Thème : Alcoolisme et tempérance
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1 No d'identification : 11578 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Une, entre autres [une question], s’est présentée dans toute son acuité aux autorités religieuses et civiles autour de 1940. Il est vrai qu’elle suscitait une certaine inquiétude depuis assez longtemps déjà. [...] Mais un jour, il s’est avéré qu’on ne pouvait tenir plus longtemps et que le problème des filles-mères constituait pour la ville et la région un danger social de premier ordre. Pour répondre à ce besoin, les Soeurs de la Miséricordes achètent un terrain dans la banlieue et y aménagent un petit hôpital (hôpital Ste-Marie) de 25 lits.
Inauguration 2 juillet 1944. »

Référence
Le Nouvelliste (1 octobre 1948).

2 No d'identification : 11576 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les gens se servent de la boisson comme remède miracle pour la grippe, ils devraient pourtant savoir que l’ivrognerie est un grave fléau qu’il faudrait aussi combattre.

Référence
«Grippe et prohibition», Le Bien Public (7 novembre 1918): 7, col. 2-4.

3 No d'identification : 11575 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Plusieurs actions ont été prises contre des vendeurs de boisson aux Trois-Rivières, à Grand-Mère et à Shawinigan, et dans la plupart des cas, les délinquants ont dû payer l’amende. Espérons qu’on finira par purger nos villes de cette peste et que les exemples qu’on fait de ce temps-ci porteront des fruits. »

Référence
«Vendeurs de boisson», Le Bien Public (31 janvier 1918): 8, col. 2.

4 No d'identification : 11574 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Nous n’apprendrons rien à personne en disant que la vente illégale de boisson enivrante se poursuit librement dans les limites de notre bonne ville des Trois-Rivières. Le règlement de prohibition est volontairement méconnu par les autorités chargées de le faire observer. Ceci n’est pas à l’avantage de notre conseil de ville et de notre corps de police. Dans certaines démonstrations publiques, comme celle de la procession de dimanche, notre corps de police fait bien les choses. Il a belle apparence et paraît bien stylé, il est de plus fort nombreux.

Dans l’exercice ordinaire de sa charge, le service qu’il nous donne est appréciable. D’un autre côté, au sujet de la bonne observance du règlement de prohibition, les efforts de notre corps de police semblent absolument nuls. De quoi cela dépend-il et surtout de qui cela peut-il dépendre? Il n’est pas admissible que pour la police il y ait des règlements qui doivent être observés et d’autres pas. Tous les règlements de la ville obligent à un pareil degré. Et tant que nous rencontrerons des gens ivres dans la rue, et que des gens sortiront ivres de tel ou tel endroit bien connu, il sera clair pour tout le monde qu’il se vend aux Trois-Rivières de la boisson et que le règlement de prohibition n’est pas observé. »

Référence
«Règlement municipal méconnu», Le Bien Public (14 juin 1917): 1, col. 4.

5 No d'identification : 11573 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« À partir du 1er mai, il n’est plus permis à qui que ce soit, dans toute la province de Québec, de payer à un ami une “traite” de liqueur alcoolique. C’est en effet le 1er mai qu’est entrée en vigueur la loi provinciale adoptée à la dernière session de législature. Cette loi décrète en outre que les heures pour la vente des liqueurs alcooliques ne seront que de 9 heures du matin à 9 heures du soir, excepté le samedi où elles seront de 9 heures du matin à 7 heures du soir. Il sera de plus interdit de vendre des liqueurs alcooliques à une personne âgée de moins de 21 ans, quand même cette liqueur serait achetée pour une autre personne. Pour ce qui est de la traite, la loi est très explicite. Il n’est pas seulement défendu à qui que ce soit de payer un verre de liqueur alcoolique à une autre personne, mais il lui est même interdit de donner ou de prêter de l’argent à une autre personne dans le but de lui permettre de prendre un “verre”. Cependant il est permis à une personne de payer la traite à une autre personne pendant un repas pourvu que la personne qui paie la traite soit la même qui paie le repas. Pour toute infraction à cette loi, à cet égard le restaurateur ou l’hôtelier, le commis, la personne qui paie la traite et celle qui accepte d’être traitée sont passibles d’une amende de 10,00$ à 25,00$ et des frais ou d’un emprisonnement de dix jours. »

Référence
«Abolition de la traite», Le Bien Public (16 mai 1917): 1, col. 5-6.

