1 No d'identification : 6409 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Cas de bigamie à St-Thomas de Pierreville.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 juin 1869): 3, col. 2.

2 No d'identification : 6410 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le révérend Monsieur Baillargeon, curé de cette ville, a fait hier à la cathédrale une éloquente et énergique instruction sur les ravages que le luxe fait au milieu de nous et sur les châtiments qu’il doit nous attirer.

Il s’est aussi élevé fortement contre la grande corruption qui s’est pratiquée dans les dernières élections, sur ce mauvais abus des biens de la fortune, qui n’est propre qu’à attirer sur nous la colère de Dieu. Il nous a dit qu’il n’était pas étonnant, après tant d’iniquités, que les grains fussent ravagés par les sauterelles et que nous devions nous humilier et prier, si nous voulions obtenir la miséricorde divine. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (17 juillet 1871): 2, col. 2.

3 No d'identification : 6413 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Notes sur l’affaire d’un prêteur escroc à Ste-Angèle.

Référence
Le Constitutionnel (17 août 1874): 2, col. 2.

4 No d'identification : 6414 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Un correspondant de St-François-du-Lac dénonce dans une lettre les jeux de hasard quand ils n’ont pas d’objectifs charitables comme les loteries organisées dans les paroisses pour des oeuvres sociales.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (7 janvier 1878): 2, col. 4.

5 No d'identification : 6416 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Sa Grandeur Monseigneur Laflèche a donné le sermon, hier, à la cathédrale. Elle s’est étendue longuement et énergiquement sur le sujet des danses vives, à l’approche du carnaval dans lequel nous allons entrer bientôt. L’assistance a été vivement impressionnée par la parole éloquente du vénérable préfet. »

Référence
La Concorde (15 décembre 1879): 3, col. 1.

6 No d'identification : 6417 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Un lecteur écrit au journal pour s’inscrire en faux contre l’attitude des jeunes filles éprises de luxe, causant la ruine de leurs mères.

Référence
Le Constitutionnel (17 décembre 1879): 2, col. 3-4.

7 No d'identification : 6418 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’évêque de Trois-Rivières après consultation auprès de curés de Québec et Montréal, désavoue l’Opéra français de Sparrow qui devait jouer à Trois-Rivières.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (18 novembre 1880): 2, col. 1.

8 No d'identification : 6421 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Monseigneur Laflèche profitant d’une condamnation qu’il a émise contre une troupe d’opéra française s’interroge sur les principes religieux des journaux Le Constitutionnel et La Concorde.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (29 novembre 1880): 2, col. 1-2.

9 No d'identification : 6424 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Samedi, la police a arrêté, rue Notre-Dame, un jeune homme blasphémant d’une manière à faire dresser les cheveux sur la tête.

Il est bon qu’on donne des exemples, car ce spectacle n’a rien de bien édifiant. »

Référence
La Concorde (3 avril 1882): 2, col. 6.

10 No d'identification : 6425 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il n’y a pas qu’à Trois-Rivières où l’on sévisse contre les profanateurs du saint nom de Dieu; nous sommes heureux d’apprendre que quatre de ces blasphémateurs ont reçu à Nicolet, la semaine dernière, le châtiment de ce crime. Trois des misérables ont été condamnés à une forte amende et le quatrième a été envoyé en prison.

C’est en donnant la main ainsi à l’autorité religieuse que celle-ci arrivera à extirper de notre pays ce blasphème, une des plaies nationales. »

Référence
Le Constitutionnel (11 août 1882): 3, col. 1.

11 No d'identification : 6427 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On rapporte qu’un homme marié, père de quatre enfants, quittait soudainement, jeudi dernier, le village de St-Léonard, comté de Nicolet, en compagnie de la femme de son beau-frère. Le couple coupable a pris la direction de Trois-Rivières, d’où il est parti par le chemin de fer du Nord sans laisser son adresse. Cette affaire a créé un grand émoi à St-Léonard et dans les environs, où les héros de la romanesque aventure sont bien connus.

Le mari coupable, en partant, a emporté tout l’argent qu’il avait. Quant au beau-frère abandonné par son épouse, celle-ci lui laisse un enfant pour le consoler de son absence. »

Référence
Le Clairon (21 mai 1884): 2, col. 4.

12 No d'identification : 6431 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Monsieur le curé des Trois-Rivières, à la cathédrale, et le révérend Monsieur Legris, à la paroisse, se sont fortement élevés hier au prône contre le théâtre et ils ont invité avec insistance les fidèles à s’en abstenir. Les catholiques doivent éviter ces représentations en tout temps avec une grande vigilance, et à plus grande raison quand on choisit pour les donner le grand jour du deuil réservé par l’Église à la commémoration des Morts. Ils ont dit qu’ils comptaient que pas un catholique n’oublierait le respect dû aux défunts et au deuil de l’Église notre mère, au point d’assister aux représentations annoncées pour ce soir à l’hôtel de ville par une compagnie d’acteurs étrangers.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 novembre 1884): 2, col. 5.

13 No d'identification : 6435 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
«Sa Grandeur Monseigneur des Trois-Rivières s’est fortement élevé hier, à la cathédrale, contre les théâtres, les glissoires publiques, les clubs où l’on joue à l’argent, etc.

