Thème : Population
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1 No d'identification : 2700 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Comté de St-Maurice
Rapport du recensement (ce que contient le rapport)

Référence
L’Ère Nouvelle (22 avril 1861): 2, col. 4.

2 No d'identification : 2701 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La mission de Matawin renferme 69 âmes, 11 familles et 40 communiants. Tous y sont catholiques et cultivateurs. La mission de Saint-Nicolas de la Matawin n’est pas considérable aujourd’hui, mais il nous semble qu’elle a de l’avenir. Il ne faut pas vous laisser tromper par ces montagnes qui bordent la rive gauche du Saint-Maurice, vis-à-vis l’embouchure de la Matawin; gravissez cette côte abrupte, et vous trouverez un terrain plan et très fertile. On trouve aussi des terres cultivables le long de la Matawin, dans les limites de la mission. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 33.

3 No d'identification : 2704 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le Constitutionnel publie des extraits sur le dénombrement de la population dans le district des Trois-Rivières, comté de St-Maurice, de Champlain, de Nicolet.

Référence
Le Constitutionnel (28 mai 1883): 2, col. 4.

4 No d'identification : 2705 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La population de St-Jean-Baptiste-de-la-Rivière-aux-Rats est paisible et religieuse. Elle renferme 81 âmes, 14 familles catholiques, 1 famille protestante, 52 communiants. Sur 15 chefs de famille, il n’y en a que 7 qui soient cultivateurs.

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 5.

5 No d'identification : 2707 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La mission de la Mékinac renferme 131 âmes, 24 familles catholiques et une famille protestante. Sur 25 chefs de famille, il y en a 23 cultivateurs. Le premier colon de la mission fut M. Antoine Vaugeois, résidant aujourd’hui de la Matawin, qui s’établit d’abord dans l’île aux bouleaux. Cette île fait maintenant la limite de la mission du côté des Piles. Toutes les terres sont d’une qualité supérieure. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 21.

6 No d'identification : 2709 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« St-Théodore-de-la-Grande-Anse renferme 90 âmes, 16 familles catholiques, 1 famille protestante et 46 communiants. Tous les habitants sont des cultivateurs. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 44.

7 No d'identification : 2710 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La mission de La Tuque renferme 40 âmes, 7 familles catholiques, 1 famille protestante, 23 communiants, 3 cultivateurs. Le plus ancien colon est M. Jean-Baptiste Tessier, qui demeure du côté nord-est de la rivière, qui arrivait en cet endroit il y a trente-six ans. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 65.

8 No d'identification : 2712 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La mission de St-Joseph, au recensement de 1861 renfermait 33 âmes, 6 familles, 24 communiants; aujourd’hui on y compte 10 familles, de sorte qu’il y a une augmentation considérable. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 88.

9 No d'identification : 2715 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’an qui vient de s’envoler a vu la population de Nicolet augmenter de 211 âmes. L’augmentation des naissances a été d’une trentaine sur l’an 1892, tandis que le chiffre de la mortalité a diminué. Nous avons eu le même nombre de mariages, 22.

Référence
«Chronique de Nicolet», Le Trifluvien (5 janvier 1894): 2, col. 6.

10 No d'identification : 2717 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Statistiques concernant le nombre de commerçants non communiants et de familles à Nicolet (ville et campagne).

Référence
«statistiques nicoletaines », Le Bien Public (11 janvier 1910): 2, col. 5-6.

11 No d'identification : 2718 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le recensement annuel fait dernièrement par les curés des paroisses de la cité de Shawinigan Falls démontre que le total de la population est de 10 567 habitants répartis comme suit dans les trois paroisses : Saint-Pierre : 3776; Saint-Bernard : 3418; Saint-Marc : 3373. La population totale des trois paroisses se subdivise comme suit : catholiques : 9222; non-catholiques et protestants : 645; familles catholiques : 1872; familles non catholiques : 165; total : 2037. Les chiffres ci-dessus accusent une légère diminution sur ceux du recensement fédéral fait en juin dernier qui donnait une population de 10 600. Si l’on ajoute à ces chiffres les populations du village d’Almaville et de la paroisse du Sacré-Coeur nous arrivons à une population totale de 13 099. Bien que ces deux villages soient incorporés à notre ville ils ne peuvent être considérés comme en faisant partie puisque la presque totalité des ouvriers de ces deux paroisses travaille aux usines de notre ville. La population de ces deux villages se chiffre comme suit : Sacré-Coeur : 1261; Almaville : 1271; Total : 2532. »

Référence
Shawinigan Falls Review, 2, 10 (15 janvier 1922): 25.

12 No d'identification : 2723 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le conseil du comté de Champlain fait remarquer que le manque de chemin pour accéder aux terres de colonisation oblige les jeunes gens de la région à émigrer.

Référence
L’écho du St-Maurice (9 avril 1858): 2, col. 1.