6 No d'identification : 11572 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Un grand journal de Montréal qui subit l’influence du gin et de la bière s’écrie: “La prohibition ferait perdre au pays 8 701 074$ de revenus par année. C’est ce qui vient d’être déclaré au Parlement.”

Ce n’est pas fort, quand l’on sait que la boisson fait perdre à notre peuple trois fois plus. »

Référence
«Trois fois plus», Le Bien Public (15 février 1917): 3, col. 7.

7 No d'identification : 11571 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Il arrive que ceux qui ne peuvent s’accommoder du régime sec et qui malgré le prix élevé de la boisson, malgré mille difficultés de s’en procurer, s’en font venir tout de même par messagerie, ne sont pas peu surpris et vexés de trouver dans leur caisse soit de fin ou de brandy quelques bouteilles ou flacons d’eau pure, celle qu’ils devraient aimer le plus ou encore d’y découvrir une liqueur par trop diluée paraît-il. C’est un beau tour, c’est une niche impayable, puissent-ils convertir à la tempérance ceux-ci et ils sont nombreux qui en furent les victimes. »

Référence
«De tout par Larochelle», Le Bien Public (1 février 1917): 2, col. 2.

8 No d'identification : 11570 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La croisade de la tempérance amènera le bonheur alors il faut étouffer les hurlements des brasseurs et des hôteliers.

Auteur: Larochelle

Référence
«Propos de tempérance», Le Bien Public (25 janvier 1917): 1, col. 2-3.

9 No d'identification : 11569 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Des requêtes sont faites en vue d’obtenir la prohibition.

Auteur: Boileau

Référence
«La lutte pour la vie», Le Bien Public, 27 (7 décembre 1916): 1, col. 4.

10 No d'identification : 11568 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La prohibition continue ses victoires pacifiques. La population de la Tuque a voté le maintien du règlement la semaine dernière, cette semaine ce sont les contribuables au Lac à la Tortue qui adoptent à leur tour le régime prohibitionniste.

Le mouvement de tempérance est donc de plus en plus populaire, et de plus en plus il devient évident que le régime de prohibition, partout où il est établi, ne produit que des meilleurs résultats, ici aux Trois-Rivières, malgré le scandale d’infractions notoires à la loi de tempérance, la grande masse de notre population reste sobre.

Nos démonstrations publiques sont paisibles et nous avons pu voir des foules de dix-huit à vingt mille personnes sur les terrains de notre dernière exposition, sans être témoins de vulgaires bagarres d’ivrognes ni de scènes de pochards en émoi. »

Référence
«La prohibition toujours victorieuse», Le Bien Public (14 septembre 1916): 1, col. 2.

11 No d'identification : 11567 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Première épargne à 55 ans.

Le fait est authentique. Un ouvrier âgé d’environ 55 ans, 20 ans de mariage, allait l’autre jour, la 1ère fois de sa vie, faire un dépôt à la caisse d’épargne. « Voilà, dit-il, le fruit de la prohibition, près de 100$ que j’ai mises de côté depuis que je ne puis plus mettre aux bars mon salaire de la semaine. Dans deux ans, je veux avoir de quoi me bâtir une maison. »

Référence
Le Bien Public (15 juin 1916): 1, col. 3.

12 No d'identification : 11566 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Joseph Barnard, propriétaire du Bien Public, appréhende un geste du conseil de ville allant à l’encontre de la croisade antialcool dont il se fait l’ardent défenseur.

Référence
Le Bien Public (30 décembre 1915): 1, col. 3.

