestières et contribue grandement au développement industriel. On parle aussi de droits de coupe qui furent octroyés par la couronne. Un nom à retenir, John Forman qui fut l’organisateur de la Canada Pulp Company limited ancêtre de la Canada Power and Paper company.

Référence
«La vallée du St-Maurice. La porte ouverte sur les richesses du Nord Québécois.», Revue du Québec industriel, 1, 1 (1 janvier 1936): 5.

10 No d'identification : 2094 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Historique de la vallée du St-Maurice et de ses industries. Les Forges du St-Maurice et leur histoire. Moulins de pâtes et papier, commençant en 1897. Dix ans avant, ce n’étaient que des moulins fabriquant uniquement de la pulpe de bois. Pour terminer, l’article nous entraîne à travers l’histoire des cours d’eau (St-Maurice), de leurs grandes possibilités en tant que forces hydrauliques et de leur impact au point de vue du développement industriel de la région.

Référence
Le Mauricien (1 janvier 1937): 18.

11 No d'identification : 2097 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Origine et historique de la fondation de La Tuque. On parle de La Tuque comme étant le nouvel Eldorado. Elle attire bien des regards, les Américains de Berlin entre autres érigent la Québec & St-Maurice Industrial Company, qui devient la Brown Corporation. On donne aussi tous les services qu’offrent la ville (collège, hôpital, etc.) et ses grandes possibilités sur le plan industriel. Un historique de l’association des Chevaliers de Colomb de La Tuque nous permet un regard sur la vie sociale des gens. On y retrouve des listes de Chevaliers de Colomb à diverses époques et un résumé de leurs activités.

Référence
«La Tuque, cadette de la Mauricie», La revue colombienne, (février 1938): 6.

12 No d'identification : 2101 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’auteur de l’article décrit les beautés du paysage de la vallée du St-Maurice via ses richesses naturelles, ses traditions et ses légendes.

Auteure : Larkin, Sarah

Référence
Sarah Larkin, «A Visit to the St-Maurice», Industrial Shawinigan industriel, Shawinigan, The Shawinigan Standard, 1938: 65-68.

13 No d'identification : 4712 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Quelques arpents au-dessus de la Mékinac se trouve la Pointe-à-Château où, dans l’automne de 1869, une dizaine d’hommes se noyèrent en traversant le remous. D’où vient ce nom de Pointe-à-Château? Assurément il n’y a pas de château dans le voisinage. Il paraîtrait que cette noyade de 1869 n’est pas le premier événement sinistre dont ces rochers ont été témoins. La tradition rapporte qu’un nommé Château, trafiquant de pelleteries, y perdit la vie, il y a longtemps, et que son nom s’est attaché à la place. »

Auteur : E. Gérin

Référence
Elzéar Gérin-Lajoie, «Le Saint-Maurice: notes de voyage», Revue canadienne, 9 (1872).

14 No d'identification : 4716 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Depuis le premier janvier, le nom du village incorporé de la Rivière-du-Loup (en haut) se trouve changé en celui de Louiseville. »

Référence
La Concorde (9 janvier 1880): 3, col. 1.

15 No d'identification : 4717 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le journal discute des retombées possibles des changements à la charte de la cité des Trois-Rivières, qui feront de « Trois-Rivières », une version française de l’application légale du nom de la ville.

Référence
Le Bien Public (17 mai 1910): 6, col. 3.

16 No d'identification : 4718 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le journal discute la décision récente du conseil législatif de conserver l’appellation « Three-Rivers » pour Trois-Rivières.

Référence
Le Bien Public (31 mai 1910): 1, col. 3-5.

17 No d'identification : 4720 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Jean Rivard fait l’exégèse des 2 toponymes « Trois-Rivières » et « les Trois-Rivières ». L’auteur favorise le dernier pour des raisons qu’il évoque dans l’article.

Référence
Le Bien Public (22 janvier 1914): 8, col. 1.

18 No d'identification : 4722 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
On ne s’entend pas sur le nom à donner à la cité, on devrait pouvoir adapter un nom et la garder. Non!

Référence
«Trois-Rivières ou les Trois-Rivières», Le Bien Public (15 mai 1919): 8, col. 2.

19 No d'identification : 4723 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’auteur accorde beaucoup d’importance à l’origine des noms de lieux tels que Shawinigan et Grand-Mère qu’il décrit avec rigueur et méticulosité. Ces explications l’incitent à nous parler des peuples du Haut Saint-Maurice aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Référence
Benjamin Sulte, Mélanges historiques : études éparses et inédites, Montréal, G. Ducharme, 1918: 42-57.

