Thème : Épidémies
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1 No d'identification : 11456 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« À la fin du siècle dernier, les contemporains sont unanimes. “La diphtérie est de toutes les maladies contagieuses celle qui domine le plus dans la province.”

Il faut certainement attribuer à l’utilisation du sérum antidiphtérique à partir de 1892, la chute remarquable du taux de décès par diphtérie. »

Référence
Martin Tétreault, L’état de santé des Montréalais : 1880-1914, Montréal, Regroupement des chercheurs-chercheures en histoire des travailleurs et travailleuses du Québec, 1991: 84.

2 No d'identification : 11455 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Concernant la variole:

« C’est que depuis deux ans et demi, c’est-à-dire depuis que la vaccination antivariolique a été généralisée à tous les enfants des écoles ou des autres institutions d’enseignement, il n’y a pas eu un seul cas de variole en cette ville. »

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 février 1925.

3 No d'identification : 11454 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Rapport du comité spécial pour lutter contre la grippe espagnole.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 décembre 1918.

4 No d'identification : 11453 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Liste des défunts de la grippe espagnole pour la paroisse de St-Philippe des Trois-Rivières, du 5 octobre au 1er novembre.

Référence
Le Bien Public (14 novembre 1918): 2, col. 3-5.

5 No d'identification : 11452 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le chiffre des décès diminue aux Trois-Rivières mais par contre il augmente dans d’autres localités. Le chiffre des pertes devient difficile à connaître.

Par Joseph Barnard.

Référence
«La grippe espagnole», Le Bien Public (7 novembre 1918): 1, col. 3-4.

6 No d'identification : 11451 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Liste des défunts, morts de la grippe espagnole dans la paroisse de l’Immaculée Conception des Trois-Rivières depuis le mois d’octobre.

Référence
Le Bien Public (7 novembre 1918): 1, col. 3-4.

7 No d'identification : 11450 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Situation de l’épidémie. Elle semble sous contrôle et les attaques se font moins nombreuses.

Référence
«La maladie à Trois-Rivières», Le Bien Public (24 octobre 1918): 8, col. 4.

8 No d'identification : 11449 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
À compter de l’entrée en vigueur du présent règlement, la vaccination et la revaccination seront obligatoires.

Aucune précision sur les maladies.

Référence
Charte et règlements de la cité des Trois-Rivières, Trois-Rivières, Vanasse et Lefrançois, 1911: 182.

9 No d'identification : 11448 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les cas de diphtérie diminuent un peu chez nous. Nos médecins se sont conformés à la loi de fermer les foyers où la maladie pénètre et ils sont parvenus, ainsi, à maîtriser l’épidémie dès le début. »

Référence
«Courriers de la cité», Le Bien Public (21 décembre 1909): 6, col. 1.

10 No d'identification : 11447 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Intégral et complet :
« Les dernières malles venues de France, par voie de New-York, ont été soumises en précautions prises à la quarantaine. Les paquets de journaux français arrivés ici hier matin portaient tous des traces de feu auquel ils ont été soumis. »

Référence
«Notes locales», Le Trifluvien (14 septembre 1892): 3, col. 3.

11 No d'identification : 11446 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La picote continue à exercer ses ravages parmi les chevaux de cette ville, et quelques personnes en soignant les bêtes malades se sont inoculées.

Qu’on prenne garde. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (21 janvier 1889): 2, col. 5.

12 No d'identification : 11445 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La diphtérie continue ses ravages d’une manière alarmante. Il y en a de nombreux cas, non seulement dans la ville, mais même dans les campagnes voisines.

Ces jours derniers Monsieur Maxime Gélinas, cultivateur de la Banlieue, perdait en quelques heures 2 de ses enfants, l’un de 2 ans, l’autre de 3 ans et quelques mois; le premier est mort jeudi, le second vendredi.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (12 janvier 1885): 2, col. 5.

13 No d'identification : 11444 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La diphtérie qui a fait des grands ravages parmi les enfants en cette ville, tend à disparaître peu à peu.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (5 janvier 1885): 2, col. 5.

14 No d'identification : 11443 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les fièvres scarlatines font de terribles ravages en cette ville et enlèvent un grand nombre d’enfants. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 mai 1882): 2, col. 4.

