Thème : Indutrie alimentaire
Index thématique -> Économie -> Industries -> Indutrie alimentaire
1 No d'identification : 15659 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« L’implantation de l’abattoir public de cette ville vient d’être accordée à M. George Robert, par les autorités municipales. Cet abattoir devra être tenu de manière à donner satisfaction à tous, et est en conformité aux règlements de la ville et du conseil d’hygiène. On sait que la corporation a dépensé plusieurs cent piastres en réparation et le conseil de ville a décidé de mettre en force le règlement municipal qui a été passé au sujet de la tuerie des animaux destinés à être offerts en vente sur nos marchés.
Toute viande offerte en vente devra venir de l’abattoir public et les animaux seront soumis à un examen de la part de l’inspecteur sanitaire. Cette décision ne concernera pas toutefois les cultivateurs commerçants munis d’une licence. »

Référence
«Notre abattoirs», Le Nouveau Trois-Rivières (14 janvier 1910): 8, col. 4.

2 No d'identification : 15658 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La compagnie des abattoirs des Trois-Rivières informe le conseil de ville qu’elle a terminé la construction de leur abattoir dans la commune.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 juin 1900.

3 No d'identification : 15657 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« [...] Au moyen de ces abattoirs, on facilitera l’établissement d’un marché aux animaux où les cultivateurs pourront trouver de l’écoulement. Au lieu de vendre leurs animaux aux étrangers ils se rendront ici où, s’ils ne sont pas satisfaits des prix offerts, ils pourront les faire abattre et les débiter sur nos marchés. L’établissement de ces abattoirs [a] aussi ainsi pour effet d’assainir la ville en éliminant les abattoirs privés, qui sont une cause de maladies par les miasmes délétères qui s’échappent de ces bâtisses situées au milieu de la ville. Un autre immense avantage, ce sera de régulariser ce commerce et de pouvoir faire l’inspection des viandes d’une manière efficace [...] »

Référence
«Les abattoirs», Le Trifluvien (25 mai 1900): 3, col. 1.

4 No d'identification : 15656 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résolution du conseil autorisant J.A. Gagnon à construire des abattoirs dans la commune.
J.A. Gagnon, qui possède des scieries à St-Tite (Laurentian Saw Mills) au Cap-de-la-Madeleine (Ste-Magdeleine Saw Mills) et un commerce de bois et de charbon à Trois-Rivières, fait une proposition au conseil pour construire un abattoir et des industries connexes au coût de 250 000$.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 mars 1895.

5 No d'identification : 15655 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Offre de J.A. Gagnon à la ville pour la construction d’abattoirs dans la commune.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 mars 1895.

6 No d'identification : 15654 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« On nous annonce que les bouchers de cette ville vont être contraints de bâtir en dehors de la ville, des abattoirs privés, comme à Montréal, c’est là une mesure qui a sa grande raison d’être, et qui sera un grand bien pour certains quartiers, à cause de l’odeur abjecte qui s’échappe tout naturellement des cours de nos bouchers.

Référence
«Notes locales», Le Trifluvien (3 août 1892): 3, col. 3.

7 No d'identification : 15653 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre du maire Normand au ministère de l’Agriculture à propos de l’importation de bestiaux américains à Trois-Rivières (abattoirs).
2 projets abordés : aspect sanitaire et aspect financier.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (17 avril 1890): 2, col. 4-5.

8 No d'identification : 15652 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel :
« La question d’importer le bétail américain au Canada avec certains privilèges pour Trois-Rivières est fortement agitée à Ottawa à propos des abattoirs en cette ville.
On sait que cette importation est nécessaire pour assurer le succès de cette entreprise.
Nous voyons avec plaisir que toute la députation du district et une trentaine d’autres députés ont pris la chose en mains et travaillent avec énergie. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 avril 1890): 2, col. 2.

9 No d'identification : 15651 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Des gens de Trois-Rivières rendus à Ottawa pour rencontrer le ministre de l’Agriculture au sujet des abattoirs.
Ils voudraient qu’il soit possible d’importer des animaux de Chicago qui seraient ensuite abattus à Trois-Rivières et expédiés en C.B. Le ministre fait état des mesures de quarantaine pour les animaux américains pénétrant au Canada.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (24 mars 1890): 2, col. 5.

10 No d'identification : 15650 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Dans une nouvelle circulaire qu’elle vient de publier, la Chambre des commerces de Trois-Rivières formule d’une manière très précise la véritable position de la cité concernant cette entreprise et enlève tout prétexte aux appréciations erronées ou malicieuses qu’on a pu jeter dans le public. »

Référence
«Les abattoirs», Le Journal des Trois-Rivières (13 mars 1890): 2, col. 2-3.

11 No d'identification : 15649 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Article pour réfuter les accusations du « Star » contre l’établissement d’abattoirs à Trois-Rivières.

Référence
«Les abattoirs», Le Journal des Trois-Rivières (10 mars 1890): 2, col. 2-3.

12 No d'identification : 15648 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Chambre de commerce de Trois-Rivières réfute les objections de certains hommes d’affaires qui ont entrepris une campagne contre la construction d’abattoirs (ex. arguments : impossibilité de fournir assez d’animaux, possibilités du port).

Référence
«Les abattoirs et la chambre de commerce», Le Journal des Trois-Rivières (3 mars 1890): 2, col. 4-5.

