1 No d'identification : 11605 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
5 novembre 1894:
Le curé F.X. Cloutier propose au conseil, au nom des Soeurs de la Providence, une réduction de taxe et un appui financier pour aider à réduire la dette des Soeurs (20 000$).

En échange, les Soeurs s’engagent pendant 10 ans à s’occuper de l’hôpital civique pour les contagieux, que la ville voudra bien mettre sur pied.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 novembre 1894.

2 No d'identification : 11594 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le 5 octobre 1918. Une épidémie de grippe espagnole se répand dans la ville et les environs. Toutes les écoles sont fermées. Un hôpital civique est improvisé à l’école St-Philippe. Près de 200 cas désespérés sont reçus dans cet hôpital. L’hôpital ferme ses portes le 11 novembre 1918. Les classes recommencent le 13 novembre.

Référence
Un siècle au service de la jeunesse trifluvienne: L’Académie de La Salle et l’oeuvre des Frères des écoles chrétiennes, 1844-1944, Montréal, Frères des écoles chrétiennes, 1944: 36.

3 No d'identification : 11593 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Du 9 octobre au 11 novembre 1918, un hôpital est aménagé dans l’école St-Philippe pour recevoir les malades atteints de la grippe espagnole.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 décembre 1918.

4 No d'identification : 11592 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
J.M. Badeaux, médecin responsable de l’hôpital civique, suggère au conseil des améliorations à apporter à l’hôpital et conclut:
« Enfin nous n’aurions plus de raison de subvenir aux besoins des malades qui refuseraient de se rendre à l’hôpital et de faire venir des familles entières pour un individu. »

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 août 1913.

5 No d'identification : 11591 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
On souligne la recrudescence des maladies contagieuses à Trois-Rivières et l’inefficacité de la ville à répondre à la demande, puisqu’elle a vendu, il y a quelques années, la maison isolée qui servait d’hôpital civique et qui permettait d’isoler les malades.

Référence
Le Trifluvien (23 mai 1905).

6 No d'identification : 11590 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Juin 1902: « La réapparition de la variole dans la ville depuis un mois ayant nécessité la réouverture de l’hôpital civique, le conseil d’hygiène avait d’abord engagé des séculiers pour prendre soin des pestiférés, craignant un refus de la part des Soeurs de l’hôpital, par suite de calomnies faites au sujet des Soeurs qui avaient donné leurs soins aux premiers cas épidémiques, mais comme les dites gardes-malades ne veulent plus continuer leur office, les conseillers tentent une demande et sont favorablement accueillis par l’Autorité. »

L’hôpital civique ne semble servir que pour isoler les malades atteints de maladies contagieuses.

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 61.

7 No d'identification : 11589 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le conseil vote l’achat d’une propriété appartenant à L.E. Trottier sur le côté est de la rue des Commissaires pour servir d’hôpital civique.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 janvier 1902.

8 No d'identification : 11588 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Pétition de citoyens du quartier Ste-Ursule s’opposant à l’implantation d’un hôpital civique sur la rue des Commissaires.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 janvier 1902.

9 No d'identification : 11587 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Requête de citoyens de Trois-Rivières pour l’érection d’un nouvel hôpital.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 octobre 1883.

10 No d'identification : 11586 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« On dit pourtant que l’extension des ravages que cause la picote a fait comprendre la nécessité d’avoir un hôpital où l’on reçoive toutes les maladies. Aujourd’hui à l’hôpital tenu par les Ursulines, les malades atteints d’une maladie contagieuse ne sont pas admis. »

Référence
Le Constitutionnel (15 mars 1872).

11 No d'identification : 11585 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Nous apprenons avec plaisir que la corporation a choisi une maison isolée de la ville pour transformer en un hôpital au service de ceux qui sont atteints de la petite vérole. Bien que cette terrible maladie n’ait fait encore que peu de victimes, cette mesure de sûreté est des plus à propos. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 janvier 1875): 3, col. 1.