1 No d'identification : 7027 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Article qui traite de l’amélioration des services de communication.

Référence
«commissions des chemins de fer. Embranchement d’Arthabska et notre service de traverse», Le Nouveau Trois-Rivières (27 janvier 1911): 1, col. 1.

2 No d'identification : 7026 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Horaire du Grand Tronc en vigueur le premier juillet 1910.

Référence
Le Bien Public (19 juillet 1910): 5, col. 4.

3 No d'identification : 7023 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le Bien Public publie un article de la « Gazette d’Arthabaska » analysant le problème des services du Grand Tronc de Victoriaville à Trois-Rivières.

Référence
Le Bien Public (8 avril 1910): 2, col. 1-3.

4 No d'identification : 7021 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal analyse la question des services du Grand Tronc de Victoriaville à Trois-Rivières.

Référence
Le Bien Public (8 avril 1910): 1, col. 1.

5 No d'identification : 7019 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
On critique la compagnie du Grand Tronc et le service régulier qu’elle offre entre Victoriaville et Trois-Rivières.

Référence
Le Bien Public (7 septembre 1909): 1, col. 1-2.

6 No d'identification : 7013 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Avis public est par la présente donné, que des plans, profiles et livres de renvoi ont été déposés au Département des Chemins de Fer et Canaux, à Ottawa, le ving-unième [sic] jour du mois de juin 1894, et que des copies certifiées de ces mêmes plans, profiles et livres de renvoi ont été déposées au bureau d’enregistrement pour le comté de Nicolet, ce premier jours du mois d’avril 1895, tel que requis par la loi, indiquant le tracé du dit chemin à travers le comté de Nicolet tel qu’autorisé par les statuts à cet effet, et après l’expiration du délai requis par la loi, la dite compagnie procédera à l’acquisition du terrain nécessaire pour la construction du chemin de fer, soit par contrat de consentement ou par expropriation suivant qu’il sera nécessaire. »

Samuel Newton
Secrétaire.

Référence
«Avis public», Le Trifluvien (2 avril 1895): 2, col. 5.

7 No d'identification : 7011 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Notre conseil a signé des requêtes aux gouvernements fédéral et local demandant des subsides pour le chemin de fer de Drummondville et Richmond. Notre municipalité a déjà payé une quinzaine de mille piastres pour le South Eastern sans aucun bénéfice. Il ne serait que juste que l’on put rembourser un peu pour des sacrifices aussi onéreux.

Référence
«Nouvelles de l’avenir», Le Trifluvien (25 février 1893): 3, col. 3.

8 No d'identification : 7010 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Tiré de l’Union des Cantons de l’Est.

« Nous avons sur la rive sud des paroisses dont le sol est d’une richesse incomparable. Citons par exemple Ste-Croix, Lotbinnière, St-Pierre, Gentilly, Bécancour, St-Grégoire, Nicolet, La Baie, dont la fertilité ne le cède à aucun endroit dans la province de Québec. Mais ces vieilles paroisses restent dans un état relativement peu prospère à cause du manque de communications avec les grands centres. La construction du chemin de fer de la rive sud aurait pour effet de leur donner un regain de vitalité dont profiterait la province tout entière. C’est ce qu’a compris la Chambre de commerce du district de Montréal qui a entrepris de faire décider définitivement la question du prolongement du chemin de fer intercolonial depuis Lévis jusqu’à Montréal. Cette Chambre a convoqué une grande convention de toutes les paroisses intéressées, qui se tiendra à Nicolet le 26 octobre courant, aux fins de promouvoir le projet en question. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (24 octobre 1889).

9 No d'identification : 7009 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Il s’élève de nombreuses plaintes parmi nos marchands contre la compagnie du Grand Tronc, au sujet de la livraison des effets et du paiement du transport.

Bien que la compagnie ait un agent en cette ville, elle force les commerçants à aller payer leur fret à Doucet’s Landing où elle leur en fait livraison, pendant que ces effets sont consignés pour les Trois-Rivières. Pourquoi la compagnie tient-elle alors un agent aux Trois-Rivières? Cela ne sert qu’à tromper les gens qui croient naturellement que les marchandises sont livrables à son bureau, tandis qu’il leur faut traverser le fleuve et aller à Ste-Angèle pour les avoir.

Un pareil procédé n’est ni juste ni encourageant pour le commerce et il arrivera tout naturellement que le Grand Tronc sera totalement abandonné comme voie de transport par nos marchands.

