Thème : Biographies d'industriels et d'hommes d'affaires
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1 No d'identification : 10075 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
A louer : une superbe maison pour commerce ou pour maison de pension avec dépendances, située dans le village de la paroisse de St-Grégoire à deux arpents du dépôt de l’embranchement du grand tronc.
S’adresser à Dame veuve P. Desfossés.
Trois-Rivières 14 février 1859.

Référence
L’Ère Nouvelle (21 février 1859): 3, col. 4.

2 No d'identification : 10077 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Funérailles de Louis Rousseau, écuyer, ancien marchand de St-Henri-de-Lauzon.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (23 août 1867): 3, col. 2.

3 No d'identification : 10078 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Décès de François Prince de St-Grégoire.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (31 mars 1868): 2, col. 3.

4 No d'identification : 10080 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Félix A. Toupin de St-François-du-Lac: moulin à scie, construction navale, magasin.

Référence
Le Constitutionnel (17 avril 1872): 2, col. 4-6.

5 No d'identification : 10081 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
J. Duguay de la Baie-du-Febvre: marchand.

Référence
Le Constitutionnel (17 avril 1872): 2, col. 4-6.

6 No d'identification : 10082 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Vente de lots appartenant à feu Charles Reid de Drummondville.

-13 lots dans le township de Grantham.
-43 lots dans le township de Wickham.
-7 lots dans le township de Simpson.

Ces lots seront vendus par encan et plusieurs d’entre eux contiennent des dépendances.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 novembre 1873): 3, col. 2.

7 No d'identification : 10084 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Biographie de François Boucher, commerçant et notable de Maskinongé, mort en 1861.

Référence
Le Constitutionnel (13 mars 1874): 2, col. 3-5.

8 No d'identification : 15945 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Au printemps de 1867, Ayotte dit la Paillasse emménageait sa famille dans un camp de bois rond construit sur la rive nord du lac à Chicot; il espérait vivre de chasse et de pêche en attendant de devenir propriétaire d’un lot. Son projet était rentable: quelques années plus tard son Ayotte devint le premier restaurateur-épicier au petit village de Ste-Thècle. »

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969: 60.

9 No d'identification : 15946 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’honorable Charles-Eugène Dubord (1850-1917).
Second fils du docteur Louis-Édouard Dubord de Champlain.
Épouse en 1881 Marie Chabot, fille de Pierre Chabot. 24 enfants dont 3 suivants: Juliette, Alberta et Philippe.
Étudie à l’École publique et à l’Académie commerciale de Ste-Anne-de-la-Pérade.

« Il a débuté comme commis chez [des] épiciers de détail. Quelques années plus tard, il fonda une épicerie en gros et s’occupa activement de ce commerce pendant cinq ans. Il devint par la suite manufacturier d’allumettes, clous, etc. En 1898, il se mit à s’intéresser à la culture des légumes et ses succès furent tels qu’avec seulement dix-huit âcres de terrains, il a pu obtenir un rendement superbe qui lui rapportait annuellement au-delà de 18,00$. Il fut président de diverses compagnies et organisateur de l’Exposition de Québec dont il fut président pendant plus de dix-sept ans. Il fut nommé conseiller législatif pour La Salle, le 9 janvier 1907. Après avoir fourni une carrière honorable, il mourut en 1917. »

Référence
Prosper-Victor-Léandre Cloutier, Histoire de la paroisse de Champlain, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1915 et 1917.

10 No d'identification : 15947 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Joseph-Édouard Lanouette

« Quoiqu’il n’ait pas reçu une grande instruction dans sa jeunesse, époque où les écoles étaient rares, il était franchement instruit.

Monsieur Lanouette qui faisait un commerce considérable de bois de corde possédait un quai (à Champlain), vis-à-vis sa propriété, en face du fleuve. Ce bois servait à chauffer les bouilloires des remorqueurs à vapeur qui étaient alors en grand nombre et dont le combustible était le bois. Le charbon de terre était très rare pendant que le bois abondait partout. C’est bien après 1880 qu’on fit usage du charbon de terre pour alimenter la vapeur. Monsieur Lanouette vendait, à chaque session de navigation, six à sept mille cordes de bois aux remorqueurs. Ces chiffres donnent une idée de la main-d’oeuvre qu’il employait pour ce commerce. Ses employés lui étaient très dévoués, à cause de son honnêteté envers eux pour les rémunérer de leur travail. On a vu à ce quai jusqu’à cinq remorqueurs à la fois, occupés à prendre du bois.

L’activité qui y régnait était grande, tant de la part des employés des bateaux que de ceux de Monsieur Lanouette. Nous sommes étonnés aujourd’hui de constater le nombre de cages de bois en billots ou en plançons équarris qui descendaient alors le fleuve chaque année. Les plançons étaient exportés en Angleterre, pendant que les billots étaient destinés aux immenses scieries que la Price & Cie possédaient aux chutes Montmorency. Les cages étaient dirigées par des remorqueurs: mais si le vent s’élevait en plus et devenait violent, il fallait mettre la cage en côte, c’est-à-dire l’accoster au rivage. Les endroits propices pour cette fin n’étaient pas nombreux de Montréal à Québec. D’abord, il fallait un lieu où l’eau fut assez profonde jusqu’au rivage et que cet endroit fut à couvert du vent, car la grosse mer débloquait les cages. Champlain possédait un endroit idéal pour l’accostage. Si le vent nord-est ou sud-ouest s’élevait un peu fort, on était certain de voir arriver des cages se mettre en sûreté contre les traîtrises de la mer. Le lieu était un peu en bas de l’île à Bigot. »

Référence
Prosper-Victor-Léandre Cloutier, Histoire de la paroisse de Champlain, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1915 et 1917: 430.