1 No d'identification : 10621 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Photos du premier camion de pompier.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 avril 1925.

2 No d'identification : 10620 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Rapport détaillé du service de police et de la brigade du feu de Trois-Rivières.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 mars 1922.

3 No d'identification : 10618 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Rapport détaillé du département de la police pour 1918.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 février 1919.

4 No d'identification : 10617 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Rapport de police sur les arrestations et les protections.

Référence
«Département de police», Le Bien Public (16 mai 1917): 1, col. 1.

5 No d'identification : 10615 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La voiture de patrouille a fait 592 sorties et a transporté 55 prisonniers
1375 arrestations ont été faites, dont la cause principale est pour ivresse, 619 personnes.
Les policiers ont répondu à 68 incendies.
12 tenanciers de maison de prostitution ont été traduits en cour.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, Police, 1 février 1915.

6 No d'identification : 10613 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
1912 : On construit un poste de pompier et de police en bois au coin de St-Maurice et Laviolette.
1914 : On construit l’édifice en briques.

Référence
Gonzalve Poulin, Notre-Dame des Sept-Allégresses: 1911-1961, Trois-Rivières, s.n., 1961: 8.

7 No d'identification : 10612 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal analyse les conséquences éventuelles de l’incident [mot illisible] entre le conseil de ville de Trois-Rivières et le comité de police.

Référence
Le Bien Public (2 décembre 1910): 1, col. 1.

8 No d'identification : 10611 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« Depuis quelques mois, les offres de service dans le corps de police sont venues abondantes, au conseil de ville. Il en vient de partout. C’est à croire qu’on doit mettre autant de polices que de vivants. »

Référence
Le Bien Public (5 août 1910): 6, col. 2.

9 No d'identification : 10604 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« Les grandes améliorations que les autorités municipales sont à faire à notre poste de police et du feu rue Champlain vont doter Trois-Rivières d’un édifice complété on peut dire, du moins moderne. Rien n’est négligé apparemment pour arriver à cette fin et rendre prompt et plus efficace le service des pompiers en cas d’incendies pourvus de nouveaux appareils perfectionnés. Avant [mot illisible] et ces chevaux seront achetés et viendront remplacer ceux que l’on a déjà aussi, des chambres dans la partie supérieure du poste avec un poteau en cuivre pour descendre promptement à la première alarme comme dans les stations de feu des grandes villes.
Après l’acquisition de grandes échelles etc. et pour compléter l’outillage, il ne restera plus qu’à augmenter le nombre d’hommes. »

Référence
«Nos postes de police et du feu », Le Nouveau Trois-Rivières (14 janvier 1910): 3, col. 4.

10 No d'identification : 10602 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Pour une population de 13 000 personnes aux Trois-Rivières, on constate qu’il y a à peine dix hommes de police qui sont en même temps pompiers.

Référence
«Notre protection», Le Bien Public (17 septembre 1909): 1, col. 3-4.

11 No d'identification : 10601 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Plus d’un an après le feu qui a détruit une partie de la ville, le système de protection contre l’incendie est encore arriéré et démodé.

Référence
«Histoire et pompe», Le Bien Public (12 juillet 1909): 1, col. 1-2.

12 No d'identification : 10599 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Rapport de la Canadian Fire Underwriter Association sur la ville de Trois-Rivières.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 août 1898.

13 No d'identification : 10598 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal croit que la ville fait une dépense inutile en nommant M. Joseph Bellefeuille à la position de chef de police et surintendant de la brigade de feu.

Référence
«Inutile», Le Trifluvien (18 juin 1897): 2, col. 2.

14 No d'identification : 10596 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« Les marchands de la ville font signer une requête pour demander au conseil municipal de nommer des gardiens de nuit. »

Référence
Le Trifluvien (23 mai 1891): 3, col. 4.

15 No d'identification : 10595 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Au sujet du feu de Trois-Rivières et des immeubles hypothéqués.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, Incendie, 25 octobre 1890.

16 No d'identification : 10593 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
M. Alf. Perry, délégué des compagnies d’assurances, pour faire l’inspection de notre brigade du feu, dans le but d’obtenir une réduction des taux d’assurances sur le feu, était en ville, mardi dernier, et a assisté à plusieurs essais de notre aqueduc et de nos moyens de défense en cas d’incendie.
Il a été très satisfait de sa visite et a vivement félicité notre habile surintendant des chemins et du feu, M. O.Z. Hamel, sur la bonne discipline et le bon ordre de notre vaillante brigade.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (29 avril 1889).

17 No d'identification : 10591 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résumé :
La brigade des pompiers de Trois-Rivières a répondu à 15 alarmes en 1888. L’incendie le plus important fut celui de la manufacture Gélinas et Frère survenu le 19 février.
En janvier 1889, il y a eu 4 alarmes.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 février 1889): 3, col. 1.

18 No d'identification : 10590 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel :
La brigade de feu est à poser le télégraphe d’alarme dans les parties éloignées de la ville qui ne l’avaient pas encore. C’est une mesure inutile, et qui se faisait vivement sentir.
Seulement, pour ne pas laisser l’ouvrage à demi fait, il ne serait peut-être pas mauvais d’enlever l’écorce qui recouvre les poteaux que l’on pose pour ce télégraphe.
Ces poteaux paraîtraient mieux s’ils étaient peinturés, et l’aspect de nos rues y gagnerait.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 novembre 1888): 3, col. 1.

19 No d'identification : 10588 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Scandale au conseil de ville, à cause de l’implication de 2 policiers dans une affaire de moeurs.
On les accuse d’abuser de boisson et d’encourager des maisons mal famées au lieu de les faire disparaître. Après enquête du conseil municipal, le rapport constate certains faits de la part de certains policiers qui sont véridiques.

Référence
«Une question de morale publique», Le Journal des Trois-Rivières (2 avril 1885): 2, col. 3-4.

20 No d'identification : 10587 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La brigade de police a laissé son ancien poste près de l’église de la paroisse, et est maintenant instable dans la nouvelle bâtisse près de l’hôtel de ville.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 février 1885): 2, col. 3.

21 No d'identification : 10586 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’article fait la critique du système de protection contre le feu à Trois-Rivières.

Référence
Le Clairon (29 février 1884): 2, col. 3.

22 No d'identification : 10584 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« [...] en passant, nous nous permettons de dire un mot de notre “brave” police, qui semble posséder le don d’iniquité, parce qu’on la rencontre presque partout. Quand on réfléchit que chaque quart n’est que que de trois homme, et encore faut-il remarquer qu’un gardien reste à la station, qu’un constable se tient au bureau de poste à l’arrivée des malles et que l’effectif est chargé en outre du service de la brigade du feu, on reste véritablement étonné de la somme de travail qui est imposée à cet excellent corps. Et cependant, grâce à cette activité, à l’intelligente direction de leur digne clef, ils font face à tout. »

Référence
Le Constitutionnel (11 mai 1883): 2, col. 6.

23 No d'identification : 10583 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
À l’occasion d’un feu, Le Constitutionnel fait remarquer le manque d’équipement de la brigade d’incendie.

Référence
Le Constitutionnel (28 avril 1882): 3, col. 2.

24 No d'identification : 10582 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le conseil de ville de Trois-Rivières vient de voter une augmentation de salaire pour les policiers. On justifie cette majoration.

Référence
La Concorde (1 août 1881): 2, col. 5.

25 No d'identification : 10581 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les policiers et les pompiers de Trois-Rivières demandent une augmentation de salaire.

Référence
Le Constitutionnel (29 juillet 1881): 2, col. 2.