Thème : Fléaux, intempéries
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1 No d'identification : 9616 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les jours derniers, nous avons été étonnés de trouver dans les pois une étrange maladie; de beaux pois parfaitement sains à la surface et qui semblaient bien nourris contenaient dans leur intérieur soit un petit ver ou une mouche; nous en avons ouvert au-delà de cinquante et tous contenaient le même germe de maladie; nous signalons ce fait au public afin qu’il soit sur ses gardes, car s’ils sont tous ainsi attaqués il serait dangereux pour la santé d’en faire usage; pour notre part nous ne voulons pas en faire usage sans les casser. Nous prions nos confrères de signaler cette maladie afin de mettre les consommateurs sur leur garde. Il est à souhaiter que cette maladie n’est pas générale car ce serait un fléau. »

Référence
«Maladie dans les Pois», Le Journal des Trois-Rivières (30 septembre 1848): 2, col. 2.

2 No d'identification : 9617 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Comté de St-Maurice, Yamachiche.
Mouche à blé.

Référence
«Agriculture: difficultés d’ordre naturel (insecte)», L’Ère Nouvelle (22 avril 1861): 2, col. 4.

3 No d'identification : 9618 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« D’une communication de Monsieur William Couper de cette ville, adressée au chronique [sic] de mercredi dernier, il résulterait que le pou ou puceron qui a infesté les grains, cette année, sans pourtant leur faire un dommage considérable, à ce qu’il paraît, et que les savants nomment aphis, il résulterait, disons-nous, que cet insecte serait plus dangereux après la moisson que pendant que les grains sont sur pied, et voici comment: “Les punaises des champs sont quelquefois en si grand nombre sur les chaumes et les herbes qu’il est impossible aux bêtes broutantes de ne pas en manger avec l’herbe. On recommande, en conséquence, de ne pas mettre les animaux avant trois semaines après la moisson, dans les champs qui ont été infestés de pucerons et où abondent les punaises qui en font leur nourriture. »

Référence
«Important pour les cultivateurs», L’Ère Nouvelle (23 septembre 1861): 2, col. 4.

4 No d'identification : 9619 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Samedi dernier, notre ville fut couverte d’une fumée épaisse, venant des campagnes environnantes, qui obscurcissait la lumière du soleil et qui nous mit presque dans les ténèbres. Le feu était, nous dit-on, dans les bois des paroisses St-Narcisse, St-Prosper, Mont-Carmel, etc., nous n’avons pas encore de détails sur les dégâts qui ont pu avoir été causés, mais il y a tout lieu de croire qu’ils sont très considérables.

Il est malheureux que plusieurs de nos cultivateurs ne prennent pas toute l’attention nécessaire pour mettre le feu aux broussailles, particulièrement à la suite des semailles et dans les temps de sécheresse, car en agissant de la sorte ils s’exposent, eux et leurs voisins, à souffrir de grandes pertes. Tout le monde sait sans doute que le défrichement doit être fait dans le printemps ou l’automne, mais non à la suite des semailles, car alors on s’expose à faire détruire par le feu ce qu’on désirait récolter.

Nous espérons que la leçon que la Providence vient de donner à quelques paroisses de notre district sera suffisante et qu’elle ne sera pas oubliée, et qu’à l’avenir, les cultivateurs prendront les précautions pour ne pas s’exposer à des pertes semblables. »

Référence
«Feu dans le bois», L’Ère Nouvelle (25 juillet 1864): 2, col. 2.

5 No d'identification : 9620 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les nouvelles qui nous viennent de toutes les parties du diocèse sont des plus alarmantes. Le blé a germé presque partout et fera défaut.

Dans la plupart des provinces de France, le blé a manqué complètement, de sorte que l’on peut s’attendre que le prix en sera [sic] exorbitant.

Si la chaleur ne se fait pas sentir bientôt, la récolte dans le pays de toutes les céréales sera très mauvaise. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 septembre 1866): 2, col. 4.

