1 No d'identification : 10006 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Richardson, propriétaire d’une tannerie à St-Luc.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 janvier 1867): 2, col. 1.

2 No d'identification : 10007 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Grande manufacture de cuir à St-Valère.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 février 1868): 2, col. 5.

3 No d'identification : 10008 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Une tannerie est à être construite à Warwick par Monsieur Richardson. Cette tannerie avait ses assises auparavant à St-Luc, comté de Champlain.

Référence
Le Constitutionnel, 5, 5 (14 juin 1872): 2, col. 3.

4 No d'identification : 10009 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Avis de formation d’une nouvelle compagnie fabriquant des chaussures, extrait de « la Gazette de Québec ». Ayant siège principal à Louiseville. Noms des principaux actionnaires, montrent du capital de départ.

Référence
Le Constitutionnel (21 février 1883): 2, col. 5.

5 No d'identification : 10010 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On nous apprend que la manufacture de tanin de St-Léonard est devenue la proie des flammes dimanche dernier. C’était un établissement considérable et qui a beaucoup contribué au développement de la colonisation et du commerce dans les environs. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 mars 1888): 2, col. 4.

6 No d'identification : 10011 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Une manufacture de cuir est complètement détruite. Perte sèche de 10 000$ (environ 12 000).

Référence
«Grand incendie à Ste-Geneviève-de-Batiscan», Le Trifluvien (20 octobre 1893): 3, col. 2.

7 No d'identification : 14890 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« En été, le “Colombia” se rend tous les samedis au matin à Champlain pour y prendre de grandes quantités de cuir qui est travaillé dans les tanneries de St-Luc. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 janvier 1867): 2, col. 3.

8 No d'identification : 15236 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
St-Tite. « La manufacture “Acme Glove Works” vient de finir la construction de sa nouvelle bâtisse tout près de l’ancienne manufacture de bijouterie qu’elle possédait déjà et dans laquelle elle commence ses opérations. Les machineries sont installées dans la nouvelle bâtisse depuis le commencement de la semaine dernière et déjà on est à l’oeuvre. Le gérant de cette manufacture est Monsieur J.V. Pleau, un jeune homme de 24 ans à peu près, et qui possède toutes les qualités requises pour bien s’acquitter de ses fonctions. »

Référence
Le Bien Public (18 décembre 1913): 8, col. 4.

9 No d'identification : 15600 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On est à établir une manufacture à Arthabaskaville pour extraire le jus de l’écorce de pruche; on sait qu’il en existe déjà à Durham, Upton, et Roxton Falls. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 juin 1866): 3, col. 1.

10 No d'identification : 15602 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Récit d’un visiteur à St-Léonard dans le comté de Nicolet. Le visiteur parle d’une manufacture où l’on fabrique le produit pour tanner le cuir et aussi d’une scierie à vapeur.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 août 1874): 2, col. 2-3.

11 No d'identification : 15603 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’établissement de tannerie appartenant à Monsieur Yale et les hangars de Monsieur Pichette qui l’avoisinaient, au village de la Rivière-du-Loup, ont été la proie des flammes vendredi dernier, dans la nuit. Rivière-du-Loup ne possède pas une seule pompe, en cas d’incendie.

Sans plus de détails.

Référence
L’Ère Nouvelle (7 juin 1860): 2, col. 4.

12 No d'identification : 15631 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« [...] Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

Il règne aujourd’hui en cette paroisse une activité fébrile. On y pratique sur une très grande échelle le commerce d’écorce de pruche. Cette industrie a amené des résultats extraordinaires au point de vue pécuniaire. Chaque corde d’écorce de pruche, rendue aux tanneries Richardson, se vend 6,50$. Ces beaux établissements sont situés en la paroisse de St-Luc et font tous les ans des affaires pour un montant considérable. En été, le “Columbia” se rend tous les samedis matin à Champlain pour y prendre de grandes quantités de cuir qui est travaillé dans les tanneries de St-Luc. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 janvier 1867): 2, col. 3.

13 No d'identification : 15632 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« F.X. Lambert, Marchand de cuir, rue du Platon.

A ouvert un magasin de cuir de toutes sortes et tient toutes sortes de fournitures pour cordonniers. Les manufactureurs, les marchands, et les cordonniers, sont invités à visiter son stock.
Les prix sont les mêmes que le marché en gros de Montréal, vu que manufacturant lui-même à sa grande tannerie, de la Rivière-du-Loup. Il peut défier toutes marchandises dans sa ligne.
Trois-Rivières, 23 novembre 1868. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (24 novembre 1868): 3, col. 4.

14 No d'identification : 15634 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les tanneries de Messieurs Pacaud de St-Norbert d’Arthabaska sont devenues le 17 courant à 2 heures a.m. la proie des flammes. Sa perte est complète. L’assurance impériale avait assuré ces bâtisses pour 1600$ le 21 mai dernier. Ce montant couvre à peu près les deux tiers des dommages. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (20 juin 1870): 2, col. 4.