Pourtant, il suffirait à la compagnie de construire ici un hangar quelconque et de charger son agent de ville de recevoir et livrer leurs effets; cela donnerait pleine et entière satisfaction et assurerait à la ligne une large part du trafic.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (6 février 1888): 2, col. 5.

10 No d'identification : 7007 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Depuis quelque temps, la compagnie du Grand Tronc a ajouté un train local sur sa ligne d’embranchement d’Arthabaska pour la commodité des cultivateurs qui fréquentent nos marchés et des gens d’affaires en général. Ce train arrive le samedi matin assez tôt pour le marché et retourne dans l’après-midi.
Cette amélioration est due à l’initiative de la Chambre de commerce de cette ville par l’entremise de son dévoué secrétaire M. Geo. Balcer, et à la générosité de la compagnie qui a bien voulu faire droit à la juste demande de cette dernière.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (5 mai 1887): 2, col. 5.

11 No d'identification : 7005 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Long plaidoyer du Journal des Trois-Rivières pour qu’il y ait un train local (en dehors du train régulier existant déjà mais qui dessert mal la région) sur la ligne du Grand Tronc entre Trois-Rivières et Arthabaska.
Avantages commerciaux et agricoles.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 mars 1887): 2, col. 2-3.

12 No d'identification : 7004 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
On apprend que le Grand Tronc a autorisé son agent de la station Doucet’s Landing à vendre des billets d’excursion.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (20 septembre 1886): 2, col. 5.

13 No d'identification : 6999 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
On se rappelle qu’il y a quelques mois le Grand Tronc annonçait que les passagers sur l’embranchement de Ste-Angèle à Arthabaskaville, désirant se rendre à ce dernier endroit, le samedi, pourraient se procurer des billets, aller et retour au prix d’un simple billet.

Bon nombre de familles ont depuis ce temps, voulu profiter de cet avantage, mais elles ont été trompées et chaque fois que l’on s’est adressé à l’agent de la station à Doucet’s landing, invariablement ce monsieur a répondu qu’il n’avait pas autorisation de vendre des billets pour Arthabaska, aller et retour, au prix annoncé. Ce serait M. Tranaman, agent du Grand Tronc à Trois-Rivières, qui aurait seul ce droit.

Il est singulier que le principal agent, celui de qui tous les passagers partant de Doucet’s Landing achètent généralement leurs billets de passage, n’en ait pas en vente, suivant les conditions libérales promises. Mais tel est pourtant le cas. Pourquoi une aussi étrange manière d’agir de la part du Grand Tronc? Nous l’ignorons mais il n’est pas hors de propos de signaler ce fait au public, afin qu’il soit à l’avenir sur ses gardes.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (6 septembre 1886): 2, col. 3-4.

14 No d'identification : 6998 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Quelques remarques concernant l’administration du chemin de fer d’Arthabaska par la compagnie du Grand Tronc.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 août 1883.

15 No d'identification : 6997 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Nouvelle route de chemin de fer Trois-Rivières, Boston, New York.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 mai 1872): 3, col. 2.

16 No d'identification : 6994 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le député de Richmond et Wolfe M. Picard préconise un chemin de fer qui relierait principalement Arthabaskaville et Victoriaville. Son projet va jusqu’à concevoir que Trois-Rivières pourrait être relié avec les États-Unis.

Référence
Le Constitutionnel, 114 (27 février 1871): 2, col. 1-2.

17 No d'identification : 6990 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Changement d’heure : Les chars arriveront à la station Doucet, à 7 heures 52 minutes a.m.
Les chars laisseront la station Doucet à 2 heures p.m.
Les chars seront en connection [sic] à Arthabaska avec les trains pour Québec, Montréal, Portland, Boston, etc.
Des billets de retour de Québec seront livrés au bureau de M. Godby.
Ils coûteront 3$ et les personnes qui s’en muniront auront le privilège de s’en revenir par les vapeurs. »

G.J. Brydges
directeur général

6 juillet 1866

Référence
«Chemin de fer du Grand Tronc», Le Journal des Trois-Rivières (10 juillet 1866): 3, col. 2.

