1 No d'identification : 10528 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Cours du marché des Trois-Rivières du 19 avril 1917.

Référence
Le Bien Public (19 avril 1917): 8, col. 6.

2 No d'identification : 10527 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
État du marché à Trois-Rivières.

Référence
Le Bien Public (6 décembre 1910): 6, col. 2.

3 No d'identification : 10526 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
État du marché local pour la semaine précédente.

Référence
Le Bien Public (8 novembre 1910): 6, col. 1.

4 No d'identification : 10525 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
État du marché dans la région trifluvienne, par J.A. Charbonneau.

Référence
Le Bien Public (20 mars 1910): 5, col. 1-2.

5 No d'identification : 10524 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
J.A. Charbonneau donne l’état du marché de Pâques (sans spécifier où les prix des denrées s’appliquent).

Référence
Le Bien Public (29 mars 1910): 6, col. 4-5.

6 No d'identification : 10523 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Bref survol du prix des denrées au marché de Trois-Rivières.

Référence
Le Bien Public (22 février 1910): 6, col. 2-3.

7 No d'identification : 10522 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le marché est de moins en moins fréquenté par les cultivateurs, dont les produits se font rares et conséquemment très chers. Le marché de la semaine a été presque nul par suite de la pluie qui n’a cessé de tomber toute la journée de vendredi et qui a rendu les chemins impossibles.

Les denrées ont cependant conservé leurs prix. Le beurre à 30 cents, les oeufs frais 40 et 45 cents; les poulets de 15 à 18 cents la livre ou 1,25 à 1,50 le couple. Il n’y avait pas de dindons, oies, canards, ni autres gibiers.

Le lard 16 et 17 la livre avec hausse pour la semaine prochaine. Le grain se vend à 1,10$ la poche ou 55 cents le minot. Le foin 7,00$ non pressé et 8,00$ pressé. Les cotations pour les provisions sont plus élevées que la semaine dernière. »

Référence
«Courrier de la cité», Le Bien Public (25 janvier 1910): 6, col. 2.

8 No d'identification : 10521 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le marché n’est pas très actif. Ça s’explique, paraît-il, au lendemain des fêtes. La semaine dernière, les denrées se faisaient en moindre quantité et les demandes de même ont été moins suivies que de coutume. Rareté en tout, et augmentation de prix de tout.

Le lard se vend 16 et 17 cents en détail et 13, 13 1/2 cents, en gros. Le boeuf a légèrement monté aussi: rôti et beefsteak, 12 à 15 cents morceau pour la soupe, 8 à 12 cents; en gros 7 à 8 cents. Les volailles, oies, canards, etc. sont chers, rares, le marché en est pauvre.

Le beurre est à 28, 30 cents.
Les oeufs frais, 45 cents la douzaine, et les autres, 30 cents.
Foin, avoine, son, etc. se maintiennent au même prix. »

Référence
«Courrier de la cité», Le Bien Public (18 janvier 1910): 6, col. 2-3.

9 No d'identification : 10520 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Bref survol des prix des denrées au marché.

Référence
Le Bien Public (11 janvier 1910): 6, col. 2.

10 No d'identification : 10519 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Prix du marché de Trois-Rivières fourni par J.A. Charbonneau, boucher, rue Plaisante, en date du 4 décembre 1909.

Référence
Le Bien Public (10 décembre 1909): 2, col. 4-6.

11 No d'identification : 10518 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Il paraît que nombre de cultivateurs sont bien effrayés de cette licence de 50,00$ par année qu’il faudra payer pour vendre de la viande sur le marché.

Référence
«La licence», Le Bien Public (5 novembre 1909): 4, col. 2.

12 No d'identification : 10475 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Il y aura quelques changements dans les règlements de licences, au marché. Les cultivateurs qui viennent régulièrement vendre de la viande seront considérés comme commerçants et devront payer 50,00$ par an. Cette nouvelle prendra force en janvier 1909. »

Référence
«Commerçants de viande», Le Bien Public (22 octobre 1909): 4, col. 1.

13 No d'identification : 10472 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le marché s’est tenu dans la bâtisse neuve, si ce n’est que les bouchers sont demeurés dans leurs maisonnettes, à l’ancienne place. L’intérieur du Marché, au soubassement, était littéralement bondé, samedi. Au dehors également, la cour était garnie de voitures. Moins de viande, dit-on, vendue par les cultivateurs, samedi dernier. Quant aux prix, le lard est toujours au haut prix, et les patates, si abondantes, n’ont pas encore assez baissé en valeur pour répondre à l’attente générale. »

Référence
«Marché», Le Bien Public (19 octobre 1909): 4, col. 2.

14 No d'identification : 10471 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Au marché, samedi, on remarquait peut-être un peu moins de monde que la semaine précédente. La viande coûte très cher, dit-on partout. Les commerçants d’animaux paient le lard 12 cents la livre en gros et ne craignent pas, parait-il, de retenir la marchandise longtemps d’avance à ce prix-là. »

Référence
«Marché», Le Bien Public (28 septembre 1909): 4, col. 3.

15 No d'identification : 10467 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Quant à notre marché, le commerce des fruits et des légumes devient de semaine en semaine plus actif et ils se vendent en abondance.

Les premières pêches ont fait leur apparition et se cotent à 1,75$ la boîte ou 30 cents la douzaine aussi au détail. Il en est de même pour les pruneaux qui pour leur première arrivée se détaillent de 10 à 15 cents la douzaine ou 60 cents la caisse.