15 No d'identification : 15668 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Cette paroisse (St-Valère) possède une grande manufacture de cuir qui absorbe plus de trois mille cordes d’écorce de pruche par année. Trois moulins à scie et à farine, un magasin, un notaire. Après les travaux des champs et du défrichement, les colons s’occupent du commerce de pruche qu’ils vendent en assez bon prix. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 février 1868): 2, col. 5.

16 No d'identification : 15712 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Lac à la Tortue. « Les travaux de la manufacture de chaussures avancent rapidement. L’entreprise a été confiée à Monsieur Belleville de Trois-Rivières. Deux ou trois étrangers seulement travaillent à la construction. »

Référence
Le Bien Public (2 mai 1913): 4, col. 2.

17 No d'identification : 15711 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La tannerie du Cap-de-la-Madeleine vient d’être réouverte par Monsieur Genest de Montréal, qui en est devenu le possesseur comme nous l’avons déjà annoncé. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (31 octobre 1887): 3, col. 1.

18 No d'identification : 15710 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons qu’un puissant industriel de Montréal, Monsieur Genest, vient d’acheter la tannerie érigée au Cap-de-la-Madeleine par Monsieur J.B. Normand près des ponts du St-Maurice.

Monsieur Genest a l’intention de remettre ce magnifique établissement en activité dès cet automne, s’il peut se procurer l’écorce de pruche nécessaire, et l’augmenter au printemps.

Nous sommes heureux de voir que cette tannerie qui a été abandonnée depuis trois ans va de nouveau être remise en exploitation. »

Journal des Trois-Rivières, 31/10/1887, p. 3, colonne 1.
On annonce l’ouverture de la tannerie.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 octobre 1887): 2, col. 5.

19 No d'identification : 15709 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La tannerie de nos entreprenants concitoyens, Messieurs J.B. Normand et Cie, c’est un établissement de grandes proportions, et il se trouve pourtant qu’elles ne suffisent plus à la demande. 25 à 30 personnes y sont employées constamment. 200 côtés de cuir de toute sorte, cuir à harnais, cuir à chaussures, etc., y sont tannés et corroyés par semaine. Car, depuis quelque temps, on s’y livre aussi, à cette dernière opération. M. Normand fait également tailler une certaine partie du cuir qui sort de sa tannerie en dehors de l’établissement. Des cordonniers en font des chaussures à l’épreuve de l’eau, bottes sauvages, dont la demande est très active. Le fait est que tout ce qu’il pourra produire d’ici à plus d’une année est retenu d’avance. Ces chaussures sont vendues, partie aux commerçants de chaussures, partie, et c’est la plus considérable, aux commerçants de bois et à la compagnie de la Baie d’Hudson. Cette dernière en fait une grande consommation. Grâce à cette industrie nouvelle, nos cordonniers n’ont pas à se déplacer pour l’achat de leurs cuirs et ils s’évitent ainsi des frais de voyage, de commission et autres dépenses accidentelles. C’est ainsi qu’une industrie prospère en fait prospérer d’autres, car nulle peut mieux que dans le champ industriel la loi de la solidarité s’applique-t-elle avec plus d’évidence et de plénitude. »

Référence
La Concorde (6 septembre 1882): 2, col. 2.

20 No d'identification : 15708 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La considérable tannerie de Monsieur Blouin et Compagnie, sur les bords du St-Maurice, qui, comme on le sait, est en opération depuis quelque temps, fournit au commerce actuellement 300 côtés de cuir par semaine. C’est assurément un très bon résultat. »

Référence
La Concorde (26 septembre 1881): 2, col. 2.

21 No d'identification : 15707 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les grandes tanneries de Messieurs J. Normand et Blouin sur le St-Maurice sont en opération parfaite depuis quelque temps et expédient journellement une quantité considérable de cuir. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 septembre 1881): 2, col. 5.

22 No d'identification : 15706 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Monsieur J.B. Normand emploie près de 30 hommes pour terminer son usine pour la préparation du cuir : elle sera en activité dans un mois. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 juin 1881): 3, col. 1.

23 No d'identification : 15705 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Messieurs J.B. Normand et Blouin ont commencé à construire sur la rive est du St-Maurice une grande usine pour la préparation du cuir. Le site est des mieux choisi, près d’un petit ruisseau et à quelques cents pieds de la tête du pont. Cette nouvelle fabrique sera en opération dans le cours de l’été. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (28 mars 1881): 2, col. 4.

24 No d'identification : 15704 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Une tannerie (tannerie Richardson) lui survit jusqu’en 1875 alors qu’elle alla s’établir dans [les] Cantons de l’Est (2). »

Référence
André Montgrain, Monographie économique du comté de Champlain, Thèse de licence (sciences commerciales), Montréal, École des Hautes Études Commerciales, 1944: 38.

25 No d'identification : 15703 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La paroisse de St-Luc, érigée civilement le 3 décembre 1869, comprend une superficie de 14 milles carrés. La population de cette paroisse était en 1871, de 734 habitants et 123 ménages. Elle possède de beaux pouvoirs d’eau sur la rivière Champlain. Le sol y est bon, mais accidenté. On y remarquait les tanneries importantes de Messieurs Richardson, de Québec. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 mars 1875): 1, col. 5.