1 No d'identification : 13456 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le greffier de la paix de Trois-Rivières souligne au conseil que le charretier Edouard Bourassa « sollicite les jeunes gens pour les conduire aux maisons mal famées ».

Dans une cause du district de Trois-Rivières, on souligne que Bourassa amenait des jeunes gens chez Madame Marchand ou sur le coteau St-Louis.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 juin 1898.

2 No d'identification : 13455 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Requête d’un groupe de citoyens se plaignant que les jeunes se rassemblent au parc du Plateau et cela défie la morale publique.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 juin 1897.

3 No d'identification : 13452 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Au sujet de la polémique qu’a suscité la reconstruction de la clôture autour du parc Champlain. Le conseil semble avoir construit la clôture puisque dans les comptes de l’année 1894 apparaît une dépense de 640.98$ pour « clôture et trottoir du Carré Champlain ».

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 janvier 1895.

4 No d'identification : 13451 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Pétition de citoyens de Trois-Rivières s’opposant à la reconstruction de la clôture entourant le parc. On suggère plutôt d’éclairer le parc.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 juillet 1894.

5 No d'identification : 13449 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’évêque de Trois-Rivières demande au conseil de ville de reconstruire la clôture qui entoure le parc Champlain.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 juillet 1894.

6 No d'identification : 13445 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Rapport du comité de police sur des accusations portées contre certains policiers.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 1 mars 1885.

7 No d'identification : 13442 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les citoyens amis du bon ordre demandent pourquoi nos autorités civiques n’ont pas encore songé à faire éclairer convenablement le carré Champlain le soir. Ce jardin ombreux est ouvert au public jusqu’à 9 heures du soir et tous les promeneurs bien ou mal intentionnés qui y circulent s’y trouvent dans une obscurité à peu près complète. Qu’empêchera cette place publique de devenir le soir un lieu de désordre et d’immoralité, si on continue à ne pas pourvoir d’un éclairage suffisant? Que l’on ferme ce jardin une heure ou deux plus tôt ou qu’on éclaire convenablement.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 juin 1884): 2, col. 5.

8 No d'identification : 13436 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
On attire l’attention de la police sur la conduite d’un certain nombre de jeunes gens qui troublent la paix et gênent la circulation des passants au coin des rues Badeaux et St-Georges. On a même été jusqu’à lancer des injures et tenir des propos malhonnêtes lorsqu’il passe quelqu’un, et cela au vu et au su d’un grand nombre de gens respectables, qui sont étonnés de pareils abus dans notre paisible cité. Les étrangers sont toujours étonnés de ce qu’on laisse ici obstruer les trottoirs jusqu’au point que souvent on est obligé de passer dans la boue pour laisser une masse de gamins maîtres de la place.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (5 novembre 1883): 3, col. 1.

9 No d'identification : 13420 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre d’un lecteur contre l’accusation d’immoralité de la part d’une troupe du comédiens, portée par le Journal de Trois-Rivières.

Référence
Le Constitutionnel (8 janvier 1873): 2, col. 5.

10 No d'identification : 13415 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Un homme et une femme de Québec ont ouvert une maison suspecte « au pied du coteau ». La police a effectué une descente et l’on a arrêté l’homme et la femme qui s’appelaient Chamberland. De plus on a arrêté deux jeunes filles et quelques jeunes gens qui se trouvaient là. Les Chamberland et les deux filles ont été condamnés à prison et amende.

Référence
«Notes locales», Le Constitutionnel, 5, 3 (10 juin 1872): 2, col. 5.

11 No d'identification : 13413 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Un hôtelier, (je ne dis pas qu’il soit de Trois-Rivières) me disait l’autre jour: Dans la première semaine de carême nous ne vendons presque pas de boisson, mais dans la deuxième et troisième, les pères de familles qui n’osent boire à domicile viennent prendre le coup d’appétit à l’hôtel, et la dernière semaine du carême est celle de toute l’année où nous faisons le plus d’argent. »

Signé: Pylade

Référence
Le Constitutionnel (16 février 1872): 2, col. 4.

12 No d'identification : 13409 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Un juge louange la moralité publique dans le district d’Arthabaska.

Référence
Le Constitutionnel, 113 (24 février 1871): 2, col. 1-2.

13 No d'identification : 13401 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Une femme « emprunte » un enfant pour demander l’aumône.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 août 1867): 2, col. 5.

14 No d'identification : 13400 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Baigneurs indécents près d’une scierie.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 août 1867): 2, col. 4.