Pour les légumes tels que carottes, laitue, radis, ils conservent les mêmes prix. Les fèves se font rares et le prix en est ferme. Ainsi pour les patates nouvelles, les choux et les concombres.

Les prix des viandes se maintiennent toujours très élevés, parce que les produits sont plus fermes et l’élevage se fait en plus petites quantités. Les cotations sont celles-ci: le lard se vend à 15 cents la livre couramment; le boeuf 10 à 15 cents et le steak 18 cents la livre; l’agneau 1,50$ et 1,75$ le quartier derrière; 1,00$ à 1,25$ le quartier de devant; le veau 8 à 12 cents la livre et se font plus rares les volailles 75 cents à 90 cents et le jeune poulet 55 à 60 cents le couple.

Le beurre et les oeufs conservent les mêmes prix. Le foin se vend rondement 1,00$ et l’avoine 1,30$ la poche. »

Référence
Le Bien Public (12 juillet 1909): 1, col. 4-5.

16 No d'identification : 10464 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le marché de samedi dernier était presque désert. Les cultivateurs étaient en bien petit nombre, vu la pluie torrentielle qui n’a cessé de tomber depuis le matin. La laitue était en abondance ainsi que les radis. Les choux se sont vendus beaucoup plus cher que d’habitude et le prix des carottes a monté aussi. Les patates se font de plus en plus rares et cèdent déjà la place à la nouvelle patate qui ne se donne pas. Quant à la viande, il ne faut pas en parler longtemps, parce qu’elle faisait mauvaise figure au mauvais temps, aussi nos cultivateurs et commerçants furent obligés d’en rapporter une grande partie parce que nos ménagères donnèrent leur préférence aux viandes fraîches des bouchers.

Le foin se tient toujours au même prix et on attend avec impatience le foin nouveau, car il commence à se faire rare dans notre localité. Quant à l’avoine, elle est un peu à la baisse, mais se vend rondement 1,30$ à 1,35$ la poche.

Le beurre toujours à 25 cents la livre et les oeufs frais 22 à 25 cents.

Les poulets et les volailles n’offrent pas beaucoup d’activité, mais il y a une grande demande pour les fraises des champs qui se font belles et bonnes à des prix raisonnables, 20 à 25 cents le plat. »

Référence
Le Bien Public (9 juillet 1909): 4, col. 1.

17 No d'identification : 10463 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Samedi, notre marché était médiocrement approvisionné de viandes vu la tempête de neige qui sévissait et la difficulté de traverser.

Les prix en conséquence étaient élevés.

C’est une démonstration nouvelle que la question du maintien sans entraves d’une traverse régulière s’impose à l’étude de ceux [qui] sont les plus affectés par le manque de communication entre les deux rives, et ces intéressés ne sont pas seulement les marchands mais tout le public en général. »

Référence
«Notre marché», Le Nouveau Trois-Rivières (17 décembre 1908): 4, col. 4.

18 No d'identification : 10462 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Prix du marché de Trois-Rivières.

Référence
«Prix du marché», Le Trifluvien (14 janvier 1893): 4, col. 4.

19 No d'identification : 10461 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Prix du marché aux Trois-Rivières. Les prix sont séparés en catégorie: farine, viandes, volailles [...] etc. »

Référence
«Prix du marché», Le Trifluvien (28 décembre 1892): 4, col. 3.

20 No d'identification : 10460 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Samedi dernier, il y a eu beaucoup de monde au marché. Les prix des divers articles de consommation n’ont guère varié de ceux des samedis précédents; les légumes, néanmoins, ont été vendus moins cher et il y en avait en grande quantité; cause certaine de la baisse des prix. »

Référence
«Notes locales», Le Trifluvien (15 juin 1892): 3, col. 4.

21 No d'identification : 10459 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Ce matin, malgré le mauvais temps de la nuit dernière, le marché était des mieux approvisionnés. Le prix des denrées tend à baisser depuis quelque temps; ainsi les patates se vendent 30 cents le minot, le beurre frais 18 cents la livre, les patates 20 cents pièces. »

Référence
«Le marché ce matin», La Paix (30 août 1890): 2, col. 5.

22 No d'identification : 10458 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le marché aux denrées était des mieux approvisionnés ce matin. Les patates se vendaient 30 cents le minot, le beurre 20 cents la livre, les oeufs 18 cents. »

Référence
«Marché abondant», La Paix (16 août 1890): 3, col. 4.

23 No d'identification : 10457 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le marché aux denrées ce matin était des meilleurs pour la saison et le temps qu’il a fait la nuit dernière. Les patates se vendaient 1$ la poche, le sucre nouveau 8 cents la livre, l’avoine 40 cents. »

Référence
«Nouvelles locales», La Paix (7 juin 1890): 3, col. 4.

24 No d'identification : 10456 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le marché aux denrées ce matin était peu approvisionné. Le prix des effets était assez élevé: les oeufs se vendaient 13 cents la douzaine, le beurre frais 14 cents, le sucre 10 cents, le boeuf 12 cents la livre. »

Référence
«Nouvelles locales», La Paix (3 juin 1890): 5, col. 3.

25 No d'identification : 10455 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Nous avons eu samedi un des plus forts marchés de la saison. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (21 octobre 1889): 2, col. 5.