Thème : Travail et travailleurs
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1 No d'identification : 10997 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« En vue de se préparer au congrès des Unions nationales qui aura lieu dans notre ville du 20 au 23 septembre prochain, le syndicat des menuisiers a décidé de faire des assemblées spéciales tous les mercredis soirs à 8 heures et celui des journaliers, tous les mardis à 8 heures p.m. Les membres de ces syndicats sont priés d’en prendre note et de s’y rendre en nombre. »

Référence
«H LA C.O.C.», Le Bien Public (14 août 1919): 1, col. 5-6.

2 No d'identification : 10996 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Il est question encore de grèves aux Trois-Rivières. La C.O.C. devancera-t-elle l’Internationale? Des assemblées se font mais la situation n’est pas sous contrôle.

Référence
«Le coin de l’ouvrier», Le Bien Public (15 mai 1919): 1, col. 5-6.

3 No d'identification : 10995 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’Internationale et la grève vont de pair. Il faudrait pouvoir s’immuniser contre cette union, car elle sème la discorde entre ouvriers et industriels.

Référence
«Choses courantes», Le Bien Public (1 mai 1919): 9, col. 3-5.

4 No d'identification : 10992 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Vendredi dernier, les organisations de l’Internationale ont tenu une assemblée à l’hôtel de ville. Il s’agissait de se rendre maîtres des ouvriers de la Three-Rivers Shipyards. Tout en prétendant renseigner les assistants sur la convention des patrons et chefs constructeurs de navires à Ottawa, on les a tenus dans l’ignorance. Un point typique c’est que l’on s’est efforcé de préparer les Frères de l’Union à rabattre sur leurs prétentions. Un des orateurs a décidé qu’à l’avenir les habitants devront rester à cultiver la terre et la charrue! Somme toute, la réunion, pour avoir été nombreuse, fut un fiasco pour les agitateurs et les ouvriers. »

Référence
«L’Internationale», Le Bien Public (10 avril 1918): 8, col. 2.

5 No d'identification : 10990 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La Corporation ouvrière catholique vent de gager son point à Ottawa. En conséquence, elle est officiellement reconnue sur les chantiers maritimes des compagnies “Tidewater” et “Shipyards”. Un contrat est signé qui fixe une échelle de salaires des plus avantageux pour nos ouvriers et met fin à de multiples tracasseries. On est venu à cette entente à la suite de longs pourparlers avec les officiers du gouvernement et d’un examen détaillé par ceux-ci de la construction de la C.O.C. »

Référence
«Belle victoire de la C.O.C.», Le Bien Public (26 septembre 1918): 8, col. 1-2.

6 No d'identification : 10989 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Extrait de la Grande Convention Des Unions Catholiques à Québec. Le cas des Trois-Rivières. Les avantages qu’ils offrent aux ouvriers, etc. (méthode).

Référence
Le Bien Public (12 septembre 1918): 5, col. 3.

7 No d'identification : 10987 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Cinquante-cinq demoiselles, du Cercle dramatique et des cours du soir de l’association catholique des ouvrières, allaient mercredi dernier au soir mettre sous la protection de Notre-Dame du Rosaire les six mois que ces braves ouvrières consacrent à l’étude. Ce pèlerinage au Cap fut donc l’ouverture de leurs cours comme une semblable visite en mars prochain sera la clôture de leurs travaux et scolaires et manuels. »

Référence
«L’A.C.O. au Cap Mercredi dernier», Le Bien Public (18 octobre 1917): 8, col. 3.

8 No d'identification : 10986 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La corporation Ouvrière catholique de notre ville a pris l’heureuse initiative d’assurer à ses membres leur approvisionnement de patates à un prix relativement bas; deux chars ont déjà été distribués, et l’on en attend encore cinq ou six chars dans le cours de semaine prochaine. »

Référence
«Heureuse initiative», Le Bien Public (4 octobre 1917): 8, col. 2.

9 No d'identification : 10985 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Programme des cours du soir de l’Association Catholique des ouvrières.

Référence
«Cours du soir A.C.O.», Le Bien Public (4 octobre 1917): 8, col. 1.

10 No d'identification : 10984 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
À la cathédrale, on refuse de donner une messe pour les messieurs de l’International.

Référence
«À propos de messe», Le Bien Public (6 septembre 1917): 1, col. 4.