Après avoir rappelé les défenses des évêques contre les théâtres immoraux, et en particulier celles de Son Éminence le cardinal archevêque de Québec contre le “Dime Museum”, Monseigneur des Trois-Rivières mit son peuple en garde contre ces troupes étrangères de comédiens de profession qui viennent enlever l’argent des gens et souvent les scandaliser.

Il invita Messieurs les échevins à refuser la salle publique pour l’usage de toute pièce immorale, démontrant que c’était un de leurs plus importants devoirs. Sa Grandeur ajoute à ce sujet qu’elle était informée qu’une troupe dramatique se proposait de venir donner une série de représentations pendant l’hiver; que sans connaître la valeur de la troupe, n’hésitait pas à dire qu’un pareil événement serait très regrettable à cause de la mauvaise influence du théâtre en général. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 décembre 1886): 2, col. 3.

14 No d'identification : 6440 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Position du journal « La Paix » face aux dispositions du clergé, vis-à-vis les licences de boissons.

Référence
«Les licences», Le Trifluvien (17 avril 1889): 2, col. 1-2.

15 No d'identification : 6442 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Reproduction de la lettre écrite par Sa Grandeur Monseigneur des Trois-Rivières à Monsieur Turcotte relativement aux permis de vente d’alcool.

Référence
«Les mensonges de “La Paix” dévoilés», Le Trifluvien (17 avril 1889): 2, col. 2-3.

16 No d'identification : 6444 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le « Trifluvien » donne ici un compte-rendu de la lettre de Monsieur Turcotte à Sa Grandeur Monseigneur des Trois-Rivières.

Référence
«Lettre scandaleuse d’insolence, d’injure et de persiflage adressée par M. Turcotte à Sa Grandeur Monseigneur des Trois-Rivières», Le Trifluvien (20 avril 1889): 2, col. 1-4.

17 No d'identification : 6447 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Reproduction de la lettre de Monsieur Turcotte adressée à Monseigneur Laflèche.

Référence
«Lettre de Monsieur Turcotte», Le Trifluvien (20 avril 1889): 3, col. 1.

18 No d'identification : 6448 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Un jugement de la cour supérieure établit que le prêtre est le gardien de la morale publique.

Référence
«Le prêtre: gardien de la morale.», Le Bien Public (18 juin 1909): 1, col. 3.

19 No d'identification : 6450 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Il est question de progrès moral et de progrès matériel et l’auteur s’interroge à savoir si l’on est en période de progrès ou de décadence.

Référence
«Questions sociales», Le Bien Public (12 juillet 1909): 1, col. 3-4.

20 No d'identification : 6451 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Avant son sermon à la grand’messe, à la cathédrale, Monseigneur Cloutier crut bon de faire quelques remarques au sujet de certains désordres obscènes qui se seraient produits durant la récente exposition provinciale, tenue aux Trois-Rivières.

Référence
«Remarques de Monseigneur Cloutier», Le Bien Public (31 août 1909): 1, col. 1-3.

21 No d'identification : 6452 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le journal critique la « pratique » immorale qu’est la danse.

Référence
Le Bien Public (12 août 1910): 4, col. 1.

22 No d'identification : 6454 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’article fait état d’une « ligue de bonne mode » qui s’est établie avec succès dans la paroisse de St-Léon.

Référence
Le Bien Public (8 octobre 1914): 4, col. 2.

23 No d'identification : 6455 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« L’A.C.O. vient de fonder une croisade des bonnes modes. C’est une heureuse idée dont il faut féliciter les demoiselles de l’association trifluvienne. Une association semblable existe déjà depuis longtemps à Montréal. Espérons que d’autres associations des bonnes modes se formeront dans nos paroisses de ville et de la campagne. Un intéressant livret contenant une lettre de Monseigneur le Grand-Vicaire ainsi que les règlements de la croisade a été publié par l’A.C.O. »

Référence
«Une croisade des bonnes modes», Le Bien Public (29 novembre 1917): 1, col. 6.

24 No d'identification : 6457 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Dans toutes les églises de la ville ainsi qu’au Cap, dimanche dernier, avis a été donné aux fidèles qu’ils ne peuvent fréquenter les théâtres le jour du Seigneur, sans manquer à leurs devoirs de catholiques. Les bons chrétiens ont compris. Ils se sont abstenus. Le triste sire qui persiste à braver la saine opinion publique ne tardera pas à réaliser qu’il fait une fausse manoeuvre. Encore une fois, rappelons-nous la gravité du principe mis en jeu. C’est surtout par la stricte observance du repos dominical que le christianisme opère son oeuvre de moralisation. Donc [...] »

Référence
«Le dimanche profané», Le Bien Public (31 janvier 1918): 1, col. 6.

25 No d'identification : 6459 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
On rapporte ici qu’un individu a fait circuler une circulaire démontrant la nécessité des vues le dimanche. Pourtant les autorités ecclésiastiques sont contre cette projection de films à Trois-Rivières.

Référence
«Les vues le dimanche. Une triste circulaire.», Le Bien Public (14 février 1918): 1, col. 3.