1 No d'identification : 15303 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
1971 - La Tebbutt Shoes construit une nouvelle usine dans le parc industriel no 1.
1973 - On démolit l’ancienne usine pour le passage de l’autoroute de Francheville.

Référence
Le Nouvelliste (18 décembre 1973): 3.

2 No d'identification : 15302 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les industries Greb achètent Tebbutt Shoes and Leather Ltd.

Référence
Le Nouvelliste (25 octobre 1967): 3.

3 No d'identification : 15301 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La ville vend avec soulagement les installations de l’Eureka Shoe situées dans l’usine municipale. J.C. et J. Dion de Montréal, autrefois de Trois-Rivières, sont les nouveaux acheteurs.

Référence
Le Nouvelliste (24 avril 1924): 5.

4 No d'identification : 15300 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Robert Ryan, industriel manufacturier de gants, écrit au journal pour critiquer la ville qui ne l’a pas aidé au développement de son usine.

Référence
Le Bien Public (1 juillet 1910): 6, col. 3-5.

5 No d'identification : 15299 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Nous sommes heureux d’apprendre que les MM. Tebbutt ont acheté l’actif mobilier provenant de la faillite de la Three-Rivers Shoe Co. Cette acquisition comprend tout le stock manufacturé, et non manufacturé ainsi que les machineries. Nous espérons que MM. Tebbutt vont retrouver moyen pour faire marcher cette manufacture et que la corporation leur donnera la propriété à des conditions relativement faciles et acceptables. Ces MM. nous sont parfaitement connus, tout le monde sait qu’ils sont honorables et absolument compétents, et qu’entre leurs mains, cette industrie fleurira ; c’est pourquoi ils devront s’attendre à ce que la ville leur donne tout l’encouragement possible. »

Référence
«Échos de la ville et du district», Le Trifluvien (10 avril 1900): 3, col. 2.

6 No d'identification : 15298 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« La Canadian Wel Co., manufacturiers de bretelles et autres tissus élastiques, reçoit un grand encouragement de la part du commerce de gros. Cette manufacture a actuellement des commandes à remplir des principales maisons de commerce du pays, depuis la Colombie anglaise jusqu’aux provinces maritimes. »

Référence
Benoît-J. Bégin, Trois-Rivières 1980, Thèse de maîtrise (aménagement du territoire), Ithaca, Cornell University, 1950: 3, col. 1.

7 No d'identification : 15297 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le 4 octobre, le conseil adopte un règlement octroyant à Eugène Balcer une subvention de 6000$ et une exemption de taxe pour 10 ans pour l’établissement d’une « mégisserie » et l’agrandissement de sa manufacture de gants.
N.B. : dans une lettre du 11 novembre 1897, Eugène Balcer renonce à la proposition.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 octobre 1897.

8 No d'identification : 15296 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Il est question ici de remettre en opération la manufacture.

Référence
«La manufacture Smardon», Le Trifluvien (25 août 1896): 2, col. 1-2.

9 No d'identification : 15295 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« M. Smardon a fait cession de ses biens pour le bénéfice de ses créanciers, le 6 février 1896 et sa manufacture est fermée depuis cette date. »

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 février 1896.

10 No d'identification : 15294 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Eugène Balcer demande une réduction de taxe pour les ouvriers étrangers qu’il emploiera pour la fabrication d’un nouveau produit.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 16 mai 1895.

11 No d'identification : 15293 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Balcer Glove Mfg Co. signale à la ville qu’il se prépare à produire un nouveau type de gants. Pour ce faire il a besoin de travailleurs étrangers. Il demande une réduction de la taxe d’eau pour approvisionner son entreprise.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 16 mai 1895.

12 No d'identification : 15292 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le conseil a délibéré pour la question des abattoirs, le Trifluvien nous donne les principaux détails de la réunion.

Référence
«Les abattoirs», Le Trifluvien (29 mars 1895): 2, col. 2.

13 No d'identification : 15291 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Correspondance relative à la question des abattoirs.

Référence
«Les abattoirs», Le Trifluvien (22 mars 1895): 2, col. 3-4.