11 No d'identification : 10983 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Que les commis, les agents de toutes classes de commerce et de l’industrie, les agents d’assurances, les facteurs, etc., etc., se fassent un devoir de répondre à l’appel qui leur est fait d’assister à la séance du syndicat du “Commerce et Industrie” qui sera tenue par ajournement dimanche le 20 du mois courant, afin de permettre à tous de connaître l’importance de l’union et faire sa demande d’inscription sans retard. L’étude de questions importantes sous considération sera continuée. Tous les membres sont priés de faire acte de présence. »

Auteur: J.G. Garneau.

Référence
«C.O.C.», Le Bien Public (16 mai 1917): 3, col. 3.

12 No d'identification : 10982 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Séance du Syndicat du commerce et industrie à la C.O.C. On expose les avantages dont peuvent bénéficier les membres. Invitation aux gens à faire partie du syndicat.

Référence
«C.O.C.», Le Bien Public (16 mai 1917): 1, col. 4.

13 No d'identification : 10981 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La C.O.C., fut-elle animée des meilleures intentions possibles, n’est pas capable d’améliorer le sort matériel du travailleur. Elle n’a pas le nombre; elle n’a pas la force qui seule peut lutter effectivement contre le patronat. Pour nous, il n’en va point de même; lorsqu’un groupe proclame la grève, un million d’hommes sont là qui nous appuient! Voilà ce que chantait l’internationale, en accusant nos unions catholiques de “n’avoir rien fait pour les ouvriers”. Et quelques-uns des nôtres hochaient la tête en disant: c’est ben vrai.

Eh bien non! ce n’est pas vrai! Et les événements de la semaine dernière prouvent péremptoirement la fausseté, le mensonge de la prétention internationale. Par la seule victoire des 1er et 2 mai 1917, la C.O.C. a fait plus en faveur des ouvriers trifluviens, au point de vue simplement pécuniaire, que l’Internationale en ses dix ou quinze ans de vivotage [sic] en notre ville. Le plus brillant ou plutôt bruyant fait d’armes de l’Internationale aux Trois-Rivières, ce fut la grève de la manufacture Tebbutt.

Or vous savez tous quelle veste monumentale elle remporta alors. Les grévistes furent congédiés en bloc et plusieurs passèrent des mois, en plein hiver, à battre le pavé. D’augmentation de salaire, point. Est-ce là ce que vous appelez “l’émancipation de l’ouvrier”, si chère aux rédacteurs de l’organe canadien de la F.A.T.? »

Référence
«Ayez foi en notre union», Le Bien Public (10 mai 1917): 1, col. 3.

14 No d'identification : 10979 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le syndicat des menuisiers et charpentiers vient de remporter, sans grève ni bris de vitre, un éclatant succès. À partir du 1er mai, au consentement unanime des patrons, l’échelle des salaires est fixée comme voici: trente-cinq (35) centins de l’heure sont alloués aux ouvriers du dehors et trente centins (30) à ceux qui travaillent à l’intérieur. Il faut admettre qu’un relèvement de salaire s’imposait. On avait péremptoirement démontré devant le conseil de la C.O.C. que vu le prix actuel de la vie et avec le salaire d’hier, le menuisier le plus économe ne pouvait plus “attacher les deux bouts”. Les patrons avaient été prévenus régulièrement voici deux mois. Ils n’ont donc pas à se plaindre d’avoir été absolument pris à la gorge. Les ouvriers conviennent tout de même que l’exécution des vieux contrats devient nécessairement plus difficile. Aussi ont-ils fait eux-mêmes des démarches à l’effet d’obtenir une compensation en faveur de leurs patrons. Voilà qui démontre quel bon coeur ils ont. Les principaux intéressés, le conseil municipal surtout, vont ce soir même, selon toute probabilité, reconnaître la légitimité de cette demande et y faire droit. »

Référence
«Chez les menuisiers et charpentiers», Le Bien Public (3 mai 1917): 1, col. 4.

15 No d'identification : 10977 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Tous les fondeurs de la “Canada Iron” sont aujourd’hui syndiqués et forment un des groupes les plus imposants de la C.O.C. Au cours d’une grande assemblée tenue dimanche dernier, à la C.O.C., ils ont résolu d’adresser une requête à leurs patrons à l’effet d’obtenir la fixation d’une nouvelle échelle de salaire.

