1 No d'identification : 11646 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
19 août 1930: inauguration du nouvel orphelinat St-Dominique sur le boulevard du Carmel.

Référence
Georges-Édouard et Antonio Magnan Panneton, Le diocèse de Trois-Rivières, 1962; biographies sacerdotales, l’organisation diocésaine, etc. , Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1962: 389.

2 No d'identification : 11645 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
1 septembre 1910: ouverture de l’orphelinat St-Dominique près du Séminaire St-Joseph.

Référence
Georges-Édouard et Antonio Magnan Panneton, Le diocèse de Trois-Rivières, 1962; biographies sacerdotales, l’organisation diocésaine, etc. , Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1962: 374.

3 No d'identification : 11644 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Construction d’une aile supplémentaire à l’orphelinat St-Dominique qui a été construit en 1931.

Référence
Le Nouvelliste (5 avril 1947): 3.

4 No d'identification : 11643 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
En 1930, Trois-Rivières vit naître une oeuvre de protection d’un nouveau genre, dite du « Placement familial ». C’est une oeuvre de protection destinée aux enfants des foyers tuberculeux. Le but en est de déloger et de placer à la campagne l’enfant du milieu contaminé.

Référence
Le Nouvelliste (23 novembre 1940): 92.

5 No d'identification : 11642 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le personnel de la St-Laurence remet à la fin janvier sa semaine annuelle du livre pour l’aide en faveur des orphelins.

Référence
Le Nouvelliste (10 décembre 1938): 3, col. 6.

6 No d'identification : 11641 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’abbé Charles Bourgeois compte transformer l’usine des vins Jacques Cartier en orphelinat pouvant accueillir 75 enfants.

L’usine appartient à la ville.

Référence
Le Nouvelliste (16 février 1937): 3.

7 No d'identification : 11640 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Rapport de l’Orphelinat St-Dominique. Placement de l’orphelin, mortalité et causes.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 février 1935.

8 No d'identification : 11639 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les Ursulines de Trois-Rivières donnent aux Soeurs Dominicaines du Rosaire un lot de 24 660 pieds carrés pour l’érection d’un orphelinat.

Référence
Le Nouvelliste (20 septembre 1929): 3.

9 No d'identification : 11637 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Des avantages spirituels sont offerts à tous ceux qui veulent contribuer à l’oeuvre des briques. Ces briques contribuent à la formation d’un orphelinat.

Signé: Les Dominicaines du Rosaire.

Référence
«L’oeuvre des briques», Le Bien Public (7 septembre 1909): 4, col. 3-4.

10 No d'identification : 11636 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les Soeurs Dominicaines sont chargées par l’évêque de fonder un orphelinat pour garçons et sollicitent l’aide de la population. Ceux qui donnent aux pauvres prêtent à Dieu.

Signé: Les Soeurs Dominicaines du Rosaire.

Référence
«Aux amis du bien et à tous ceux qu’intéresse le sort des pauvres», Le Bien Public (7 septembre 1909): 4, col. 3.

11 No d'identification : 11635 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
En 1864, quelques religieuses arrivent à Trois-Rivières pour fonder une succursale du couvent des Soeurs de la Charité de Montréal. À l’automne 1868, elles inaugurent un édifice neuf à l’extrémité nord de Trois-Rivières. Cet édifice fut construit grâce à quelques citoyens généreux de Trois-Rivières. Ces soeurs s’occupaient surtout de visiter les malades, secourir les pauvres, en somme de faire une part de bonnes oeuvres que réclament toujours les misères d’une ville. Le couvent regroupe 7 religieuses qui s’occupent de 30 enfants, 10 vieilles infirmes et vieillards. Les soeurs reçoivent du gouvernement 4,00$ par enfant qu’elles gardent jusqu’à concurrence de 25 enfants.

Référence
Le Constitutionnel, 105 (6 février 1871): 2, col. 4.

12 No d'identification : 11634 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
30 septembre 1950:
Avec l’arrivée des Soeurs de la Miséricorde de Montréal à Trois-Rivières qui s’occupent des filles mères et des enfants sans foyer, les Soeurs de la Providence ferment la crèche Gamelin.