6 No d'identification : 9621 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Lettre d’un correspondant du comté de Champlain qui parle des dommages causés par les pluies incessantes.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (28 juin 1867): 2, col. 5.

7 No d'identification : 9622 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Ce jour-là, vers quatre heures de l’après-midi [mercredi], un orage accompagné de grêle a fondu sur la paroisse des Saints-Anges et sur une partie de celle de St-Paul de Chester, et a causé des dommages assez considérables. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 juillet 1867): 3, col. 2.

8 No d'identification : 9623 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On nous informe que dans les paroisses de St-Boniface, St-Grégoire et St-Etienne, le feu menace de faire de grands ravages. Des cultivateurs un peu imprudents ont mis le feu dans les abattis et les terres neuves, et voilà qu’aujourd’hui l’élément destructeur est maître et endommage les moissons. On devrait généralement se prémunir contre ces accidents en mettant le feu aux terres que le printemps ou après la récolte. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 août 1867): 3, col. 3.

9 No d'identification : 9624 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On nous écrit de St-Étienne, comté de St-Maurice, que les sauterelles ont fait des ravages considérables. Cependant, à la suite de prières publiques, on s’aperçoit qu’elles disparaissent rapidement. »

Référence
«Notes locales», Le Constitutionnel, 2, 22 (26 juillet 1869).

10 No d'identification : 9625 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On nous apprend que, dans le nord, la récolte est presqu’entièrement détruite. La sécheresse et les vers ont tout anéanti. Dans certains endroits on a recours à une semence de sarrasin. »

Référence
«Moisson perdue», Le Journal des Trois-Rivières (3 juillet 1871): 2, col. 1.

11 No d'identification : 9626 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous sommes menacés, paraît-il, d’un nouveau fléau. Un citoyen qui est bon observateur, nous rapporte qu’il a remarqué le phénomène suivant, dans un beau champ de patates qu’il a dans son jardin en cette ville. Nous nous servons de son langage même, qui est très descriptif de la chose.

Ce citoyen nous dit qu’il a trouvé dans son champ de patates une quantité de bêtes bleues (couleur de pierre bleue et ailées), qui dévorent avec grande rapidité toutes les feuilles de patates et n’en laissent absolument que le coton. Il dit avoir recueilli plus d’une pinte de cet insecte qu’il a trouvé dévorant les feuilles de ses patates. Au bout de quelque temps, cet insecte subit une métamorphose. Il se dessèche au soleil, une ouverture s’opère à l’endroit des épaules, près du cou, et il en sort une mouche très agile, d’abord bleue, qui va se poser sur les choux et sans doute y continuer ses ravages. En vieillissant, cette nouvelle mouche devient à peu près couleur d’herbe, probablement par suite de la nourriture de feuilles sur laquelle elle vit. Ce sujet est plus sérieux qu’on ne pense et mérite toute l’attention des agriculteurs. »

Référence
«Un nouveau fléau», Le Journal des Trois-Rivières (3 juillet 1871): 2, col. 2.

12 No d'identification : 9627 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Les dernières averses ont fait beaucoup de tort aux moissons qui maintenant sont perdues. La neige tombée durant la nuit a complété le désastre agraire.

Référence
Le Constitutionnel, 5, 55 (14 octobre 1872): 2, col. 4.

13 No d'identification : 9628 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La paroisse de la Pointe du Lac est depuis quelque temps visitée par un véritable fléau de sauterelles.

Depuis trois ou quatre ans, ces insectes ont fait chaque printemps des ravages assez considérables dans cette paroisse, mais nous apprenons que cette année, cet espèce de fléau prend des proportions extraordinaires. La moisson qui commence à pousser, les autres plantes et jusqu’aux feuilles des arbres sont littéralement dévorées. Les cultivateurs voient chaque jour leurs espérances détruites. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 juin 1873): 2, col. 3.

