1 No d'identification : 13306 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« D’après de sérieuses informations, il parait que des mesures vont être prises contre les attroupements de jeunes hommes au coin des rues.

Il est en effet temps que cela finisse car ce n’est pas honorable pour des jeunes gens que de rester ainsi des heures entières tenant des conversations et faisant plus ou moins déplacer sur les passants des critiques. »

Référence
Le Bien Public (27 mai 1910): 6, col. 1.

2 No d'identification : 13305 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Il est question du commerce des liqueurs qui est très protégé, des conditions dans lesquelles ce commerce doit être fait et de la violation fréquente de la loi sur le débit des boissons.

Référence
«Hôtels vs Buvettes», Le Bien Public (25 juin 1909): 1, col. 1-2.

3 No d'identification : 13304 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Il est question du commerce de la boisson « hors la loi » qui bénéficie des bonnes grâce du conseil de ville.

Référence
«L’anniversaire d’un désastre», Le Bien Public (22 juin 1909): 1, col. 1-2.

4 No d'identification : 13303 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Article traitant de la présence de fiers-à-bras dans la ville et dans certains villages environnants.

Référence
«Nouvelles locales», La Paix (12 juin 1890): 3, col. 3.

5 No d'identification : 13301 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Une nouvelle reçue en cette ville hier annonçait l’arrestation de Monsieur Mineau, à Spencer, Massachusetts, États-Unis.

On se rappelle que Monsieur Mineau a quitté furtivement Louiseville, laissant derrière lui des dettes pour un montant énorme et détournements de fonds. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 juillet 1889): 2, col. 5.

6 No d'identification : 13300 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
3 officiers de police ont arrêté 3 voleurs qui opéraient sur les bateaux ancrés dans le St-Maurice pour l’hiver. Ils s’emparaient du matériel et des agrès du « Boston » au moment de leur arrestation.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 décembre 1888): 3, col. 4.

7 No d'identification : 13299 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le juge Barthe a condamné un certain Marotti, qui avait volé des poules, à 8 jours de prison et un Irlandais de Québec, qui avait volé un paletot à l’Hôtel Cloutier, à 15 jours de prison.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (8 novembre 1888): 2, col. 5.

8 No d'identification : 13298 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Durant les trois derniers mois qui viennent de s’écouler, notre police a opéré 73 arrestations dont 63 hommes et 10 femmes. »

Comme toujours, la boisson est la cause de presque toutes ces arrestations. Voici: ont été arrêtés pour abus de liqueurs enivrantes, 57 hommes et 5 femmes.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 octobre 1888): 2, col. 4.

9 No d'identification : 13297 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le Journal des Trois-Rivières rapporte cette nouvelle parue dans La Paix.

Monsieur Louis Badeaux a surpris un voleur dans « le magasin de 10 cents », sur la rue Notre-Dame vers 10 heures le soir, en entendant le bruit, le malfaiteur s’est enfui mais en emportant une peinture et quelques bijoux.

On recherche le malfaiteur.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 juin 1888): 2, col. 4.

10 No d'identification : 13296 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Dans la nuit de dimanche, des gens mal intentionnés se sont introduits dans les ateliers de “la Paix” et ont bouleversé tout l’établissement de notre confrère. Cette oeuvre de vandalisme est une véritable disgrâce et la police doit faire les plus grands efforts [pour] atteindre les coupables. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (29 décembre 1887): 3, col. 1.

11 No d'identification : 13295 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Dans la nuit de lundi soir, des voleurs se sont introduits dans le magasin de Messieurs Dufresne et Lord, tailleurs, et ont enlevé pour près de 200$ d’effets. Ils ont, paraît-il, également visité les étaux des bouchers au marché et pris la monnaie qu’ils y ont trouvée. La police est à la rechercher des coupables.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (9 juillet 1885): 2, col. 5.

12 No d'identification : 13294 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Nous attirons l’attention de la police sur un groupe de jeunes gens qui se tiennent constamment au coin des rues Badeaux et St-Georges, gênant la circulation des passants et troublant la paix, et cela le jour et la nuit. Il est pénible d’être obligé de revenir si souvent sur ces choses-là, mais nous sommes forcés de dire qu’il y doit y avoir négligence quelque part. Nous espérons que l’on voudra bien y voir, et le plus tôt possible.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 avril 1885): 2, col. 1.

