Thème : Éducation
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1 No d'identification : 6705 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On compte au-delà de quarante jeunes garçons de la paroisse de la Rivière-du-Loup, qui reçoivent leur instruction dans des paroisses étrangères. De ce nombre, on compte plus de vingt qui sont élèves à l’école des Frères d’Yamachiche. Si la paroisse de la Rivière-du-Loup avait les moyens de se procurer quelque bonne école commerciale ou autre d’éducation supérieure, des centaines de jeunes gens, au lieu de passer leur vie dans l’ignorance, auraient l’avantage de se faire instruire sans qu’il en coûtât cher à leurs parents. Le printemps dernier, des citoyens de l’endroit se sont occupés de l’établissement d’une école de ce genre, mais Monsieur le curé Boucher, voyant le peu de moyens pécuniaires de ses paroissiens, s’est opposé à ce que la chose se fît maintenant. »

Référence
La Concorde (12 novembre 1879): 2, col. 3.

2 No d'identification : 6639 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Annonce d’un cours de langue française donné par Monsieur Charles Lassiseraye.

Nécessité de suivre le cours, niveaux de difficulté, etc.



Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 octobre 1847): 2, col. 2-3.

3 No d'identification : 6642 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Article relatant le mécontentement des habitants des paroisses de St-Grégoire, Chester et Arthabaska contre la loi des écoles.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (2 février 1890): 2, col. 2.

4 No d'identification : 6644 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le journal continue à relater les troubles qui sont survenus dans certaines paroisses de la rive sud à propos de l’application de la loi de l’éducation.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (9 février 1850): 2, col. 2.

5 No d'identification : 6645 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Éditorial sur les troubles survenus récemment à St-Grégoire à propos de l’application de la loi de l’éducation. Émeutes, incendies, etc.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 février 1890): 2, col. 1.

6 No d'identification : 6647 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
- Riots et incendiarisme à St-Grégoire.

23/02/1850, page 2, colonnes 1 et 2 : Envoi de troupes à St-Grégoire.

02/03/1850, page 2, colonnes 1 et 2 : Explication de l’impopularité de la loi des écoles.

23/03/1850, page 2, colonnes 1 et 2 : Esprit d’insubordination et de désordre dans les comtés de Nicolet et Yamaska.

20/04/1850, page 2, colonne 3 : Réponse à un « Ami de la Minerve » concernant la loi des écoles et des remèdes à y apporter.

27/04/1850, page 2, colonnes 1 et 2 : Commission d’enquête à St-Grégoire.

04/05/1850, page 2, colonnes 1 et 2 : Narration de la résistance aux estimateurs à Ste-Monique.

14/09/1850, page 2, colonne 3 : Liste des jurés et accusés dans l’affaire de St-Grégoire.

21/09/1850, page 2, colonne 2 : Les accusés du crime d’incendiat [sic], de St-Grégoire, acquittés.

Référence
«Guerres des Éteignoirs», Le Journal des Trois-Rivières (16 février 1850): 2, col. 1.

7 No d'identification : 6651 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Éditorial sur les troubles à St-Grégoire (guerre des Éteignoirs). On rapporte que les troupes sont à Trois-Rivières. À cette nouvelle les émeutiers auraient proposé de se constituer prisonniers si les troupes n’intervenaient pas.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (23 février 1850): 2, col. 1-2.

8 No d'identification : 6653 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Éditorial sur la guerre des Éteignoirs à St-Grégoire. Le journal se réjouit que la paix soit de retour, quoiqu’il suggère au gouvernement d’amender cette loi impopulaire, sinon il serait possible que d’autres paroisses se mettent dans l’idée de défier la loi.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (2 mars 1850): 2, col. 1-2.

9 No d'identification : 6654 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Ce matin, de très bonne heure, cinq des chefs émeutiers de St-Grégoire qui s’étaient enfuis pendant que les troupes y étaient, et qui depuis ce temps avaient su s’empêcher d’être arrêtés, ont été amenés en cette ville par la police qui a dû user de stratagème pour s’emparer de ces messieurs. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, 30 (16 mars 1850): 2.

10 No d'identification : 6656 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Éditorial sur les troubles qui se poursuivent dans les comtés de Nicolet et Yamaska. Les éteignoirs empêchent la tenue des conseils municipaux. Ils demandent l’abolition des conseils municipaux et les écoles, car ils prétendent que ce sont des machines à taxer.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (30 mars 1850): 2, col. 1-2.

