Thème : Charbon, pétrole, tourbe
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1 No d'identification : 2945 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La tourbe utilisée comme combustible.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (9 juillet 1867): 2, col. 1.

2 No d'identification : 2946 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
On nous rapporte qu’une mine d’huile a été trouvée à St-Maurice. Les indices seraient excellents.

Référence
Le Constitutionnel (10 août 1874): 2, col. 2.

3 No d'identification : 2949 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Dans la paroisse de St-Barnabé, comté de St-Maurice, M. Luc Bellefeuille possède sur sa propriété une source d’huile de pétrole qu’il se propose d’exploiter prochainement. M. Bellefeuille a fait examiner cette huile à plusieurs savants chimistes de Montréal qui sont tous d’accord à reconnaître qu’elle est d’une très bonne qualité. On nous informe que la source est abondante et quelle pourrait en fournir des quantités considérables aux commerces.

Référence
Le Constitutionnel (26 octobre 1874): 2, col. 2.

4 No d'identification : 2953 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« En travaillant dans la carrière de pierre nouvellement découverte à St-Maurice, on trouve à peu de profondeur plusieurs couches saturées d’huile de pétrole. L’odeur du pétrole est tellement forte qu’elle incommode les travailleurs.
Cela donne lieu de croire qu’il y a dans les environs quelques dépôts considérables de pétrole. Dans tous les cas la chose est assez importante pour mériter l’attention des connaisseurs vu la source de richesses qu’une pareille découverte fournirait au district de la province. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 janvier 1877): 2, col. 2.

5 No d'identification : 2955 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« MM. Panneton et Blouin ont obtenu de la Laurentide Pulp Co. de la Grand-Mère un contrat pour vingt milles tonnes de charbons. C’est une aubaine pour nos journaliers, ce charbon devant être déchargé dans notre port avant d’être transporté en chars à Grand-Mère. ».

Référence
Le Trifluvien (30 mai 1899): 3, col. 3.

6 No d'identification : 2958 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
À Shawinigan comme ailleurs [il] y a disette absolue de charbon.
Un grand nombre de citoyens manquent de combustible.
Le bois est très rare et pourtant très cher.
Le collège est chauffé au bois depuis une semaine.
Heureusement nos industries espèrent ne point manquer de charbon. Si la chose arrivait, ce serait un malheur pour la classe ouvrière.

Référence
«La disette du charbon», L’écho du St-Maurice (15 février 1917): 7, col. 2.

7 No d'identification : 2961 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le charbon semble être moins rare à Grand-Mère comme à Shawinigan. Depuis un mois, un grand nombre de chars sont arrivés et ce combustible distribué un peu partout en petite quantité d’une tonne et d’une demi-tonne a pourvu aux besoins les plus pressants.
La Laurentide en a reçu encore plusieurs chars mardi et mercredi. Cette compagnie n’a pas voulu monter les prix, malgré qu’elle ait bien pu le faire et elle vend encore l’arthracite [sic] au prix de 8,25$ la tonne.

Référence
«Le charbon», L’écho du St-Maurice (8 mars 1917): 6, col. 2.

8 No d'identification : 2965 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Crise du charbon aux Trois-Rivières causée par la mauvais contrôle qu’exerce en ce domaine le gouvernement.

Référence
«Le contrôle du charbon aux Trois-Rivières», Le Bien Public (12 septembre 1918): 1, col. 1-2.

9 No d'identification : 2966 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On rapporte que le contrôleur général du combustible pour le Canada déclare n’avoir plus que 3 000 tonnes de charbon à fournir aux Trois-Rivières. Cela paraît incroyable. Mais l’invraisemblable devient si souvent une réalité sous le régime d’aujourd’hui. Et l’on songe à nourrir les Allemands, les Autrichiens, les Donkoburs [sic]. Canayens, vous autres, battez de la semelle. »

Référence
«Charbon», Le Bien Public (5 décembre 1918): 8, col. 2.

10 No d'identification : 14927 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Charbon de forges de New-Castle. 200 chaldrones [sic] de 1re qualité à vendre au prix de détail de Québec.