13 No d'identification : 13293 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Vendredi matin, toute la population de cette ville était mise en émoi par la nouvelle qu’un vol à main armée venait d’être commis au magasin de Monsieur Onésime Carignan de cette ville. Le voleur s’était introduit dans la chambre de Monsieur Carignan et avait volé la clé du magasin dans la poche de pantalon de Monsieur Carignan. Monsieur Carignan se réveilla et il y eut un échange de coups de feu, 3 coups de feu du voleur et 1 de Monsieur Carignan, le bandit s’enfuya en échappant la clef du magasin. On croit qu’il pourrait être blessé puisqu’on ne retrouve pas la balle que Monsieur Carignan a tirée dans sa direction.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 octobre 1884): 2, col. 4.

14 No d'identification : 13292 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Gare à la fausse monnaie, car l’on vient de nous montrer, dans un magasin de cette ville, un trente sous de plomb très bien réussi comme imitation et dont le sou est absolument semblable à celui d’une bonne pièce; il y a une légère différence dans la couleur, seulement qu’il est plus terne. Qu’on y fasse attention, car si celui-là a passé, il en passera d’autres, si l’on n’y prend garde. »

Référence
Le Clairon (1 mai 1884): 2, col. 4.

15 No d'identification : 13291 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le nommé “Pointu Mercure”, une des célébrités habituelles de la prison, a été solliciter son admission, hier, à la maison de pierre du gouvernement. On a dû se rendre aux instances du vagabond et il a été incarcéré pour une période de 12 mois. »

Référence
Le Clairon (26 avril 1884): 2, col. 3.

16 No d'identification : 13290 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’article décrit une mère qui abandonne ses enfants.

Référence
Le Clairon (20 février 1884): 3, col. 1.

17 No d'identification : 13289 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le Constitutionnel rapporte l’état de statu quo qui règne dans la ville au point de vue criminalité.

Référence
Le Constitutionnel (21 décembre 1883): 3, col. 2.

18 No d'identification : 13288 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Un lecteur écrit au Constitutionnel pour protester contre les agissements de jeunes gens qui troublent la paix sur les rues Badeau, St-Georges, St-Philippe et St-Roch. Il demande plus de fermeté de la part de la police.

Référence
Le Constitutionnel (5 novembre 1883): 3, col. 2.

19 No d'identification : 13287 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Les galants arrêtés dans une maison malfamée sur le coteau, mardi, ont comparu en police correctionnelle mercredi. La femme Marie a été condamnée à 10,00$ d’amende, les amoureux à 5,00$. Quant à la jeune fille de 15 années, elle subira son procès cette après-midi. »

Référence
Le Constitutionnel (6 juillet 1883): 3, col. 6.

20 No d'identification : 13286 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le journal rapporte la nouvelle du suicide d’un chirurgien-dentiste de Trois-Rivières. Mais le Constitutionnel discute à savoir s’il s’agit bien d’un suicide...

Référence
Le Constitutionnel (19 mars 1883): 3, col. 1.

21 No d'identification : 13285 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Reproduction de l’adresse faite par le shérif Dumoulin au juge Bourgeois à l’ouverture de la cour criminelle.

Le juge Bourgeois attire l’attention dans sa réponse que plus il y a de gens qui fréquentent les églises, moins il y en a qui fréquentent les prisons. Selon lui, Trois-Rivières possède une population morale, laborieuse et tranquille.

Référence
Le Constitutionnel (29 janvier 1883): 2, col. 5.

22 No d'identification : 13284 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Décidément, le règne des pochards tend à disparaître dans notre bonne petite ville, car depuis huit jours, la police n’a pas fait la plus petite arrestation malgré sa grande vigilance. Dorénavant, quand on aura besoin de citer une ville comme modèle de vertu, Trois-Rivières se présentera de suite à l’esprit. »

Référence
Le Constitutionnel (15 janvier 1883): 2, col. 6.

23 No d'identification : 13283 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« On annonce qu’un certain entrepreneur Monsieur Jos Lacroix de cette ville, est parti subtilement pour les États-Unis laissant derrière lui un montant d’obligations assez considérable en souffrance et à la charge d’endosseurs dont il avait la confiance. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 septembre 1882): 2, col. 3.

24 No d'identification : 13282 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Vol chez Monsieur Plamondon horloger-mécanicien sur la rue Badeaux à Trois-Rivières.

Référence
La Concorde (14 août 1882): 3, col. 4-5.

25 No d'identification : 13281 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« On constate qu’il y a plusieurs désertions de marins à bord des navires qui sont dans notre port. Ces marins furent d’ordinaire dans les campagnes et se livrent quelquefois au brigandage. Il est important que les cultivateurs des environs soient sur leurs gardes et ne laissent pas les enfants seuls à la maison. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (20 juillet 1882): 2, col. 4-5.