11 No d'identification : 6657 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le journal rapporte qu’une commission d’enquête a été instituée à St-Grégoire pour faire la lumière sur les troubles qui s’y sont produits concernant l’application de la loi des écoles.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 avril 1850): 2, col. 1-2.

12 No d'identification : 6661 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le journal poursuit de relater les événements qui entourent la guerre des Éteignoirs dans le district. À Ste-Monique, les estimateurs se sont vu déchirer leurs livres d’évaluation. À St-Grégoire la commission d’enquête poursuit ses travaux, mais n’arrive pas à des résultats concluants.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 mai 1850): 2, col. 1-2.

13 No d'identification : 6662 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
À Ste-Monique, la guerre des Éteignoirs se poursuit. Des habitants de la paroisse ont mis le feu à la grange d’un habitant parce qu’il avait accepté d’accompagner les estimateurs.

La commission d’enquête qui était à St-Grégoire dernièrement est maintenant rendue à St-David d’Yamaska pour poursuivre son enquête.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 mai 1850): 2, col. 2-3.

14 No d'identification : 6664 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Incendiât [sic] à Nicolet.

19/10/1850, page 3, colonne 1 : Jugement rendu par la cour des sessions de la paix.

26/10/1850, page 2, colonnes 3 : Réponse à un article de la Gazette de Montréal.

02/11/1850, page 2, colonnes 1 et 2 : La paroisse de St-Grégoire.

09/11/1850, page 2, colonne 3 : Incendie d’une école à St-Michel d’Yamaska.

16/11/1850, page 2, colonne 3 : Réponse à un correspondant du Journal de Québec.

23/11/1850, page 3, colonne 1 : Lettre d’une victime d’incendiaires à l’éditeur.

07/12/1850, page 2, colonnes 2 et 3 : Remarque d’un journaliste sur la loi des écoles.

14/12/1850, page 2, colonnes 1 et 2 : Idem.

21/12/1850, page 2, colonnes 2 et 3, et 04/01/1851, page 2, colonnes 2 et 3 : Réponse à un article de La Minerve sur l’éducation.

18/01/1851, page 2, colonnes 1, 2 et 3 : Instruction publique.

08/02/1851, page 2, colonnes 2 et 3 : Sentences des insurgés de St-Grégoire et Yamaska.

15/02/1851, page 2, colonne 2 : Récriminations verbales contre les commissaires de Trois-Rivières.

22/02/1851, page 2, colonnes 1 et 2 : Publication de la lettre du comité des habitants de St-Grégoire à leur curé, et réponse de ce dernier.

15/03/1851, page 2, colonne 3 et page 3, colonne 1 : Attaques de Dr Fortier, inspecteur du Co. de Nicolet contre les grands jurés, et remarques du journal sur ces attaques.

05/04/1851, page 2, colonne 1 : Mauvaise administration des commissaires de Champlain.

19/04/1851, page 2, colonne 3 : Critique sur le surintendant de l’instruction publique.

26/04/1851, page 2, colonnes 2 et 3 : Surintendant et l’affaire des écoles de Champlain.

10/05/1851, page 2, colonne 3 : Non-approbation des comptes de commissaires de Champlain.

05/07/1851, page 2, colonne 2 : Pétition pour indemnisation d’une victime d’incendiaire.

08/11/1851, page 2, colonne 2 : Libération des personnes liées aux événements de St-Grégoire et St-François.

10/04/1852, page 2, colonne 2 : Mise en vigueur de la loi sur les écoles normales et la nomination d’inspecteurs.

17/04/1852, page 1, 2 et 3 : Le journal demande à La Minerve ce qu’il entend dire par “Éteignoirs”.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 octobre 1850): 2, col. 2.

15 No d'identification : 6671 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les nommés Isidore Houle, Jules Piché et Charles Allison ont été arrêtés et commis dans la prison de ce district sous prévention d’avoir incendié les bâtiments de Monsieur N. Béliveau. Il parait que la commission d’enquête est en bonne voie de découvrir tout ce qui a rapport à cette malheureuse affaire. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, 38 (11 mai 1850): 2.

16 No d'identification : 6674 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Des habitants d’origine irlandaise de Ste-Monique ont incendié cette semaine la grange d’un des leurs pour avoir consenti à accompagner les estimateurs de la paroisse, dans le but d’engager ses compatriotes à se soumettre à la loi des Écoles.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, 40 (25 mai 1850): 2.

