1 No d'identification : 10927 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« St-Maurice Lumber,

Monsieur,
Je suis autorisé par le conseil de vous dire qu’il a été porté à sa connaissance que votre compagnie se proposait pour sa nouvelle construction d’employer beaucoup d’étrangers, tels que italiens ou “pollacks”.

Le conseil vous relève de nouveau qu’il verrait d’un très mauvais oeil l’emploi de ces étrangers, après les faveurs et les sacrifices que la population s’impose pour vous venir en aide.

Le greffier. »

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 13 janvier 1925.

2 No d'identification : 10926 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La grève à la Shipyards est maintenant terminée. Cette grève a favorisé grandement la C.O.C. qui, durant cette période, a montré ce qu’elle offrait aux gens qui s’y joignaient.

Référence
«Le coin de l’ouvrier», Le Bien Public (8 mai 1919): 8, col. 4-5.

3 No d'identification : 10925 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les retombées de la grève qu’a provoquée l’International aux chantiers maritimes. Les doctrines de l’International sèment à tout coup la discorde.

Référence
«Choses courantes», Le Bien Public (8 mai 1919): 1, col. 4-5.

4 No d'identification : 10924 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Quelques mots au sujet des troubles ouvriers aux Trois-Rivières. Monsieur R.B. Ryan (l’auteur de l’article) nous fait part de ses conseils au sujet des grèves et des unions d’ouvriers.

Référence
«Aux ouvriers», Le Bien Public (17 avril 1919): 1, col. 5-6.

5 No d'identification : 10923 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le différent est réglé à l’amiable à la “Canada Iron”, après une suspension des travaux de quelques heures. Les ouvriers obtiennent complète justice. Ils réclamaient une augmentation de 5 sous de l’heure. On leur accorde 2 1/2 sous dès aujourd’hui, et la balance, soit 2 1/2 sous le 1er juin prochain. »

Référence
«Dernière heure», Le Bien Public (3 mai 1917): 1, col. 4.

6 No d'identification : 10921 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les fondeurs de leur côté tirent heureusement leur fonte du feu. Ils réalisent que “patience et longueur de temps font plus que force et que rage”. Dans le but, suppose-t-on, de ne pas reconnaître officiellement la C.O.C., la direction de la “Canada Iron” fit d’abord la sourde oreille [...] Mais l’heure n’est plus où l’on peut indéfiniment répondre à de justes réclamations ouvrières par le silence. L’estomac qui crie famine ne s’accommode pas de cette nourriture. L’homme conscient de sa dignité s’en accommode encore moins.

Ces jours derniers, le silence était rompu : une pancarte-affiche annonçait une certaine augmentation de salaire, mais les fondeurs avaient réclamé davantage et déclarent ne pouvoir point se contenter d’un demi-pain. Monsieur l’échevin Ryan est entré en pourparler lundi soir, avec le représentant de la dite fonderie en vue d’amener une solution amicale au conflit. »

Référence
«Un succès certain», Le Bien Public (3 mai 1917): 1, col. 4.

7 No d'identification : 10920 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Plusieurs journaliers à l’emploi de la corporation se sont mis en grève la semaine dernière parce que, disaient-ils, ils n’aimaient pas leur contremaître. À l’avenir, les contremaîtres seront choisis avec plus de soin, car les grévistes avaient raison. »

Référence
Le Bien Public (23 juillet 1914): 8, col. 5.

8 No d'identification : 10919 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal fait un bilan sommaire des séquelles de la grève du Grand Tronc sur la ligne courte d’Arthabaska.

Référence
Le Bien Public (13 janvier 1911): 1, col. 1.

9 No d'identification : 10916 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal analyse les retombées du conflit ouvrier au Grand Tronc relativement à la ligne courte de Trois-Rivières à Arthabaska.

Référence
Le Bien Public (26 juillet 1910): 1, col. 1.

10 No d'identification : 10915 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal analyse la grève du Grand Tronc, grève nationale qui a ses répercussions dans la région trifluvienne.

Référence
Le Bien Public (22 juillet 1910): 1, col. 1-2.

11 No d'identification : 10914 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Manifestation des ouvriers travaillant au chemin de fer de ceinture à Trois-Rivières. La corporation refuse aux contracteurs de construire une voie ferrée qui n’est pas prévue dans le tracé initial. Devant ce refus, les contracteurs congédient les ouvriers qui vont demander de l’emploi à la corporation.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (9 juin 1879): 2, col. 1.

12 No d'identification : 10913 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Il y a eu cette semaine une grève parmi les ouvriers contre les contractants du loop line, parce que l’un d’eux, Monsieur Rogers, les faisaient travailler jusqu’à dix heures du soir, [et]finalement arrangée sans causer de désordre. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 mai 1879): 3, col. 1.

13 No d'identification : 10910 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Au moment où l’honorable premier ministre mettait le pied en cette ville, près de trois cents grévistes se tenaient à la gare du chemin de fer. Il y avait déjà plusieurs jours qu’ils se réunissaient à cet endroit, et ils ne soupçonnaient pas aucunement l’arrivée du premier ministre à ce moment.

Les hourras poussés par quelques libéraux ont été répétés par les grévistes et ça [a] été toute la démonstration. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 mai 1878): 2, col. 2.

14 No d'identification : 10906 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Mercredi dernier, à l’arrivée de Québec, treize ouvriers engagés pour travailler au pont de fer débarquèrent en cette ville, une centaine de personnes se mirent à les poursuivre et, arrivées à une maison en construction, sur la rue du Platon, quelques-unes d’entre elles commencèrent à leur lancer des briques, mais heureusement qu’aucun n’a été sérieusement atteint. Il serait temps que les autorités visent à mettre ordre à cet état des choses. »

Référence
Le Constitutionnel (23 novembre 1877): 2, col. 3.

15 No d'identification : 10904 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Samedi dernier, 200 ouvriers de cette ville employés au chemin de fer se sont mis en grève, parce qu’on leur avait destitué le conducteur sous lequel ils travaillaient et qu’on lui en avait substitué un autre.

Monsieur T. O’Rilly, qui a repris les travaux en remplacement de Monsieur Farvana, avait fait ces changements pour l’expédition de l’ouvrage et sans intention de nuire à qui que ce soit. On nous a fait remarquer même que Monsieur O’Rilly avait toujours recherché ses travailleurs parmi les pères de famille sans emploi.

Surpris de ces mauvaises dispositions de la population à son égard, il a porté plainte aux autorités. Monsieur le curé de la paroisse a fortement blâmé les grévistes en chaire et il les a engagés à retourner à leur ouvrage. De son côté, Monsieur le greffier de la paix a fait des efforts pour apaiser les esprits.

Lundi tous les ouvriers ont repris l’ouvrage, comprenant qu’ils avaient été abusés sur le compte de Monsieur O’Rilly. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 octobre 1877): 2, col. 4.

16 No d'identification : 10902 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La grève est terminée, Monsieur Faryona a consenti de payer les hommes quatre-vingts cents par jour, ce qui a apaisé le tumulte; maintenant, combien seront employés? »

Référence
Le Constitutionnel (14 mai 1877): 2, col. 3.

17 No d'identification : 10900 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Manifestation de trois cents ouvriers devant l’hôtel de ville réclamant au travail ou du pain. Monseigneur Laflèche leur répond.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (29 novembre 1875): 3, col. 2.

18 No d'identification : 10899 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les ouvriers de Trois-Rivières demandent au gouvernement par une pétition d’annuler les subsides à l’immigration et d’inaugurer dans le district de vastes travaux publiques pour contrer le chômage d’hiver.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 novembre 1875): 2, col. 2-3.