Thème : Conditions de travail et de vie
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1 No d'identification : 7439 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Proclamation :
Pétition de nombreux citoyens qui réclament la journée du 24 mai comme fête. Fête de la Reine Victoria. Pas de travail.

Référence
L’Ère Nouvelle (23 mai 1864): 3, col. 3.

2 No d'identification : 7442 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
A la Pointe-du-Lac, le 22 du courant, J. George Vadenois, matelot à bord d’une goélette, capitaine Eugène Laventure, étant occupé à fixer une lampe à l’avant du vaisseau, le vent qui soufflait avec force, vers 11 heures du soir, fit tourner une vague qui le frappa et le jeta dans le lac d’où il ne reparut plus. Les personnes qui retrouveraient feraient acte d’une grande charité en le faisant inhumer dans le cimetière catholique.

Il était âgé de 25 ans, de moyenne taille et cheveux noirs.

Référence
L’Ère Nouvelle (29 septembre 1864): 2, col. 3.

3 No d'identification : 7445 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Mardi dernier, un jeune homme du nom de Georges Rheault, de Bécancour, s’est fait fracturer une jambe par le sillon d’un moulin à battre. Il était occupé à donner les gerbes lorsqu’il tombât sur la table placée devant le sillon et ne put agir avec assez de vitesse pour s’échapper au coup fatal. Les docteurs Landry et Arcand, du lieu, lui on fait amputation. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 septembre 1865): 3, col. 2.

4 No d'identification : 7446 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Un jeune homme du nom de Héroux de la paroisse de la Pointe du Lac s’est fracturé une main la semaine dernière au moulin à cardes de Messieurs Lannigan et Dufresne. Messieurs Fenwick et Giroux, deux médecins de cette ville, lui ont fait samedi soir l’amputation du bras. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 juin 1867): 2, col. 1.

5 No d'identification : 7447 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Mardi après-midi, Monsieur Eugène Dupuis fondeur et mouleur résidant en cette ville, était à compléter la charpente d’une chèvre, à une hauteur d’environ vingt-cinq pieds. La charpente, ayant manqué tout à coup, Monsieur Dupuis tomba sur des morceaux de fonte qui se trouvaient au dessous de lui. Il se fractura le bras gauche et se disloqua les jambes.

Les soins des médecins lui furent immédiatement prodigués et nous avons le bonheur d’apprendre ce matin que les suites de cette chute ne seront pas mortelles. »

Référence
«Chute», Le Journal des Trois-Rivières (31 juillet 1868): 3, col. 1.

6 No d'identification : 7450 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Hier un des ouvriers qui travaillent au marché est tombé dans la cave à une hauteur de dix ou douze pieds. Il a reçu des blessures assez considérables dans sa chute. On nous dit que son nom est Guillemette. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 janvier 1869): 3, col. 2.

7 No d'identification : 7451 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le soussigné Monsieur Louis Bergeron, désirant construire une maison, à côté de l’hôtel de Monsieur Jos Dufresne, prie les ouvriers de lui présenter des soumissions. Ils pourront voir chez lui les plans et devis de la maison, mercredi prochain. Aucune soumission ne sera reçue après lundi prochain. Il ne s’oblige à accepter aucune soumission. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (28 mars 1870): 3, col. 2.

8 No d'identification : 7454 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les marchands de marchandises sèches ont acquiescé à la demande de leurs employés et fermeront à l’avenir leurs magasins à 7 heures du soir, excepté les samedis pendant la saison de l’hiver. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (5 décembre 1870): 2, col. 4.

9 No d'identification : 7456 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Mercredi avant-midi, un nommé Louis Ledoux, employé chez Monsieur Larkin, marchand de bois sur la rue Bleury, était à travailler, quand une pile de bois tomba sur lui. Quand on le retira, on s’aperçut qu’il avait reçu de graves blessures. Ledoux fut envoyé à l’hôpital général. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 mai 1871): 3, col. 1.

10 No d'identification : 7457 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Mercredi après-midi, un jeune homme, nommé John Patterson, matelot, travaillant dans le port, fut jeté par terre par un cordage et reçut de graves blessures. Il fut transporté à l’Hôpital Anglais. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 mai 1871): 3, col. 1.

11 No d'identification : 7459 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« H. R. Blanchard, Ecr., coroner de ce district, a tenu en cette ville samedi soir, le 17 juin courant, une enquête sur le corps de Raymond Cloutier, âgé de 17 ans, enfant de M. Eusèbe Cloutier de St-Barnabé. Le défunt était à l’emploi de Monsieur Joseph Larivière, voiturier de cette ville depuis le mois d’octobre dernier. Samedi sur les 4 heures, le défunt était à vendre du fer à une personne de campagne et en voulant en avoir une barre du rouleau pour le peser, six gros rouleaux de fer qui étaient debout sont tombés sur lui et l’ont frappé à la tête et lui ont fracturé le crâne. Sa mort a été instantanée. Le juré après avoir visité le lieu et entendu les témoins a rendu un verdict de “mort accidentelle”, et exonéré de tout blâme Monsieur Larivière qui a promis en présence du juré de prendre les moyens d’arrêter les rouleaux de fer qui se trouvent placés debout dans la bâtisse employée à cette fin, par des gardes de sûreté afin qu’ils ne puissent plus tomber. »

Référence
«Triste accident», Le Journal des Trois-Rivières (22 juin 1871): 2, col. 5.