17 No d'identification : 6675 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les nommés François Bergeron et Noël Piché, qui s’étaient enfuis aux États-Unis après les troubles de St-Grégoire, accusés d’avoir pris part aux incendies qui ont accompagné ces troubles, ont été arrêtés et livrés aux autorités canadiennes par l’entremise du ministre anglais à Washington, et sont arrivés aux Trois-Rivières samedi dernier, sous la garde de Monsieur Clark, grand constable du district de St-François. Ils ont été examinés lundi et définitivement envoyés en prison, pour y attendre leur procès, par le major Johnson. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, 49 (27 juillet 1850): 2.

18 No d'identification : 6678 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le journal publie le rapport de l’inspecteur d’écoles du comté de St-Maurice espérant ainsi mettre un terme à la « difficulté » qui s’est élevée entre Monseigneur l’évêque et les commissaires d’écoles.

Rapport : Les 27 et 28 mars 1855, l’inspecteur a visité les écoles des Frères et celles de Monsieur Scannell et de Demoiselle Dupont : bureaux sont tenus en bon ordre.

Une augmentation de salaires aux instituteurs etc. serait très bien reçue et une nouvelle cotisation haussée ainsi que l’autorise la loi « serait » une démarche désirée et avantageuse.

Signé Petrus Hubert, inspecteur d’école.

Référence
L’Ère Nouvelle (2 avril 1855): 2, col. 3.

19 No d'identification : 6681 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Propos d’un lecteur sur le discours de Monsieur Laflèche prononcé à la remise des prix du Séminaire de Nicolet.

Référence
L’Ère Nouvelle (2 août 1860): 2, col. 1-2.

20 No d'identification : 6683 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Trop d’étudiants se dirigent vers le cours classique. Cours commercial pas assez développé (opinion de l’Ère Nouvelle).

Référence
L’Ère Nouvelle (28 février 1861): 2, col. 1-3.

21 No d'identification : 6685 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le journal critique l’instruction élémentaire au Québec, le peu de salaire aux enseignants.

Référence
Le Constitutionnel, 2, 75 (1 décembre 1869): 2, col. 1.

22 No d'identification : 6687 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Monsieur Étienne Parent disait en 1862, dans le cours d’une conférence devant une association de commis marchands :

Notre éducation commerciale et industrielle a été à peu près nulle jusqu’à présent, se réduisant presque à celle que l’on peut faire derrière un comptoir ou dans un atelier, et ce n’est pas assez. Il y a longtemps que je déplore, avec tous les amis du pays, que le cours de nos collèges ne puisse être changé, de façon à reléguer à la fin du cours les études purement classiques, comme celle des langues savantes qui font perdre un temps considérable aux jeunes gens qui ne sont pas destinés aux professions libérales, et qu’on pourrait, ce me semble, faire commencer avec les Belles Lettres.

Cette réforme demandée par l’économiste canadien et qui se fait sentir depuis si longtemps, va enfin se réaliser. Le programme du Collège de Trois-Rivières que nous publions ci-dessous est arrangé de la manière désirée, en sorte que les jeunes gens qui ne se sentiront pas appelés à embrasser des professions dites libérales, après deux ou trois années de collège, auront du moins reçu un cours commercial qui les mettra en lieu de se choisir avec avantage aucune des branches du commerce et de l’industrie.

Ils n’auront pas perdu du temps dans l’étude des choses qui ne peuvent leur servir dans ces branches, comme c’est le cas dans les collèges où l’ordre d’enseignement n’a pas été changé.

Nous pensons que le Collège des Trois-Rivières mérite beaucoup du public pour cette réforme, et qu’on saura lui en tenir compte. »

Référence
«Une bonne réforme. On lit dans l’Union des Cantons de l’Est.», Le Journal des Trois-Rivières (21 août 1871): 3, col. 1.

23 No d'identification : 6694 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
École classique et commerciale.

Programme patriotique.

Référence
Le Constitutionnel, 36 (31 août 1871): 2, col. 1-2.

24 No d'identification : 6695 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’obligation à l’instruction.

Référence
Le Constitutionnel, 76 (4 décembre 1871): 2, col. 3.

25 No d'identification : 6696 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Éducation nécessaire pour que les Canadiens français puissent devenir des industriels : cours de géométrie, de dessin linéaire, de la perspective.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (5 février 1872): 2, col. 3-4.