À cette date, on avait reçu à la crèche 4843 bébés.

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 42.

13 No d'identification : 11633 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les orphelins:
Vers 2 ou 3 ans, les orphelines étaient déménagées à la « crèche des gros bébés » où elles y demeuraient jusqu’à l’âge scolaire, alors elles passaient à l’orphelinat.

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 39.

14 No d'identification : 11632 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Au sujet des orphelins à la crèche Mère Gamelin;
« À trois ans, les petits garçons qui n’avaient pas été adoptés étaient dirigés vers l’orphelinat des Révérendes Soeurs Dominicaines du Rosaire. » Les filles demeuraient à l’orphelinat.

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 38.

15 No d'identification : 11631 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Monseigneur Cloutier et Comtois, « [...] inquiets et attristés tant de la natalité illégitime chez nous que de l’encombrement de nos crèches et orphelinats », favorisant en 1934 la formation de l’Oeuvre du Placement de l’Orphelin.

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 37.

16 No d'identification : 11630 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Au sujet de la mortalité chez les orphelins:
Monsieur l’abbé Charles Édouard Bourgeois, directeur sucesain [sic] de l’Oeuvre du Placement de l’Orphelin, signale:
« Les maternités privées causent plus de mal que de bien aux orphelins qui en sortent. On n’oublie pas en effet que ces maisons sont comme des vestibules de notre crèche locale. Les enfants sont souvent conduits à cette institution en si mauvaise condition [...] »

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 36.

17 No d'identification : 11629 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Au sujet des enfants que l’on apportait à l’orphelinat:

« Exceptionnellement, l’enfant porte sur lui un écrit affirmant qu’il est baptisé. Dans les autres cas, le sacrement de baptême lui est conféré sans retard. Ici, nous saluons au passage avec reconnaissance nos employés qui remplirent tant de fois le rôle de parrains et de marraines. »

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 36.

18 No d'identification : 11628 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le 23 juin 1963, l’orphelinat appelé depuis environ 10 ans Ville-Joie Providence ferme ses portes. On devait agrandir l’hôpital et on ne pouvait construire un nouvel immeuble.

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 34.

19 No d'identification : 11627 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Pendant 21 ans, garçonnets et fillettes occupent des locaux différents sous le même toit. En 1886, à l’occasion de l’ouverture de l’hôpital, les religieuses doivent, bien à regret, placer les petits garçons dans de bonnes familles, afin d’aménager les pièces qu’ils occupaient en salles pour les malades. En 1907, les orphelins réintègrent l’hospice.

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 25.

20 No d'identification : 11626 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
1 juillet 1865:
On confie la tâche de s’occuper des orphelins et des enfants trouvés aux Soeurs de la Providence. La commission scolaire confie aux Soeurs 27 enfants orphelins avec une allocation de 300 louis par année (p. 24). De ces 27 enfants, 13 sont « illégitimes ».

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 20.

21 No d'identification : 11625 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
19 avril 1865:
Dans une lettre de Monsieur Edouard Normand, président du comité de charité, à la supérieure des Soeurs de la Providence à Montréal, celui-ci précise:
« Nous travaillons actuellement à mettre entre les mains de vos bonnes Soeurs l’établissement des enfants trouvés. »

Référence
Soeur Marie-Madeleine, Centenaire de l’arrivée des Soeurs de la Providence à Trois-Rivières: 1864-1964, Trois-Rivières, s.n., 1965: 20.

22 No d'identification : 11638 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
15 février 1911:

L’évêque annonce l’ouverture par les Soeurs Dominicaines du Rosaire d’un orphelinat pour garçons (les Soeurs de la Providences ne devraient recevoir que les filles). Les Soeurs reçoivent les garçons de 4 à 12 ans.

Les Soeurs reçoivent aussi en pension à des prix modérés des personnes de l’un et l’autre sexe vivant isolément.

Référence
Archives de l’Évêché de Trois-Rivières. Mandements des évêques de Trois-Rivières, 15 février 1911: 239.