15 No d'identification : 12248 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
1920
« L’époque étant marquée par une expansion inquiétante de l’immoralité dans les danses, les modes féminines et la société en général, l’évêque des Trois-Rivières va lutter efficacement contre le dévergondage sous toutes ses formes. L’un des principaux moyens employés sera de grouper les dames pour leur confier cette tâche. L’action catholique trouvait une application logique. »

Référence
Hervé et Rodolphe Duguay Biron, Grandeurs et misères de l’Église trifluvienne (1615-1947), Trois-Rivières, Éditions Trifluviennes, 1947: 224.

16 No d'identification : 1804 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Un propriétaire, Pierre Norris, se plaint qu’il ne peut pas louer ses maisons au début de la rue Ste-Marguerite, au pied du coteau « par suite du voisinage d’une classe de personnes turbulentes et adonnées à l’ivrognerie et à d’autres vices ».

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 23 mars 1880.

17 No d'identification : 1802 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La requête des soussignés expose humblement qu’ils sont propriétaires et en possession d’emplacements sur la rue St-Roch en cette cité [...] que depuis quelque temps des individus ont construit sur la dite rue et en contravention ci-haut des maisonnettes [...] que quelques-unes de ces dernières ont une réputation équivoque. »

18 signatures.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 9 août 1867.

18 No d'identification : 1739 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre de Dame veuve William Hart se plaignant du manque de protection aux alentours de sa propriété (sur un des coteaux) où de nombreux passants viennent faire du désordre et prendre des consommations dans ses bâtisses. Le chemin qui mène à sa propriété est « comblé de rendez-vous » où le scandale met bien en danger la morale publique. De plus, « quelques individus se permettent de déposer du poison sur mes terrains ». Elle veut être sauvegardée « personnellement contre les chemineaux qui passent leur temps à troubler la paix et à demander l’hospitalité ».

La police assurera la protection de cet endroit.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 27 mai 1915.

19 No d'identification : 1697 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre de J.E. Dessureault, se plaignant de l’inconvénient des voitures de charretiers en face de son établissement et de celui de M. Audet.

Le comité suggère d’autoriser le chef de police à ne laisser stationner les voitures des charretiers qu’en face des terrains vacants du côté ouest de la rue du Platon et du côté nord de la rue du Fleuve, qui sera à l’avenir le poste des cochers dans cette partie de la ville.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 11 septembre 1922.

20 No d'identification : 1696 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Les maîtres-cochers demandent que le kiosque des cochers du carré Champlain, qui doit être transporté sur la rue du Fleuve, soit plutôt installé sur la rue du Platon, côté nord-est. Nous serions beaucoup plus en vue du public et les chevaux seraient protégés des grands vents du fleuve, disent-ils.

45 signatures.

Requête prise en sérieuse considération.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 8 mai 1922.

21 No d'identification : 1695 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Il serait tout à fait désavantageux et même de nuisance publique pour les familles résidant près de ce carré public, où elles envoient leurs enfants se récréer, et qui est d’ailleurs un lieu de récréation et de repos pour le public en général, d’établir un tel poste de charretiers à cet endroit. »

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 4 septembre 1915.

22 No d'identification : 1694 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Que deux places d’attente (stand) pour les charretiers soient autorisées et installées, une au carré Champlain, devant l’hôtel de ville, qui est une place centrale et l’autre sur la rue du Fleuve, ou mieux près de l’hôtel Victoria ; attendu qu’un stand au marché à foin est un endroit éloigné et désavantageux pour le public voyageur et pour nous un stand devant l’hôtel Dufresne et un stand sur la rue Badeaux. »

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Procédés du conseil municipal de Trois-Rivières, 18 août 1915.

23 No d'identification : 1693 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Lettre du secrétaire-trésorier au chef de police de Trois-Rivières lui demandant de faire observer strictement le règlement concernant les postes de charretiers et de ne pas tolérer qu’ils se stationnent vis-à-vis des hôtels. Demande aussi de faire observer le règlement sur l’usage du tabac et des cigarettes aux jeunes gens de moins de 16 ans.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Correspondance du secrétaire trésorier (greffier) de la ville, 4 mai 1909.

24 No d'identification : 1692 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« [...] rapport du chef de police contre Monsieur Joseph Lafond, dont la licence d’écurie de louage a été annulée et qui aide le susdit F.X. Girard (charretier) à se procurer des passagers, s’enivre et trouble la paix publique. »

Si ces plaintes se renouvellent, la licence de M. Girard sera annulée.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 28 juin 1894.

25 No d'identification : 1691 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Rapport du chef de police au sujet des plaintes qui lui ont été faites par les résidents de la rue St-Antoine pour les inconvénients que leur cause la station des charretiers dans cette rue.

Référée au comité des chemins.

Référence
Archives municipales de Trois-Rivières. Conseil municipal, Registre des comités permanents de Trois-Rivières, 27 juillet 1885.