Thème : Épidémies
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1 No d'identification : 4753 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons que des fièvres très malignes font de grands ravages dans les familles de St-Guillaume. Dans une famille, quatre personnes sont mortes. Un jeune homme venant des États-Unis a apporté le germe de cette maladie qui a fait quatre victimes dans sa famille et s’est propagée considérablement. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 octobre 1867): 3, col. 1.

2 No d'identification : 4755 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On nous apprend que la petite vérole fait de grands ravages à St-Guillaume, St-Françcois et St-Pie. En cette ville, elle ne fait pas encore de progrès alarmants. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 janvier 1875): 3, col. 1.

3 No d'identification : 4757 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Dans le comté de Nicolet, la petite vérole fait des ravages aussi, mais pas dans une proportion aussi grande que dans le comté d’Yamaska. À Nicolet, l’on compte une vingtaine de personnes atteintes de ce mal, entr’autres le révérend Monsieur E. Blais, vicaire, qui a été victime de son zèle à secourir les variolés. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 janvier 1875): 3, col. 1.

4 No d'identification : 4760 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La petite vérole fait de sérieux ravages dans plusieurs paroisses du comté d’Yamaska. À St-Guillaume d’Upton, à St-David, à St-Pie de Guire surtout les victimes de ce fléau sont nombreuses. Dans la paroisse de St-Pie, trente personnes sont mortes dans l’espace de quelques jours. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (29 janvier 1875): 3, col. 1.

5 No d'identification : 4761 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La petite vérole fait encore de grands ravages à St-Bonaventure, à St-Guillaume, à St-Pie, soixante et dix personnes sont mortes victimes de ce terrible fléau. Le curé de cette paroisse, Monsieur A. Lebrun, est atteint. »

Référence
Le Constitutionnel (3 mars 1875): 2, col. 2.

6 No d'identification : 4763 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La picote fait des ravages dans le comté de Maskinongé et surtout dans la paroisse de la Rivière-du-Loup où on a eu à déplorer depuis quelque temps un grand nombre de morts occasionnées par ce terrible fléau. »

Référence
Le Constitutionnel (12 mars 1875): 2, col. 3.

7 No d'identification : 4764 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les journaux ont annoncé que la picote sévit à St-Pie, que Monsieur le curé y comptait parmi les victimes. C’est faux, vous pouvez le dire en toute sûreté à vos lecteurs. La picote y a fait des ravages en décembre et en janvier, mais depuis, les cas sont très rares, s’il en est encore, et Monsieur le curé Lebrun était au nord du fleuve dans sa famille, le premier jour de la semaine. »

Référence
"On écrit de Sorel, le 6 mars au “Journal de Québec”, Le Journal des Trois-Rivières (15 mars 1875): 2, col. 5.

8 No d'identification : 4767 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons que la picote a complètement cessé de sévir à la Rivière-du-Loup. Du reste, le nombre des victimes aurait été grandement exagéré et la généralité des cas a été très peu sévère. La preuve, c’est que parmi ceux qui ont été atteints, deux seulement portent quelques traces de la maladie. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (18 mars 1875): 2, col. 5.

9 No d'identification : 4768 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La grosse picote a fait, depuis quelque temps, plusieurs victimes dans le village de St-Grégoire. Cette terrible maladie menace de s’étendre beaucoup, surtout parmi les enfants. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (2 juillet 1877): 2, col. 4.

10 No d'identification : 4772 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons avec plaisir et de source autorisée que le fléau de la petite vérole est complètement disparu de St-Grégoire. L’état sanitaire du village et de la paroisse est des plus satisfaisant. Cette nouvelle sera sans doute bien accueillie par les personnes qui ont des élèves à envoyer à l’excellent couvent de St-Grégoire. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 août 1877): 3, col. 1.

11 No d'identification : 4774 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les plus pénibles nouvelles nous arrivent du Haut St-Maurice. La dyphtérie [sic] et les fièvres noires y font de nombreuses victimes. Le fléau s’étend des Piles à La Tuque.

Au mont Caribou, à 12 lieues des Piles, la famille d’un brave colon, Monsieur Antoine Vaugeois, a été décimée presque complètement. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (21 avril 1887): 2, col. 5.

12 No d'identification : 4778 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La rougeole qui sévit dans la paroisse depuis une quinzaine a été cause que les classes de l’externat du couvent du collège et de l’école du village côté ouest ont dû être fermées pour un certain temps. Elles seront réouvertes pour la semaine prochaine. »

Référence
Le Bien Public (10 mai 1917): 3, col. 3.

13 No d'identification : 4783 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La rougeole fait actuellement beaucoup de ravages à Batiscan. Pour éviter la contagion, trois écoles ont dû fermer leurs portes pour quelques semaines, ce qui cependant n’empêche pas la maladie de faire son oeuvre chez les tous jeunes parmi lesquels on compte déjà plusieurs décès. »

Référence
Le Bien Public (10 mai 1917): 3, col. 5.

14 No d'identification : 4786 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La grippe espagnole a fait son apparition depuis quelques jours en notre ville, mais à venir jusqu’à mardi dernier, nous n’avions pas eu de décès à enregistrer. Cependant, dans la nuit de lundi à mardi, 7-8 octobre, un nommé Georges Lanqan est mort de cette maladie à l’hôpital que la Shawinigan Water and Power Co. a mise spécialement à la disposition de ses employés. Nous espérons bien que la terrible maladie ne se fera pas trop sentir en notre ville. En tout cas, il est question de fermer les écoles pour quelque temps par mesure de prudence. »

Référence
«Shawinigan Falls», Le Bien Public (10 octobre 1918): 8, col. 6.

15 No d'identification : 4788 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« D’après les règlements de l’ordinaire et les conseils du Bureau central d’hygiène, la grand’messe paroissiale, dimanche le 20 octobre, a été supprimée par précaution contre l’épidémie de la grippe. Aucun cas de cette maladie [n’]a surgi encore ici, favorisés que nous sommes par l’air pur de nos montagnes et de nos grands lacs, outre les moeurs tempérés de nos populations de campagne. »

Référence
«Saint-Ignace-du-Lac», Le Bien Public (31 octobre 1918): 3, col. 3.

16 No d'identification : 4789 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La grippe espagnole et ses victimes à Maskinongé. Liste des défunts.

Référence
«Maskinongé», Le Bien Public (7 novembre 1918): 5, col. 4.

17 No d'identification : 4791 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Bilan de l’épidémie de grippe espagnole. Dévouement des médecins, prêtres et soeurs durant le grand fléau.

Référence
«Shawinigan Falls», Le Bien Public (14 novembre 1918): 6, col. 4.

18 No d'identification : 4794 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On nous informe qu’il y aura à Yamachiche, les 5 et 6 janvier 1879, une grande soirée dramatique et musicale donnée au profit des pauvres de l’hospice de Yamachiche. Il suffit de dire que c’est pour un but de charité. Nous espérons que le public se fera un devoir d’encourager ces soirées, et de leur côté, les amateurs feront tout en leur pouvoir pour rendre les soirées des plus agréables. Ainsi donc que l’on s’empresse de se procurer des billets.

Un train spécial amènera les personnes des Trois-Rivières qui désireront encourager ces soirées chaque soir. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 décembre 1878): 2, col. 4.

19 No d'identification : 4797 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les travaux de construction de l’hôtel-Dieu de Nicolet sont suspendus depuis quelque temps. Les dames de Nicolet sont à organiser un bazar pour venir en aide à cette oeuvre. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (28 janvier 1889): 2, col. 5.