13 No d'identification : 11565 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Conformément à un voeu du congrès d’action sociale tenu à Trois-Rivières, nous venons d’éditer un tract de tempérance intitulé “Enquête”. Nous le recommandons aux amis de la bonne cause, spécialement aux pasteurs, à Messieurs les curés tout spécialement. Ce tract devrait être dans tous les foyers et soigneusement commenté aux enfants pour les parents, les maîtres. Il met à nu la profonde, la si abominable plaie de l’alcoolisme.

Ce tract est en vente pour le prix de cent, 55 cents, 300 exemplaires, 1,00$. »

Référence
Le Bien Public (19 décembre 1912): 3, col. 6.

14 No d'identification : 11564 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
À l’occasion du jour de l’An, le curé Massicotte de la cathédrale donne des instructions pour la tempérance à ses ouailles.

Référence
Le Bien Public (3 janvier 1911): 1, col. 3.

15 No d'identification : 11563 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Publicité assez originale (Grève Générale des Trois-Rivières) contre les ravages de l’alcoolisme.

Référence
Le Bien Public (20 décembre 1910): 1, col. 4-5.

16 No d'identification : 11562 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Il s’est vendu de la boisson, sans licence, sur le coteau, disent les agents de la paix.

Des poursuites seront intentées. D’une manière générale, l’ordre a été bien observé. C’est la plus tranquille exposition que nous ayons eue, dit Monsieur le chef Bellefeuille.

Tout le monde a bu du cidre Champagne de Christin & Cie. Ça s’explique. »

Référence
Le Bien Public (16 août 1910): 6, col. 3.

17 No d'identification : 11561 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal fait un survol des appuis donnés par la Société de Tempérance aux différents candidats dans les quartiers municipaux de Trois-Rivières.

Référence
Le Bien Public (1 juillet 1910): 1, col. 3-4.

18 No d'identification : 11560 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Il est visible, paraît-il, qu’il se boit maintenant moins de boisson qu’il y a une quinzaine de jours. À cette époque, les malheureuses victimes de la malheureuse boisson venaient d’elles-mêmes demander à la police un cachot à la prison pour arrêter de se saouler. »

Référence
Le Bien Public (28 juin 1910): 6, col. 3.

19 No d'identification : 11559 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Presque tous les candidats à élichevinage [sic] sont en faveur de la tempérance. Tant mieux! Quelques-uns parlaient même de pousser le zèle jusqu’à enlever les tire-bouchons de leurs canifs afin de prouver leur sincérité. On a des principes ou on n’en a pas, quoi! »

Référence
Le Bien Public (21 juin 1910): 2, col. 2.

20 No d'identification : 11558 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal donne les noms des candidats appuyés par la Société de Tempérance.

Référence
Le Bien Public (21 juin 1910): 1, col. 5.

21 No d'identification : 11557 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Jean Rivard analyse encore la question de la tempérance et voit en la ligue des citoyens la panacée à tous ces maux.

Référence
Le Bien Public (3 mai 1910): 6, col. 4.

22 No d'identification : 11556 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal profite de la réunion d’un congrès de tempérance à Montréal pour signaler la morale triomphale de la vertu de tempérance dans la région.

Référence
Le Bien Public (19 avril 1910): 1, col. 4.

23 No d'identification : 11555 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Résultat des élections des officiers de la Société de Tempérance (probablement de Trois-Rivières).

Référence
Le Bien Public (5 avril 1910): 6, col. 1-2.

24 No d'identification : 11554 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Monsieur Pagé a perdu la partie dans l’affaire des hôtels de tempérance, faudrait-il conclure de là que ses parts baissent et que celles de la tempérance montent? Serait-ce le commencement de la fin? »

Référence
Le Bien Public (5 avril 1910): 5, col. 3.

25 No d'identification : 11553 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Toronto, Montréal, Québec, Lévis, Sorel, etc., diminuent le nombre de leurs lunettes. Les Trois-Rivières tient bon.

Nous n’avons pas trop de trois douzaines de délits de boisson pour étendre notre soif. Le tire-bouchon des gens de Sorel pourrait peut-être encore servir ici s’il n’est pas hors de service. »

Référence
Le Bien Public (5 avril 1910): 5, col. 3.