1 No d'identification : 8869 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Pour la première fois, on a posé hier dans les bâtisses de la compagnie du Richelieu, sur le quai, l’appareil électrique nécessaire pour la transmission des dépêches.
C’est une innovation qui se faisait désirer depuis longtemps. Nous ne pouvons que féliciter la compagnie de nous l’avoir donnée. »

Référence
Le Constitutionnel (22 juin 1883): 2, col. 5.

2 No d'identification : 8868 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La compagnie du télégraphe de Montréal vient d’ouvrir un bureau à l’hôtel Farmer et la compagnie de la puissance en avait ouvert un au séminaire l’automne dernier. Il y a maintenant, dans notre ville, quatre bureaux télégraphiques, et de plus, une petite ligne locale, entre la cure et le séminaire. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 avril 1875): 2, col. 4.

3 No d'identification : 8866 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le compagnie de télégraphe de Montréal a ouvert dernièrement un bureau à l’hôtel Farmer de cette ville, c’est là une excellente idée qui rencontrera l’appui de tout le public voyageur. Trois-Rivières se trouve à posséder maintenant cinq bureaux de télégraphie au séminaire, à l’évêché, au bureau de poste, celui du Dominion et le nouveau bureau de l’hôtel Farmer.

Référence
Le Constitutionnel (19 avril 1875): 2, col. 5.

4 No d'identification : 8865 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La nouvelle compagnie de télégraphe connue sous le nom de compagnie du peuple a loué le bureau autrefois occupé par LaRue et Cie, au pied du boulevard Turcotte. Du bureau on pourra surveiller le passage des bateaux et des vaisseaux du fleuve.

Référence
Le Constitutionnel, 117 (21 mars 1870): 2, col. 5.

5 No d'identification : 8863 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Avis.
M. W.G. Beach, agent du “Dominion Telegraph Company”, sera aux Trois-Rivières le 14 du courant, à l’hôtel Farmer, pour recevoir les souscriptions des personnes qui désireront prendre des parts.
10 novembre 1868. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 novembre 1868): 3, col. 4.

6 No d'identification : 8862 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Passage d’un agent du Dominion Telegraph aux Trois-Rivières pour vendre des actions de cette compagnie.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 novembre 1868): 2, col. 3.

7 No d'identification : 8860 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Ligne télégraphique entre Trois-Rivières et Nicolet.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (9 juin 1868): 2, col. 3-4.

8 No d'identification : 8857 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« B.A. Telegraph Company - Bureau de cette compagnie vient d’être transporté à un lieu plus central de la ville et plus près des affaires : il est maintenant dans la bâtisse de Hart, rue du Platon, à la quatrième porte du coin de la rue Notre-Dame.
Heures du bureau : de 8h a.m. à 8h p.m.
W.H. Cran, opérateur
Trois-Rivières, 3 mai 1855 »

Référence
L’Ère Nouvelle (10 mai 1855): 2, col. 5.

9 No d'identification : 8856 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Correspondance, en anglais, d’un citoyen de Trois-Rivières se plaignant de la hausse des tarifs de la compagnie de télégraphe.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (23 juin 1849): 3, col. 3.

10 No d'identification : 8854 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal rapporte que la compagnie de télégraphe a doublé ses tarifs entre Trois-Rivières et Montréal ou Québec et vice versa. On fait savoir à la compagnie que si elle ne revient pas bientôt aux anciens tarifs, « il n’y aura bientôt plus de bonne volonté dans le public pour protéger les fils » du télégraphe.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (9 juin 1849): 3, col. 2.

11 No d'identification : 8852 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les citoyens de cette ville qui ont souscrit pour assurer 150 £ par année à la compagnie du télégraphe ont, il nous semble, droit à ce que la station soit tenue régulièrement; et il est vraiment malheureux que le jeune monsieur qui la tient soit obligé de s’absenter comme il l’a déjà fait, dans le cas où les fils sont rompus d’un côté ou de l’autre. Et quand il est malade comme il l’a été ces jours-ci le bureau reste fermé, ce qui [n’est] ni à l’avantage de la compagnie ni à celui des souscripteurs ni du public. Personne plus que nous n’est disposé à faire bon des difficultés qui se rencontrent dans un établissement de ce genre; mais il nous semble qu’il y aurait moyen de les prévenir un peu. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 novembre 1847): 3, col. 1.

12 No d'identification : 8850 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Nous avons le plaisir de pouvoir annoncer que notre station de télégraphe électrique est maintenant en pleine opération et que déjà de nombreuses communications entre cette ville et Montréal et Québec ont eu lieu. Nous pensons que non seulement messieurs les commerçants, mais que le public en général sentira les avantages d’une telle voie de communication, et l’encouragera autant que possible. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 novembre 1847): 2, col. 3.

13 No d'identification : 8845 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Formation d’un comité de souscripteur afin d’établir une station du Télégraphe Électrique à Trois-Rivières.
« Les citoyens de cette ville ont tout à fait pris à coeur l’établissement ici d’une station du Télégraphe Électrique. Nous nous en réjouissons sincèrement, car nous croyons que c’est un pas de fait dans la voie des améliorations publiques dont notre pauvre ville a tant besoin; et c’est un signe que l’on veut secouer un peu l’apathie déshonorante qui nous retient si en arrière des autres villes du pays. Que de choses ne pourraient ou pas faire en fait d’améliorations avec un peu d’énergie et de bonne volonté!
Pourquoi, si des obstacles insurmontables l’empêchent de devenir un vaste centre de commerce, Trois-Rivières ne deviendrait-il pas le jardin, le bocage, les champs, où de nombreuses et opulentes familles viendraient passer la belle saison si près de Shawinigan et entourées d’eaux minérales. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 septembre 1847): 3, col. 2.

14 No d'identification : 25346 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Que depuis le décès du constable Godin, il a employé le constable Courteau pour réparer et tenir en bon état le télégraphe d’alarme et le téléphone, et qu’il est satisfait de son service.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 1848-1956.