Dans le cours de la semaine prochaine, le voilier Surphrinie, Capt. Octave Cossette, de New-Castle, 1re qualité, arrêtera à Ste-Anne, Batiscan, Champlain et les Trois-Rivières.

Les acheteurs pourront se procurer, à bord, le charbon au prix de détail de Québec, très grand marché.

Aussi quelques cents quarts de plâtre à vendre à bord du même vaisseau.

M. Cossette arrêtera aussi à Bécancour et au Port St-François.

En adressant leurs noms à ce bureau les acheteurs peuvent compter sur une visite de M. Cossette immédiatement après son arrivée dans chaque localité.

Trois-Rivières, 6 août 1874. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (6 août 1874): 3, col. 1.

11 No d'identification : 15180 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« À une lieue environ du fleuve Saint-Laurent se trouve la “tourbière” de Champlain, d’ou [sic] il a été extrait de bonne tourbe. » Fleuve St-Laurent

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 mars 1875): 1, col. 4.

12 No d'identification : 15207 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Quelques industriels de St-Tite avaient mis sur pied au tournant du siècle (1890-1910) une grande exploitation de charbon de bois au lac Pierre-Paul. Le “Canadien National” y avait même aménagé une voie d’évitement pour l’expédition du charbon de bois produit par les 5 fours, d’aucuns disent 8 fours; une dizaine de maisons, situées entre le lac et la voie ferrée, servaient aux ouvriers employés à la coupe des bois francs (érable, merisier jaune) qui n’avaient pas de valeur marchande en ces années. Ces quelques initiatives, privées ou industrielles, illustrent un nouveau mode d’exploitation forestière. »

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 171-172.

13 No d'identification : 15617 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La Compagnie de pétrole de St-Grégoire demande au gouvernement d’acheter un perforateur (3 000$) pour lui permettre de percer un puits artésien de 2 000 pieds.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (17 mai 1886): 2, col. 1-2.

14 No d'identification : 15620 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Éteignoir de gaz automatique. Tel est le nom d’un appareil fort ingénieux pour lequel Monsieur Joseph Héroux, d’Yamachiche, vient d’obtenir un brevet d’invention.

Cet appareil se place, à l’aide d’une vis de pression, à quelques distances du bec, sur un tuyau de gaz ordinaire, il se compose essentiellement d’un robinet à ressort, qui se ferme instantanément aussitôt que le gaz s’éteint. Le mécanisme qui fait tourner le robinet est une application linéaire des métaux et de la théorie dynamite (?) de la chaleur. Ce mécanisme consiste en un cercle d’acier sur lequel sont tendus trois fils de cuivre jaune: ces fils sont fixés, par leurs extrémités, aux deux branches de deux petits leviers mobiles sur un pivot. Voici maintenant ce qui se passe quand le gaz est allumé: le premier des fils de cuivre, dont l’extrémité est fixée au cercle d’acier, dilaté par la chaleur du gaz, pousse l’une des branches du premier levier d’une quantité égale à son allongement; le deuxième fil pousse le bras du deuxième levier d’une quantité égale à sa dilatation et à l’allongement du deuxième fil; le troisième fil pousse le bras d’un petit levier coudé dont le jeu est de faire échapper une tige verticale dès que le gaz s’éteint. Pour comprendre le jeu de cette tige, il faut savoir que la clef du robinet est munie d’une lame de cuivre dont l’extrémité se décroche instantanément aussitôt que le gaz s’éteint. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (24 février 1888): 1, col. 4.

15 No d'identification : 15619 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La compagnie des puits de gaz de Louiseville est à creuser un nouveau puits à quelques pieds seulement de la bâtisse à l’aqueduc.

Monsieur le maire a reçu une lettre d’une compagnie française qui désire établir une verrerie à Louiseville. Cette compagnie garantirait d’employer 100 hommes. Il va sans dire que la corporation devra leur donner un bonus. »

Référence
«Notes locales», La Paix (30 décembre 1887): 1, col. 1.

16 No d'identification : 15623 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le charbon est excessivement rare, et on a dû en importer des États-Unis pour les usines de la Grand-Mère et de Shawenegan qui en consomment au-delà de sept chars par jour. »

Référence
«Échos de la Ville et du District», Le Trifluvien (16 mars 1900): 3, col. 3.