18 No d'identification : 6985 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Il est de notre devoir d’attirer l’attention des directeurs de la compagnie du Grand Tronc sur l’irrégularité qui existe depuis près d’une quinzaine de jours dans les voyages de l’embranchement d’Arthabaska. Nous croyons de l’intérêt même de la compagnie de satisfaire aux justes réclamations du public. Quand les délais arrivent par des causes auxquelles il est impossible de se soustraire, sans doute la compagnie ne doit pas en être tenue responsable.
Mais nous pensons que le train d’Arthabaska aurait pu, cette semaine, faire ses voyages beaucoup plus régulièrement, si l’engin du convoi de l’embranchement eût été muni des choses dont sont pourvus les engins de la grande-ligne. Les passagers, les marchands et les malles des Trois-Rivières pour les campagnes du Sud souffrent considérablement de cette irrégularité. Nous espérons donc que la compagnie, dans son propre intérêt, verra sous peu à remédier à ces inconvénients qui froissent le public contre elle. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (23 février 1866): 2, col. 3.

19 No d'identification : 6980 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les compagnies du Grand Tronc et du Richelieu ont pris, il y a quelques jours, un arrangement par lequel toute personne désirant faire le trajet entre les Trois-Rivières et Québec pourra désormais à volonté descendre par les chars du Grand Tronc et revenir par les vapeurs de la compagnie du Richelieu en se munissant à cet effet d’un “ticket” à l’office de M. Godby. Le prix des “tickets” pour le voyage est de 3$ seulement, y compris les frais de traverse du fleuve devant les Trois-Rivières et à la Pointe-Lévis. »
« Cette entente favorise grandement le public voyageur et prouve que les directeurs de ces deux puissantes compagnies n’épargnent rien lorsqu’il s’agit de mesures d’intérêt public. »

« Nous espérons que cet acte de libéralité sera bien vu et apprécié à sa juste valeur par ceux à qui il est offert. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 août 1865): 2, col. 5.

20 No d'identification : 6974 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Cette partie du chemin de fer du Grand Tronc qui n’est ouverte au trafic que depuis le 2 décembre 1864 a déjà donné à la compagnie de beaux revenus, tout en favorisant le public voyageur et commerçant. »

« En effet, depuis son ouverture jusqu’au premier août, le somme de 20 000$ a déjà été perçue sur cette ligne, tandis que les dépenses n’ont pas dépassé 6 000$, laissant un bénéfice net de 14 000$ à la compagnie; le trafic consiste principalement en avoine envoyée cet hiver aux États-Unis et en bois de corde transporté par le chemin au débarcadère Doucet pour de là être expédié à Montréal. »

« On peut dire que M. W.E. Edge, l’agent de la station de Doucet Landing, n’a [pas] peu contribué au succès de cette ligne, par sa politesse, son urbanité et la facilité qu’il donne aux commerçants d’expédier ou de recevoir leurs effets tout en observant strictement les règlements de la compagnie. »

« Si le choix des agents et des officiers était toujours aussi heureux qu’il l’a été pour cette station, le public n’aurait pas aussi souvent à se plaindre de la grossièreté et du mauvais vouloir d’un certain nombre des employés de cette compagnie. »

« Nous devons cependant en justice dire que nous avons pu constater une amélioration sensible sous ce rapport; espérons qu’elle se continuera ,et dans l’intérêt du public et dans celui de la compagnie du Grand Tronc. »

Référence
«embranchement d’Arthabaska à Trois-Rivières», Le Journal des Trois-Rivières (22 août 1865): 2, col. 5.

21 No d'identification : 6972 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Donne le trajet complet de la ligne de chemin de fer en indiquant les paroisses qu’il traverse. On donne aussi l’historique de sa construction, son coût ainsi que les avantages économiques que pourra rendre cette ligne ferroviaire.

Référence
«Le chemin de fer d’Arthabaska», L’Ère Nouvelle (22 décembre 1864): 1, col. 6.

22 No d'identification : 6971 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Chemin de fer le Grand Tronc.
Embranchement de Trois-Rivières - Arthabaska.
Horaire des trains qui passent par Trois-Rivières (aller-retour).

Référence
L’Ère Nouvelle (15 décembre 1864): 3, col. 6.

23 No d'identification : 6970 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Inauguration du chemin de fer de Trois-Rivières à Arthabaska.

Référence
L’Ère Nouvelle (15 décembre 1864): 2, col. 1-2.

24 No d'identification : 6969 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Voir commentaire sur le chemin de fer Trois-Rivières - Arthabaska.

Référence
L’Ère Nouvelle, 96 (4 décembre 1863): 2, col. 2-3.

25 No d'identification : 6968 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Voir chemin de fer reliant Trois-Rivières et Arthabaska.

Référence
L’Ère Nouvelle, 94 (26 novembre 1863): 2, col. 3.