20 No d'identification : 4724 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
On retrace les origines du mot Batiscan chez les Indiens. On raconte les premières tentatives d’évangélisation des sauvages de Batiscan à partir de 1601 jusqu’à 1670.

Référence
Édouard-Zotique Massicotte, Ste-Geneviève-de-Batiscan, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1936: 6-10.

21 No d'identification : 4725 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« L’Île aux Morpions. Ce n’est pas un nom poétique celui-là! Mais pourquoi, direz-vous, avoir donné un nom aussi malsonnant? C’est facile à comprendre, comme vous allez voir. Les pauvres “voyageurs” qui avaient passé un hiver dans les grands bois, avec des gens venus de toutes parts, à coucher dans des lits de camp aussi mal tenus que possible, amassaient quoiqu’ils fissent, bien des petits animaux malfaisants. Quand ils descendaient de leurs chantiers lointains, au moment d’entrer dans le monde civilisé, ils trouvaient à propos de se débarrasser de leurs parasites incommodes. Une petite île s’offrait à eux, facile à aborder, couverte d’un joli bouquet d’arbres : c’était vraiment le temps de tourner la chemise à l’envers. Et cela se fit tant de fois que l’île a pris le nom des mauvaises petites bêtes dont elle a reçu les cadavres. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 14.

22 No d'identification : 4733 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
(Elle se situe entre le rapide des Hêtres et Shawinigan) « [...] comme j’aperçois, sur notre droite, une pointe de terre bien plane, bien boisée d’ormes, de frênes et d’érables, je demande à mon guide comment on appelle ce superbe endroit; il me répond : “C’est la pointe à Bernard, mais pour moi, ajoute-t-il, je l’appellerais plus volontiers la pointe de la tempête. Voici pourquoi : il y a plusieurs années, nous travaillions dans ces endroits-ci au flottage du bois, et nous étions fort incommodés par les mouches et par la chaleur. Un de nos compagnons, après avoir sacré comme un homme en délire, et maudit tout ce qu’il y a de plus saint, se mit enfin à invoquer le diable pour qu’il fît souffler le vent. Selon une pratique suivie par nos blasphémateurs les plus avancés, il offrit un sacrifice au démon, et jeta pour cela son sac à tabac puis son couteau de poche dans les flots, alors il nous annonça avec assurance que le vent allait souffler.
Cependant le jour commençait à baisser, nous abordâmes à cette pointe et nous dressâmes nos tentes pour y passer la nuit. Vers 11 heures, il s’éleva une tempête, la plus effroyable que j’aie jamais vue de ma vie. Nos tentes furent déchirées, et trempées jusqu’aux os, et nous n’avions pas clos l’oeil depuis onze heures. J’ai gardé le souvenir de cette nuit terrible, et voilà pourquoi je voudrais appeler ce lieu la pointe à la tempête.” »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 204-205.

23 No d'identification : 2366 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Réponse à une adresse de l’Assemblée législative en date du 23 juillet 1850, demandant une copie du rapport ou des rapports sur le relevé da la rivière St-Maurice, fait conformément à l’adresse de la Chambre d’assemblée du 23 juin 1847, ainsi que de tous les plans de cartes et instructions y [étant] relatives. »

Référence
«Rapport de John Brignell», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, App. W.W. (1850).

24 No d'identification : 2367 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Réponse de l’Assemblée législative à Son Excellence le gouverneur général datée du 12 juin 1851, relative au relevé de la rivière St-Maurice, par H. Legendre, arpenteur juré, et John Brignell arpenteur provincial.

Référence
Hilarion et John Bignell Legendre, Réponse à une adresse de l’Assemblée législative à Son Excellence le Gouverneur-Général, datée du 12 juin 1851, relative au relevé de la rivière St-Maurice, Québec, Impr. Louis Perrault, 1851.

25 No d'identification : 2368 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Il recommande le terrain à la colonisation

Référence
Département des terres de la Couronne et Commission géologique du Canada, Description des cantons arpentés et des territoires explorés de la province de Québec: extraits des rapports officiels d’arpentages qui se trouvent au département des terres ainsi que de ceux de la commission géologique du Canada et autres sources officielles, Québec, Imprimeur de la Reine, 1889, 18 août: 272.