13 No d'identification : 2727 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
M. le rédacteur,

« Le 25 du courant, il me fut donné de contempler un bien triste spectacle. »

« L’arrivée du vapeur “mouche à feu” qui a coutume de réveiller tous les coeurs de la joie et l’allégresse, me fit cette année, une impression contraire. Mêlé à la foule des curieux accourus au rivage pour saluer son retour, je me préparais déjà à prendre part à la joie commune, lorsque je vis le pont couvert littéralement de jeunes gens; ils étaient au nombre de 400, recrutés dans trois ou quatre paroisses. Sur leurs fronts assombris, dans leurs regards inquiets, il me semblait lire quelque chose de sinistre. En effet, c’était des exilés qui disaient adieu à la patrie, quelques-uns pour toujours, d’autres pour un an ou deux. »

« Où allaient-ils? Gagner quelques piastres aux Etats-Unis. »

« Depuis quelques années, au retour du printemps, des bourgeois de chantiers de briques inondent nos campagnes pour engager nos jeunes Canadiens. Ne pouvant trouver chez eux assez d’hommes pour ces sortes de travaux, (car pour le “Yankee”, les travaux qu’exige la fabrication de la brique sont dignes des esclaves) ils ont recours aux Canadiens. »
« Pendant le premier mois de la saison, grand nombre de jeunes Canadiens s’expatrient dans ce but. Pauvres jeunes gens me dis-je. Quand donc comprendront-ils les avantages que leurs offres le défrichement des terres de nos riches townships? Là, ils pourraient exercer leur courage et leur énergie plus noblement et en travaillant pour eux-mêmes, ils se créeraient un avenir. Tandis qu’aux Etats-Unis ils vont épuiser leur jeunesse et leur santé au service d’un peuple étranger et ce pour quelques “dollars” qu’ils dépensent au fur et à mesure. Alors, ils prennent le parti de revenir ou de passer leur vie à l’école de la démoralisation américaine. »
« S’ils reviennent, leur santé, leur âge avancé ne leur permettent plus d’ouvrir de nouvelles terres et ils sont condamnés à végéter toute leur vie dans la pauvreté et la misère. Tous les jours nous en avons des exemples. Mais n’est-il pas plus probable qu’au moins les trois quarts ne reverront plus leurs parents, leurs amis? »
« J’en étais à me faire ces quelques réflexions, et à m’élever en imprécations contre les journaux annexionnistes qui ont tant contribué et qui tous les jours contribuent encore à établir ce courant de l’émigration aux Etats-Unis, leur paradis terrestre, lorsque le vapeur laissa le port, emportant avec lui ces 400 victimes de l’ambition et du désir de faire fortune ».

Un spectateur
Pierreville, 25 avril 1866

Référence
«Emigration», Le Journal des Trois-Rivières (4 mai 1866): 3, col. 3-4.

14 No d'identification : 2728 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Dans la rubrique des faits divers.

« Une centaine de jeunes gens des cantons d’Arthabaska et de Chester sont partis ces jours-ci pour aller travailler aux foins dans les Etats-Unis.

Article emprunté au journal “L’union des Cantons de L’Est”. »

Référence
Le Constitutionnel, 2, 15 (9 juillet 1869): 2.

15 No d'identification : 2729 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La condition du transport des émigrants vers le nord-ouest, le tarif à payer pour se rendre. Avis payé par le Département des travaux publics.

Référence
Le Constitutionnel, 5, 5 (14 juin 1872): 3, col. 1.

16 No d'identification : 2731 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Environ cinquante familles de différentes paroisses du comté de St-Maurice sont parties pour les Etats-Unis hier et mardi, par le Grand Tronc. Il est fort à craindre que ces pauvres gens soient loin de trouver de l’autre côté de la frontière la fortune qu’ils vont chercher. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (29 avril 1875): 3, col. 1.

17 No d'identification : 2734 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Un lecteur écrit au journal pour protester contre l’émigration accrue des gens de la région vers les USA et le Manitoba.

Référence
Le Constitutionnel (9 mai 1879): 2, col. 3.

18 No d'identification : 2736 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« L’émigration aux Etats-Unis semble augmenter tous les jours dans nos localités; samedi 14 passagers prenaient passage à bord des chars à la gare de cette paroisse; lundi un nombre encore plus considérable laissait la station et enfin chaque jour de la semaine le nombre est toujours grandissant. Il serait temps que les mesures soient prises pour arrêter cette fièvre de l’émigration. (Courrier de Maskinongé) »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (31 mars 1879): 3, col. 1.

19 No d'identification : 2739 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Nécessité d’aider les colons afin qu’ils ne prennent pas la route des Etats-Unis.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 avril 1879): 2, col. 2-3.

20 No d'identification : 2740 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La protectionnisme peut être une des causes de la montée de la vague d’émigration aux Etats-Unis.

Référence
La Concorde (5 mars 1880): 2, col. 2.

21 No d'identification : 2742 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La vague migratoire vers les Etats-Unis dépeuple constamment nos villes et campagnes.
L’auteur de l’article s’attache aux causes et conséquences de cette émigration.

Référence
La Concorde (12 mars 1880): 2, col. 1-2.

22 No d'identification : 2744 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Augmentation du flot d’émigration.

Politique imprévoyante en matière de colonisation.


Référence
La Concorde (31 mars 1880): 2, col. 1.

23 No d'identification : 2745 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous regrettons de constater qu’à chaque convoi de chemin de fer du Nord Q.M.O. et O., quatre à cinq familles prennent passage pour les Etats-Unis. »

Référence
Courrier de Maskinongé (15 avril 1880): 2, col. 2.

24 No d'identification : 2746 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
A.L. Desaulniers écrit au journal, pour faire suite d’une de ses lettres précédentes, et continuer de défendre la patrie canadienne-française menacée par les départs aux USA.

Référence
Le Constitutionnel (21 mai 1880): 2, col. 4-5.

25 No d'identification : 2747 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le même journal annonce que M. George Caron de la Rivière-du-Loup est parti mercredi avec sa famille pour Manitoba. Dans un récent voyage au nord-ouest, M. Caron a acheté 600 arpents de terre; il se rend aujourd’hui à Manitoba pour faire de l’agriculture sur une grande échelle.
Un autre riche cultivateur de la Rivière-du-Loup, M. Charles Caron doit suivre sous peu sans parent... »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (9 août 1880): 2, col. 4.