13 No d'identification : 15647 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« La question des abattoirs occupe beaucoup l’attention publique. On a cru un instant la semaine dernière qu’il allait surgir contre la réussite du projet, certains obstacles provenant des amendement proposés à la charte de la ville. L’opinion était déjà très montée. Heureusement le conseil fait disparaître, à sa réunion de vendredi, tout ce qui pourrait causer quelque alarme. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 février 1890): 2, col. 5.

14 No d'identification : 15646 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« La question des abattoirs paraît définitivement résolue en faveur de Trois-Rivières. M. Bender est revenu de Londres avec les meilleures nouvelles. Il doit venir s’aboucher avec le conseil de ville probablement ce soir pour les arrangements divers.
Les feuilles anglaises de Montréal font contre cette entreprise une croisade aussi ridicule qu’inexplicable.
Si l’entreprise est sérieuse et de nature à être profitable dans tout le pays, pourquoi cette hostilité contre le choix des Trois-Rivières comme site d’exploitation? Ce n’est pas notre humble cité qui peut porter ombrage à la grande métropole. D’un autre côté, si c’est une affaire sans importance comme on feint de le croire, pourquoi s’en occuper avec tant d’acharnement et d’aigreur? Si Hector Langevin s’est laissé porter directeur de la nouvelle compagnie des abattoirs à la demande même de ses constituants auxquels il ne pouvait refuser ce service comme leur député. Du reste, n’y a-t-il pas un grand nombre de députés et de ministres sans distinction de parti qui ont accepté ou occupent encore des positions de ce genre dans des entreprises qui intéressent leurs mandataires ou le pays tout entier?
Serait-ce uniquement parce qu’il s’agit des Trois-Rivières qu’on trouve à redire? Évidemment nos confrères anglais font preuve d’une étroitesse d’esprit qui ne les honore pas. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 janvier 1890): 2, col. 1.

15 No d'identification : 15645 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« Le capital de la compagnie des abattoirs des Trois-Rivières a été souscrit à Londres. Le capital a été couvert deux fois le jour même de l’émission des parts.
C’est un fait acquis que les abattoirs seront construits bientôt.
Le capital de la compagnie est d’environ 1 800 000$.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 décembre 1889): 2, col. 5.

16 No d'identification : 15644 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« Une dépêche de Londres contient l’information suivante. Le prospecteur de la compagnie des abattoirs canadiens a été lancé le 23 du courant. Le capital est de 300 000 livres sterling. Le but de la compagnie est de faire le commerce de viande de boucherie. La ville des Trois-Rivières est l’endroit où la compagnie a fixé son centre d’opération. L’entreprise est lancée par un puissant bureau de direction qui compte parmi ses membres la société dont le Lord maire de Londres fait partie. Sir Hector Langevin est au nombre des directeurs canadiens de cette nouvelle compagnie d’abattoirs qui a été organisée par M. Bender. »

Référence
«La compagnie des abattoirs», Le Journal des Trois-Rivières (28 novembre 1889): 2, col. 2.

17 No d'identification : 15643 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« M. C.P. Bender, l’organisateur de la compagnie des abattoirs des Trois-Rivières, vient d’adresser de Londres, en date du 12 courant, la dépêche suivante au Lt Col. Forest : “Immense succès ; président, un ministre impérial”. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (17 octobre 1889): 2, col. 5.

18 No d'identification : 15642 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« Le projet de M. Bender au sujet de l’établissement d’un grand abattoir en cette ville paraît prendre de la consistance. Ces jours dernier encore le conseil de ville a reçu des communications de capitalistes anglais qui s’intéressent à l’entreprise.
Comme on le sait, il s’agit d’un établissement qui exigeait un capital de deux à trois cent mille piastres et qui emploierait un grand nombre d’ouvriers. Les intéressés demeurent en Angleterre. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (23 septembre 1889): 2, col. 5.

19 No d'identification : 15641 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« M. Bender a télégraphié de Londres au secrétaire-trésorier de notre corporation qu’il ne lui manque plus pour l’organisation complète d’une compagnie d’abattoirs aux Trois-Rivières, que la ratification par notre conseil de ville, de la résolution passée accordant à telle compagnie un terrain pour y construire ses abattoirs et l’exemption de taxe.
On ne demande pas de bonus en argent. Tant mieux. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 août 1889): 2, col. 4.

20 No d'identification : 15640 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral :
« Mercredi dernier, M. Bender, ingénieur de Montmagny aurait demandé au conseil un bonus pour aider l‘établissement en cette ville d’abattoirs considérables.
M. Bender qui représente une compagnie puissante demande un octroi de 100 âcres de terrain et 18 000$ en argent et s’engage à construire des abattoirs au coût de 100 000$, lesquels emploieraient de 300 à 400 personnes. »

Référence
«Notes locales», La Paix (14 mai 1889): 2, col. 6.

21 No d'identification : 15639 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Textuel et intégral :
« M. l’ingénieur Bender de Montmagny était ici samedi dernier dans le but de communiquer à M. le maire et les principaux citoyens, un esprit concernant l’établissement d’un abattoir auquel se rattacherait la préparation des viandes de conserve, de la gélatine et des engrais artificiels.
À une assemblée qui a eu lieu dans les salles de la Chambre de commune, M. Bender a exposé au long la question. Il l’a appuyée d’une foule d’arguments et de statistiques intéressantes qui recevront de nos hommes d’affaires toute l’attention que le projet paraît mériter. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (2 mai 1889): 2, col. 4.