1 No d'identification : 3627 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Il se construit actuellement plusieurs jolies résidences au village d’Yamachiche. Tous ceux qui visitent cette localité sont étonnés de voir les progrès accomplis depuis quelques années par les paroissiens d’Yamachiche. Il est question de faire incorporer ce village.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 septembre 1884): 2, col. 4.

2 No d'identification : 3628 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Shawinigan Falls
Les prix des loyers - L’année dernière, lorsque le taux de la taxe fut augmenté à 2,60$ par 100$ de valeur foncière, les propriétaires d’immeubles se hâtèrent de se dédommager en augmentant le prix des loyers, et quelques-uns les augmentèrent même d’une manière exorbitante. Depuis lors, le surplus d’évaluation sur certaines propriétés a été réduit de 50 % par une décision récente du conseil de ville. Reste à voir maintenant si les propriétaires en tiendront compte pour diminuer le prix des loyers. Il n’est pas à notre connaissance que les diminutions sensibles aient été accordées. Pourtant les propriétaires ont peu raison, nous semble-t-il, de ne pas consentir à une réduction dans les loyers car il y a actuellement un grand nombre de maisons vides. Il faudra qu’ils baissent les loyers pour se conformer aux conditions actuelles; ils retireront encore une bon intérêt de l’argent investi dans leurs propriétés.

Référence
Shawinigan Falls Review, 1, 24 (15 août 1921): 31.

3 No d'identification : 22292 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Comme je viens de le dire, il y avait une centaine d’habitations. À l’exception de 4 ou 5 affectées au personnel dirigeant, chacune d’elles était une maisonnette de pas plus de 24 x 24 pieds. Elles étaient à un étage surmonté d’un toit à pignon. On y trouvait trois pièces: un vivoir, une cuisine salle à manger et deux chambres à coucher, complétées d’une pièce sous les combles qu’on atteignait généralement par une échelle et qui servait de chambre à coucher chez les familles nombreuses. L’ameublement était à l’avenant: dans la grande pièce, un poêle de fonte coulée aux Vieilles Forges, un banc-des-seaux, une table et des chaises de fabrication domestique sans peinture, un sofa, un berlot, dans lequel couchaient les garçons, 5 ou 6 ensemble, et une armoire-garde-manger. Les armoires ou placards dissimulés dans les murs ou les cloisons n’existaient point, pas plus d’ailleurs que dans les campagnes à cette époque. »

Référence
Thomas Boucher, Mauricie d’autrefois, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952: 20-21.