Thème : Maladies mentales
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1 No d'identification : 4806 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons qu’un cultivateur du nom d’Étienne Leblanc de la paroisse de St-Grégoire a coupé la tête à son enfant dans un accès d’aliénation mentale. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 mars 1867): 3, col. 1.

2 No d'identification : 4810 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Pose de la pierre angulaire de l’asile de Ste-Brigitte.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (30 juillet 1867): 2, col. 2-3.

3 No d'identification : 4811 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Perdu.

Un jeune homme du nom de Joseph Demers, devenu monomaniaque après plusieurs mois d’une maladie grave, est disparu de la maison de son père dans la nuit du 22 au 23 courant et depuis ce temps, on n’a pu le découvrir nulle part malgré les plus actives recherches.

Il est âgé de vingt ans, blond, barbe inculte, taille cinq pieds neuf pouces, un peu courbé. Il portait au moment de son départ une chemise de flanelle brune à picots rouges, une veste en drap noir, des pantalons bruns en étoffe du pays et un feutre noir à large bord. Il parait s’être enfui sous le prétexte insensé qu’on voulait venir s’emparer de lui et le tuer.

Ceux qui en auraient eu connaissance sont priés d’en avoir soin et d’en informer Monsieur le curé de St-Pierre les Becquets ou Monsieur Casimir Demers, plus connu sous le nom de Mimir Demers, son père. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 novembre 1870): 4, col. 1.

4 No d'identification : 4815 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Un nommé Clément Héroux d’Arthabaska Station a été écroué la semaine dernière en la prison de ce district pour folie. Il paraît que depuis longtemps il était atteint d’aliénation mentale mais que récemment, il est devenu très dangereux. Il est marié depuis deux ans seulement et voulait se défaire de sa femme! Il sera probablement conduit à Beauport sous peu. »

Référence
«Fou furieux», Le Journal des Trois-Rivières (22 janvier 1872): 2, col. 5.

5 No d'identification : 4817 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Meurtre commis par C. E. Hart (aliéné).

Lettres de U. A. Bélanger et E. Roy, médecins de l’asile de Beauport.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 novembre 1872): 3, col. 1.

6 No d'identification : 4818 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Charles Edouard Hart, aliéné, était échappé de l’asile de Beauport depuis quelques mois après 4 ans de détention.

Il tue sa soeur à coups de hache.

Référence
«Notes locales», Le Constitutionnel, 5, 68 (15 novembre 1872): 2, col. 3.

7 No d'identification : 4819 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La femme qui s’est pendue à St-Maurice est une Martin dit Barnabé, épouse d’une nommé Sawyer, cordonnier, autrefois de Trois-Rivières. Depuis plusieurs mois, elle souffrait d’aliénation mentale à la suite de couches très pénibles où elle perdit un enfant.

Référence
Le Constitutionnel (18 mai 1874): 2, col. 2.

8 No d'identification : 4821 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le 26 juin dernier, V. Guillet était appelé à Ste-Gertrude pour tenir une enquête sur le corps d’un habitant de l’endroit nommé J. B. Faucher, qui s’était suicidé la nuit précédente en se pendant à une échelle appuyée sur sa maison. Le jury assermenté pour l’enquête a rendu le verdict suivant.

Le dit Jean-Baptiste Faucher, affaibli par l’âge, menant une vie misérable, est tombé dans un accès de peine à cause des difficultés qu’il avait avec son fils Elie Faucher, s’est, dans le cours de la nuit dernière, pendu avec une corde de la valeur de six sous, qu’il avait attachée par un bout à un barreau d’échelle et qu’il s’était passée en noeud coulant dans le cou, qu’il est mort d’asphyxie. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (1 juillet 1876): 2, col. 5.

9 No d'identification : 4822 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Lundi dernier, un jeune homme du nom de Alphonse Desaulniers, dans un moment d’aliénation mentale, s’est jeté sous les chars à la Rivière-du-Loup absolument au même endroit où un homme a été tué l’année dernière. Autre coïncidence non moins remarquable, c’est l’ingénieur Louvin qui conduisait la locomotive, le même qui a été inculpé dans l’accident en question... »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (20 mars 1880): 2, col. 4.

10 No d'identification : 4823 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Suicide de Mademoiselle Hooper de Pointe-du-Lac.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 novembre 1880): 2, col. 3.

11 No d'identification : 4824 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Cette semaine, le Coroner a fait une enquête à Ste-Flore sur le corps d’un nommé François Morin âgé d’environ 65 ans, mort subitement.

Cet homme était atteint depuis assez longtemps d’aliénation mentale et comme il était dangereux, on avait construit dans la maison où il demeurait une cellule en grosses pièces de bois reliées les unes aux autres par de fortes chevilles, afin de l’y tenir enfermé. C’est là qu’il a été trouvé.

Le verdict du jury a été : mort par la visite de Dieu. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 mars 1881): 2, col. 5.

12 No d'identification : 15176 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Au commencement de juin courant, un jeune homme étranger a fait son apparition dans la paroisse de Champlain, errant et divaguant par les chemins et se logeant dans les granges. Il est complètement aliéné; il a été amené dernièrement par Monsieur N. Gingras, huissier, en cette ville où il a été écroué à la prison commune. [...] Il sera sans doute envoyé à Beauport. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 juin 1872): 2, col. 4.