15 No d'identification : 11442 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« On nous informe que la variole (grosse picote) a fait son apparition en cette ville tout dernièrement: une famille du nom de Trottier a été atteinte de cette terrible maladie.

Les membres du conseil de la cité ne manqueront pas sans doute de s’occuper immédiatement des mesures à prendre pour conjurer autant que possible ce fléau. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (7 octobre 1878): 2, col. 5.

16 No d'identification : 11441 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Épidémie parmi le troupeau de la commune, qui peut se propager aux habitants des Trois-Rivières.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (30 juillet 1877): 2, col. 5.

17 No d'identification : 11440 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La grosse picote fait de grands ravages dans les paroisses voisines. Heureusement elle n’a pas encore fait son apparition en cette ville. Néanmoins nous croyons que ce serait une mesure de prudence de la part du comité de santé de la cité de prendre des mesures de précautions. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 janvier 1877): 2, col. 3.

18 No d'identification : 11439 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Que le Docteur Gervais soit nommé pour vacciner les enfants en cette cité pour prévenir les ravages de la petite vérole parmi les enfants et que les stations du feu soient les endroits ou seront vaccinés les enfants.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 juin 1874.

19 No d'identification : 11438 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La petite vérole a fait son apparition en cette ville, et déjà plusieurs personnes en sont victimes. Nous ne voyons cependant pas qu’on ait pris aujourd’hui mesure sanitaire et pourtant les autorités municipales ont quelque chose à voir pour la santé publique. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 juin 1874): 3, col. 1.

20 No d'identification : 11437 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le mouvement de la population de la paroisse des Trois-Rivières pendant l’année 1872 a été comme suit:
Baptêmes: 366
Sépultures: 340
Mariages: 88

Le grand nombre des sépultures est dû aux ravages des fièvres scarlatines et de la grosse picote, dans le cours de l’hiver dernier. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (7 janvier 1873): 3, col. 1.

21 No d'identification : 11436 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Nous ne pouvons vraiment comprendre l’apathie de nos vénérables pères de la cité. La picote augmente tous les jours le nombre de ses victimes, les chaleurs approchent avec leur cortège de danger en temps d’épidémie, et cependant nos conseillers ne font rien, ne prennent aucune mesure pour donner aux citoyens les garanties de salubrité qu’ils sont en droit d’exiger. Qu’on nous donne un hôpital temporaire, ou bien que la corporation fasse marquer toutes les maisons où il y a des cas de picote. C’est une mesure urgente et nous ne comprenons pas que les membres de notre corporation aient traité la chose aussi légèrement à leur assemblée de lundi soir.

Référence
Le Constitutionnel (1 mai 1872): 2, col. 3.

22 No d'identification : 11435 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La picote continue ses ravages surtout parmi les jeunes enfants. On dit que la corporation songe à louer une maison en dehors de la ville pour faire un hôpital.

Référence
Le Constitutionnel (24 avril 1872): 2, col. 3.

23 No d'identification : 11434 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La picote continue à sévir en cette ville. Des familles entières y passent. Elle n’est pas très maligne, cependant, notamment pour les hommes, car ils en conservent à peine la trace. On dit que dans les familles pauvres, ses ravages sont plus signalés. Cette épidémie devra nous faire ouvrir les yeux sur la nécessité d’avoir un hôpital pour les maladies contagieuses. Si, après la picote, nous avions l’invasion du choléra, cet été, comme cela arrive souvent à la suite d’autres épidémies, que ferions-nous?

Référence
Le Constitutionnel (3 avril 1872): 2, col. 4.

24 No d'identification : 11433 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La petite vérole a fait son apparition dans notre ville depuis quelque temps. Il y a une soixantaine de cas dont peu sont graves. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (18 mars 1872): 3, col. 5.

25 No d'identification : 11431 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Article sur l’hygiène publique à Trois-Rivières devant les dangers d’une épidémie de picote, un lecteur souligne que les citoyens ne respectent pas les règlements de salubrité publique et que l’hôpital des Ursulines n’accueille pas les malades contagieux.

Référence
Le Constitutionnel (15 mars 1872): 2, col. 3-4.