Thème : Métallurgie
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1 No d'identification : 9899 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons avec plaisir que Monsieur F.X. Nobert, de Ste-Geneviève de Batiscan, est en frais de faire de grandes améliorations à sa Fonderie. Monsieur Nobert aura prochainement, outre le matériel actuel, un engin à son établissement, ce qui lui permettra de finir avec plus de soin et de promptitude les différents objets de machinerie pour moulins, agriculture et autres, qu’il manufacture.

Il n’y a pas de doute que la prospérité d’un établissement de ce genre sera d’un grand avantage, non seulement pour Ste-Geneviève, mais pour toutes les paroisses environnantes. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (20 mai 1872): 3, col. 2.

2 No d'identification : 9900 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons avec regret que la fonderie de Messieurs Desrosiers, de Louiseville a été, mercredi, la proie des flammes. On évalue les pertes à 1 500$ couvertes seulement par 1 000$ d’assurances. »

Référence
Le Constitutionnel (5 mai 1882): 3, col. 1.

3 No d'identification : 9901 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On nous a appris, hier, que la fonderie de Messieurs Desrosiers, à Louiseville, avait été consumée de fond en comble mercredi dernier.

Cette fonderie était la plus considérable de la ville.

Il n’y avait que 1 000$ d’assurances et les pertes sont évaluées à environ 1 500$. »

Référence
La Concorde (5 mai 1882): 2, col. 5.

4 No d'identification : 9902 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« [...] Louiseville comptera bientôt [...] une fonderie nouvelle à quelques pas, propriété de Messieurs Blais et frères. »

Référence
Le Constitutionnel (2 avril 1883): 3, col. 1-2.

5 No d'identification : 9903 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Annonce de la construction probable d’une usine servant à la fabrication de poêles, fournaises, ustensiles, etc.

Référence
«Manufacture nouvelle à Grand-Mère», Le Courrier de Grand-Mère (9 janvier 1911): 1, col. 1.

6 No d'identification : 9904 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Présence d’une fonderie à Ste-Geneviève-de-Batiscan dont le propriétaire en 1812 aurait été un certain Benjamin Frobisher. Les Forges auraient été abandonnées vers 1813.

Référence
Édouard-Zotique Massicotte, Ste-Geneviève-de-Batiscan, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1936: 83.

7 No d'identification : 9905 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Forges Radnor.
On demande.
Dix à douze bons mouleurs.
De bons gages seront donnés.

S’adresser à A. Larue et Cie.

Trois-Rivières, 23 août 1854. »

Référence
L’Ère Nouvelle (23 août 1854): 3, col. 1.

8 No d'identification : 9906 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Forges Radnor, nouvelles forges.
St-Maurice, comté de Champlain.

Les soussignés ont l’honneur d’annoncer au public en général, et aux commerçants en particulier, que leurs Forges Radnor, en la paroisse de St-Maurice, comté de Champlain, district des Trois-Rivières (autres que les anciennes Forges St-Maurice), sont maintenant en pleine opération.

L’étendue de ces forges, la qualité supérieure des mines, leur proximité de toutes communications avec les autres points du pays et avec les États-Unis, font espérer aux propriétaires un encouragement mérité, d’autant plus qu’ils pourront vendre à meilleur marché que tous autres propriétaires de fonderies dans le Bas-Canada; ayant tout le minerai, et autres matériaux de consommation; dans leur établissement et ses environs.

Les soussignées peuvent se flatter qu’un établissement de l’étendue du leur était devenu nécessaire dans le pays, c’est qu’on y peut faire toutes sortes d’ouvrages en fer et en fonte, tels que: cadres de portes et autres ouvertures (chose très employée dans les villes pour prévenir l’écroulement des bâtisses en pierre et en briques, dans les feux); poêles ordinaires de toutes espèces et grandeurs; poêles de cuisine et de fantaisie, sur les meilleurs modèles; chaudrons de toutes sortes; bombes, etc., etc. Et aussi fronts de maisons en fonte, unis et ornés.

La boutique attachée aux Forges est munie de tours et de machines à polir les surfaces. On y fait à demande toutes sortes de mouvements pour moulins, engins, etc., etc., bruts ou polis. Actuellement au hangar et à vendre aux Trois-Rivières sur le quai des soussignés:

300 poêles doubles de 3 pieds; 100 poêles doubles de 2 1/2 pieds; 150 poêles simples de 3 pieds; 100 poêles simples de 2 1/2 pieds; 300 chaudrons à sucre, nos 3, 4, 5; 1000 bombes de toutes grandeurs, avec un assortiment de petits chaudrons, de poêles de cuisine et de fantaisie.

S’adresser au bureau des soussignés; A. Larue et Cie.

Trois-Rivières, 18 novembre 1854. »

Référence
L’Ère Nouvelle (7 décembre 1854): 3, col. 3.

9 No d'identification : 9907 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il nous fait grand plaisir d’annoncer à nos lecteurs que les forges Radnor, fermées depuis plusieurs années, sont de nouveau en pleine opération depuis plus d’une semaine. C’est un immense avantage pour les paroisses de St-Maurice, St-Narcisse et les environs. »

Référence
Le Constitutionnel (3 mars 1873): 2, col. 3.

10 No d'identification : 9908 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Un sérieux accident a frappé ce matin votre paroisse. Le feu s’est déclenché aux bâtisses des Forges Radnor et a consumé tout l’édifice principal; la grande cheminée s’est écroulée. C’est à grande peine qu’on a pu protéger les dépendances et le village avoisinant contre l’élément destructeur.