Rien ne semble plus juste dans le cas actuel. Alors que le coût de la vie a presque doublé depuis cinq ans, le salaire de ces ouvriers choisis est resté à peu près le même. Nul doute que les directeurs de la “Canada Iron”, se rendront à cette légitime demande. »

Référence
«Chez les fondeurs», Le Bien Public (19 avril 1917): 1, col. 5.

16 No d'identification : 10975 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Voici que dame Rumeur apporte une étrange nouvelle. Les gens de l’International auraient pris les devants et obtenu de nos édiles l’usage exclusif des terrains de l’exploitation pour le premier lundi de septembre, fête du Travail. Et ainsi c’est une association étrangère, neutre, amorphe, considérée comme suspecte et dangereuse par l’épiscopat canadien, la Fédération Américaine du Travail qui, aux Trois-Rivières le 3 septembre prochain aurait, de là par la volonté du conseil, la place d’honneur et tous les avantages possibles, tandis que l’association Trifluvienne pourrait aller prendre ses ébats quelque part dans la direction de la commune! La chose est tellement invraisemblable que nous préférons y voir un simple canard auquel le bon sens de la majorité échevinale coupera de suite les ailes. »

Référence
«Simple canard??», Le Bien Public (19 avril 1917): 1, col. 5.

17 No d'identification : 10973 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Assemblée au sujet d’une organisation possible de la classe ouvrière. L’internationale tente de s’implanter davantage; la sagesse et la prudence sont à conseiller en ce qui concerne cette organisation. »

Référence
«Cette assemblée de dimanche», Le Bien Public (8 mars 1917): 1, col. 1-3.

18 No d'identification : 10972 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Monseigneur Cloutier, dans un premier temps, donne les raisons qui motivent une organisation des travailleurs.

Il précise que son credo ne milite pas en vue d’une lutte des classes. Il oppose le principe de confessionnalité à celui de la neutralité. La neutralité a contre elle deux autorités dont la voix ne saurait être méprisée : le souverain pontife et l’expérience.

Référence
Le Bien Public (24 septembre 1914): 3, col. 3.

19 No d'identification : 10970 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Dans l’article coiffé de « C.O.C. », il est question dans le premier paragraphe de la façon de mener une négociation pour un syndicat et dans le deuxième de la victoire du syndicat des menuisiers qui ont obtenu la semaine de 55 heures.

Référence
Le Bien Public (14 mai 1914): 8, col. 4.

20 No d'identification : 10968 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’article fait écho aux activités du cercle Laflèche à la séance de 29 mars. La question ouvrière fut au centre des débats et le secrétaire fait un résumé très explicatif du débat.

Référence
Le Bien Public (16 avril 1914): 2, col. 2-3.

21 No d'identification : 10967 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Dans la chronique ouvrière, il est question de la « mutuabte », des cours du soir, d’élections dans les syndicats des menuisiers, mouleurs, peintres, briqueteurs, etc.

Référence
«Chronique ouvrière», Le Bien Public (15 janvier 1914): 1, col. 2-3.

22 No d'identification : 10965 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Un nouveau syndicat, le syndicat des commis-livreurs, est né. Une définition des membres possibles dans ce syndicat est présente dans l’article.

Référence
Le Bien Public (30 octobre 1913): 3, col. 4.

23 No d'identification : 10964 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal, par l’intermédiaire de l’éditorial, prend position contre la venue des représentants de l’International. Deux de ceux-ci sont pris à partie pour leurs discours anti-clérical : Monsieur Verville et Monsieur Arcand. Des extraits de leurs discours sont commentés dans ce sens.

Référence
Le Bien Public (2 octobre 1913): 1, col. 1-3.

24 No d'identification : 10963 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Après le passage aux Trois-Rivières des représentants de l’Union Internationale, il y a encore des remous, des griefs contre ceux-ci.

Référence
«Une expérience concluante», Le Bien Public (16 octobre 1913): 7, col. 2-4.

25 No d'identification : 10961 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
À la venue des représentants de l’Union Internationale, Verville-Arcand, la C.O.C. riposte. Le titre de l’article résume assez bien le contenu. « Éloquente Assemblée de Protestation ».

Référence
Le Bien Public (9 octobre 1913): 1, col. 3-4.