14 No d'identification : 9629 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« L’eau du fleuve et du St-Maurice se tient très haute depuis quelques jours. Les semailles souffrent partout un retard extraordinaire, et les produits sont d’une rareté alarmante. Les cultivateurs se plaignent beaucoup et craignent de ne pouvoir ensemencer toutes leurs terres, pour peu que les beaux jours tardent encore. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 mai 1874): 2, col. 5.

15 No d'identification : 9630 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Hier le beau temps nous est revenu après huit jours de pluies torrentielles qui ont complètement interrompu les semences. Nous pouvons dire que la désolation est dans nos campagnes, car les cultivateurs désespèrent de pouvoir mettre le grain en terre; malgré le beau temps qui pourrait nous favoriser maintenant, une bien petite partie des terres pourra être ensemencée, vu le retard et la saison et la rareté de la main d’oeuvre. L’été s’annonce véritablement sous des couleurs peu favorables. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 juin 1874): 3, col. 1.

16 No d'identification : 9631 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les sauterelles ont fait des ravages assez sérieux dans les récoltes des paroisses du sud. »

Référence
Le Constitutionnel (17 août 1874): 2, col. 2.

17 No d'identification : 9632 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les sauterelles ont fait leur apparition en plusieurs endroits du district et font de grands ravages. On a recours aux prières publiques pour éloigner le fléau. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 août 1876): 2, col. 5.

18 No d'identification : 9633 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les mouches à patates ont déjà fait leur apparition. Il est urgent, pour les cultivateurs, de se pourvoir de vers de Paris pour faire immédiatement la guerre à ces insectes. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (9 juin 1879): 2, col. 4.

19 No d'identification : 9634 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les pluies continuelles que nous avons depuis une quinzaine causent de grands dommages. En plusieurs endroits du district, une grande quantité de foin coupé depuis quelques jours est exposée à périr. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (24 juillet 1879): 2, col. 5.

20 No d'identification : 9635 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il nous fait peine d’apprendre que les gelées de la semaine dernière ont complètement détruit la récolte de sarrasin dans les paroisses Ste-Eulalie, St-Léonard et les environs. De pareils dommages ont été causés dans les paroisses du nord des comtés de Maskinongé et St-Maurice. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (30 août 1880): 2, col. 5.

21 No d'identification : 9636 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les gelées de lundi et mardi dernier ont fait un tort considérable aux arbres fruitiers et aux légumes. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (9 juin 1881): 2, col. 5.

22 No d'identification : 9637 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les nouvelles que nous recevons de la campagne sur l’état des moissons sont que la sécheresse fait craindre qu’elles ne donneront qu’un rendement comparativement minime. D’après toutes probabilités, le foin ne comptera pas pour plus de la moitié de la quantité récoltée l’année dernière. »

Référence
Le Constitutionnel (11 juillet 1881): 2, col. 2.

23 No d'identification : 9638 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Ils sont contents! Les cultivateurs jubilent : depuis lundi, une pluie bienfaisante n’a cessé de tomber en abondance. La végétation va enfin paraître et les feux qui causaient tant de ravages dans les bois vont certainement être éteints.

Cette pluie est aussi très avantageuse pour les commerçants de bois qui ont des quantités considérables de billots prêts à être dravés mais qui ne le peuvent faute d’eau suffisamment dans les rivières. »

Référence
La Concorde (24 mai 1882): 2, col. 5.

24 No d'identification : 9639 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Des nuages de sauterelles dévastent les moissons à la Pointe du Lac depuis quelques jours. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 juillet 1883): 2, col. 4.

25 No d'identification : 9640 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les mouches à patates ont commencé à se faire voir dans plusieurs endroits de notre district; on s’accorde à dire que c’est plus à bonne heure que d’habitude et l’on appréhende les ravages de cette mouche. »

Référence
Le Clairon (23 juin 1884): 2, col. 3.