Les propriétaires vont recouvrer leurs dommages, en partie du moins, sur les assurances; les plus maltraités par ces malheurs sont les travailleurs [...]. Cependant, on assure que la reconstruction du fourneau va commencer immédiatement et qu’avant peu, l’établissement fonctionnera comme auparavant.

Après beaucoup d’accidents et de contrariétés, les Forges étaient en pleine voie de prospérité, sous la direction d’un ancien travailleur, Monsieur Pellerin. »

Référence
Le Constitutionnel (11 février 1874): 2, col. 2.

11 No d'identification : 9909 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les Forges Radnor, établies en 1854 à St-Maurice par Messieurs Hall, Larue et Turcotte, ont été incendiées dimanche dernier.

Heureusement les nombreuses habitations qui avoisinaient le théâtre de l’incendie ont pu être préservées, quoiqu’au prix des plus grands efforts.

Les pertes évaluées à 40 000$ sont en partie couvertes par les assurances; néanmoins ce triste accident cause d’autres dommages, vu le grand nombre d’ouvriers qui avaient de l’emploi à l’établissement.

Cependant, on dit que la reconstruction va commencer immédiatement. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 février 1874): 2, col. 4.

12 No d'identification : 9910 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons que la reconstruction des Forges Radnor, détruites par un incendie l’an dernier, est maintenant terminée. Elles seront mises en opération probablement dans le cours de cette semaine. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 novembre 1874): 2, col. 4.

13 No d'identification : 9911 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Il parait que les travaux pour la fabrication de la fonte sont arrêtés aux Forges Radnor. Espérons que cette précieuse industrie sera bientôt reprise.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 juillet 1885): 2, col. 4.

14 No d'identification : 9912 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Les Forges Radnor de St-Maurice sont devenues la propriété de Monsieur Petus de Québec qui compte y employer plusieurs hommes cet hiver.



Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 novembre 1888): 2, col. 5.

15 No d'identification : 9913 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il est rumeur qu’une compagnie puissante doit reprendre sous peu l’exploitation des Forges Radnor. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 août 1889): 3, col. 1.

16 No d'identification : 9914 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Ouverture des forges de la « Canada Iron Furnace Laurentide ». Détails des mines où l’on extrait le minéral. Noms des principaux actionnaires, sommes investies, production, matériel, produit.

Référence
«Visite aux Forges Radnor», Le Trifluvien (23 mars 1892): 3, col. 2.

17 No d'identification : 9937 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Gentilly.

Au-delà de 20 000 tonnes de minerais depuis le mois de décembre dernier. »

Référence
«Échos de la Ville et du District», Le Trifluvien (2 mars 1894): 3, col. 5.

18 No d'identification : 9938 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Drummond des Forges Radnor fait couper de grandes quantités de bois de chauffage à la pêche pour alimenter 13 ou 14 fourneaux aux Piles. Chaque fourneau consomme par fonte, environ, 55 cordes de bois. Le bois est coupé, charroyé sur le bord du St-Maurice, où on le lance à l’eau par une glissoire. Il est ensuite recueilli à bord de chalands et conduit aux Piles.

Référence
Le Trifluvien (9 octobre 1894).

19 No d'identification : 9942 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Exploitation du bois franc dans le Haut St-Maurice par la Compagnie des Forges Radnor, et sa transformation en charbon de bois aux Piles.

Référence
Le Trifluvien (22 octobre 1895): 2, col. 2-3.

20 No d'identification : 9945 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
On mentionne une forge au village du Lac Brown.

Référence
Harry Bernard, Portages et Routes d’eau en Haute-Mauricie, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1953: 16.

21 No d'identification : 9948 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous sommes heureux de voir que le fourneau de ces forges, qui a fait explosion par deux fois dans le cours de l’année dernière, est sur le point d’être complété en neuf. Les propriétaires espèrent pouvoir le mettre en opération la semaine prochaine. Nous leur souhaitons le succès et la prospérité qu’ils méritent par leur énergie. La renommé de leur établissement ne se démentira pas sous leur conduite. »

Référence
«Forges St-Maurice», L’Ère Nouvelle (11 janvier 1855): 2, col. 5.

22 No d'identification : 9952 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Les forges de l’Islet sont en pleine opération. On va dépenser cette année environ 40 000 piastres. Les cultivateurs gagnent de bons prix à charroyer à ces forges le bois de corde nécessaire pour alimenter les fourneaux à faire le charbon. Dans un seul rang du Mont-Carmel, au coteau des Hêtres, on a vu l’an passé se fixer vingt nouveaux colons.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 janvier 1867): 2, col. 3-4.

23 No d'identification : 9963 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous regrettons d’apprendre que le feu a pris samedi dans la journée aux Forges l’Islet, près de la Rivière St-Maurice. Le feu a été communiqué par le fourneau à deux halles voisines qu’il a consumées ainsi que la maison des charretiers. Les opérations vont être arrêtées pour une quinzaine de jours seulement. Les dommages s’élèvent, nous dit-on, à 1000£. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 juin 1867): 3, col. 1.

24 No d'identification : 9965 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
The Trust and Loan Compagny of Upper Canada exige la remise de 3 800$, plus les intérêts, sous peine de vendre deux lots sur lesquels il y a une maison de briques à deux étages, un hangar et une fonderie.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 janvier 1869): 3, col. 4.

25 No d'identification : 9966 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Inauguration d’un chemin de fer à lisses de bois que les McDougall ont fait construire aux forges l’Islet pour charroyer de la mine à leurs forges.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (20 juillet 1871): 2, col. 2.