14 No d'identification : 15290 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les cordonniers du chevalier du travail travaillant à la manufacture R. Smardon demandent une réduction pour les arrérages de taxes.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 décembre 1894.

15 No d'identification : 15289 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« La manufacture de M. R. Smardon a repris ses opérations hier matin. Les affaires sont faites sous la raison sociale, R. Smardon et fils. Nous saluons avec joie cette reprise et nous espérons qu’elle contribuera à donner un peu plus d’activité aux affaires. »

Référence
«Échos de la ville et du district», Le Trifluvien (10 mai 1893): 3, col. 5.

16 No d'identification : 15288 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Dans une lettre au conseil, R. Smardon souligne que son usine est en opération depuis 2 ans et qu’il emploie en moyenne 192 travailleurs par semaine et qu’il verse 1000$ de salaire (17 juillet 1890).
Les ventes en 1889 : 185 000$.
10 mois en 1890 : 104 949,95$.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 août 1890.

17 No d'identification : 15287 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre de M. Smardon au sujet du bonus voté par la ville pour son entreprise.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 août 1890.

18 No d'identification : 15286 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
R. Smardon adresse une lettre au conseil lui réclamant la balance de 12 000$ du bonus promis par la ville (17 juillet 1890).

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 août 1890.

19 No d'identification : 15285 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« Il est question de transformer l’ancienne tannerie, aujourd’hui inoccupée, qui est située de l’autre côté des ponts du St-Maurice, en une fabrique de peinture. On prendrait la matière première dans la paroisse du Cap où l’on exploite déjà l’oxyde de fer. »

Référence
«Notes locales», Le Trifluvien (26 juillet 1890): 3, col. 4.

20 No d'identification : 15284 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Visite de Mgr Laflèche à la manufacture de chaussures de M. R. Smardon.

Référence
«Manufacture de chaussures», Le Trifluvien (26 janvier 1889): 2, col. 5.

21 No d'identification : 15283 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« Les opérations de la manufacture de chaussures de M. Smardon marchent déjà assez rapidement, mais l’outillage n’est pas encore installé pour employer toutes les mains nécessaires et la chose ne sera pas terminée qu’après les fêtes.
Nous sommes heureux de constater que le chef d’atelier de cette grande opération est un Canadien français, M. Adélard Lambert, qui par son habileté et ses talents a su arriver à cette belle position. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 décembre 1888): 3, col. 1.

22 No d'identification : 15282 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Inauguration et visite par les membres du conseil de ville à la manufacture Smardon(chaussures).

Référence
«Inauguration de la Manufacture Smardon», Le Trifluvien (22 décembre 1888): 3, col. 3.

23 No d'identification : 15281 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Manufacture Smardon : « La manufacture Smardon est en opération depuis quelques jours. L’on achève d’y installer la machinerie. Une centaine de personnes travaillent déjà et après les fêtes du jour de l’An, 180 personnes seront employées. Sur ce nombre, il y aura à peu près 90 Trifluviens et 90 Montréalais. Presque tous les ouvriers de Montréal sont arrivés avec leurs familles, ce qui, du coup, a augmenté la valeur des loyers.
Dans le quartier Notre-Dame, nombre de propriétés qui étaient vacantes sont maintenant occupées, et les propriétaires ne peuvent pas suffire à la demande. Le chef d’atelier du département des hommes est un M. Lambert ; le département des femmes est conduit par mademoiselle Filteau. M. Lambert et Mlle Filteau sont tous deux canadiens-français. »

Référence
«Échos de la ville et du district», Le Trifluvien (19 décembre 1888): 3, col. 2.

24 No d'identification : 15280 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« La manufacture de chaussures de M. Smardon a été mise en opération hier après-midi. D’ici à un mois, nous dit-on, près de 200 ouvriers y seront employés. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 décembre 1888): 2, col. 4.

25 No d'identification : 15279 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« M. Smardon déploie la plus grande activité pour mettre sa manufacture de chaussures en opération sous de plus court délai. On espère que les travaux d’installation des machineries permettront de commencer l’ouvrage vers la fin du mois. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 décembre 1888): 2, col. 5.