12 No d'identification : 7464 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les employés dans les magasins de marchandises sèches doivent faire signer aux marchands un consentement à l’effet de faire fermer leur magasin à 7 heures du soir, excepté les samedis, pendant la saison de l’hiver. C’est un usage qui se pratique à Montréal, croyons-nous, et qui n’aurait que très peu d’inconvénient ici. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (1 décembre 1871): 2, col. 3.

13 No d'identification : 7466 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons avec chagrin que Monsieur Adolphe Landry, fils d’un notable cultivateur de St-Grégoire a été, vendredi dernier à Ste-Gertrude, la victime d’un déplorable accident. Il était occupé à presser du foin lorsque perdant l’équilibre, il tomba par terre à une hauteur de 15 pieds et se rompit l’épine dorsale. Il est mort le lendemain de cet accident après avoir eu la consolation de recevoir les secours de la religion et de revoir ses parents. Monsieur Landry était âgé de 27 ans. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 février 1872): 3, col. 3.

14 No d'identification : 7467 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Un des employés du nom de Daviau s’est fait écraser par une locomotive, mardi après-midi, à la Station Doucet, à l’arrivée du train d’Arthabaska.

Il était encore vivant, hier soir, mais on désespérait de le sauver. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (7 mars 1872): 3, col. 2.

15 No d'identification : 7469 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Lettre au rédacteur d’un commis-marchand. Ces derniers tentent d’obtenir de meilleures conditions de travail et se manifestent par des lettres ouvertes.

Référence
Le Constitutionnel, 5, 28 (12 août 1872): 2, col. 3.

16 No d'identification : 7470 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Accident chez Messieurs Anes, Millard et Cie, fabrique de chaussures. Une fille de seize ans se fait arracher la chevelure.

Référence
Le Constitutionnel, 5, 4 (12 juin 1872): , col. 6.

17 No d'identification : 7472 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Vendredi, un jeune mousse, frappé probablement d’un coup de soleil, tomba du haut d’un mat sur le pont d’un navire de ce port, et mourut des suites de sa chute. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (7 juillet 1873): 2, col. 5.

18 No d'identification : 7473 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Hier un jeune homme du nom de Alfred Landry, employé de Monsieur Harrisson, est tombé du toit d’une maison à deux étages où il était à travailler. Son état est très précaire. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 août 1874): 2, col. 3.

19 No d'identification : 7476 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Par un arrangement passé entre Messieurs les marchands de marchandises sèches de cette cité, les magasins se fermeront à huit heures précises, à partir du lundi 5 juillet, jusqu’au 1er novembre et du 1er novembre au 1er avril 1876, à l’exception des samedis et la veille des jours de fête.

Référence
Le Constitutionnel (2 juillet 1873): 3, col. 1.

20 No d'identification : 7477 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il parait que les manufactures en voie de construction au Cap de la Magdeleine donneront de l’emploi à au-delà de 200 personnes, l’été prochain. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 janvier 1877): 2, col. 4.

21 No d'identification : 7479 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Un pénible accident vient d’arriver vendredi dernier, dans la paroisse de Saint-Barnabé, comté de Saint-Maurice. Plusieurs hommes étaient occupés à refaire un pont près du village de cette localité, lorsque soudain une poutre qu’on était occupé à placer s’écroula et entraîna dans sa chute trois travaillants dont un fut tué instantanément et les deux autres grièvement blessés. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 juillet 1877): 2, col. 3.

22 No d'identification : 7481 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Deux ouvriers, un nommé Leclair de Québec et un nommé Pratte de cette ville, se sont noyés vendredi dans le St-Maurice. Ils étaient tous deux employés à la construction du pont de fer.

Le pénible accident est arrivé à la suite de la rupture d’une pièce de bois placée au haut d’une charpente et sur laquelle ces deux ouvriers étaient occupés. Précipités à l’eau par la chute de la pièce de bois, ils ne surnagèrent qu’un instant et disparurent emportés par le courant. Leurs corps n’ont pas encore été retrouvés. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (28 juillet 1877): 2, col. 5.

23 No d'identification : 7485 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Vendredi dernier, un ouvrier nommé Xavier Nobert, de Ste-Anne de la Pérade, a été tué par les chars à quelque distance de ce village. Il était occupé sur une de ces plates-formes employées au transport des matériaux, quand un contre-coup le fit tomber sur la voie où il eut les jambes broyées par les roues. Il n’a survécu que quelques minutes à l’accident. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (1 octobre 1877): 2, col. 4.

24 No d'identification : 7487 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La misère commence à se faire grandement sentir parmi la classe ouvrière de cette ville. Les Conférences St-Vincent-de-Paul, malgré le dévouement et la générosité de leurs membres, peuvent à peine subvenir aux plus pressants besoins. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (7 février 1878): 2, col. 2.

25 No d'identification : 7489 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Un employé de chemin de fer du nom de Joseph Rivard a été écrasé par les chars dans la soirée de jeudi. La mort a été à peu près instantanée. Cet employé était de Ste-Anne de la Pérade. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 septembre 1878): 2, col. 5.