Thème : Société - divers
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1 No d'identification : 13461 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Ce sont les membres de la Conférence Ste-Ursule de la Société St-Vincent-de-Paul qui l’ont organisée. Ils sont revenus avec plusieurs dépouilles pour les pauvres. De l’argent; 127,77$ fut leur perception.

Référence
Le Bien Public (31 décembre 1912): 6, col. 1.

2 No d'identification : 13437 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’article dénonce la croyance des gens de Trois-Rivières à se croire inférieurs.

Référence
Le Clairon (25 février 1884): 2, col. 1-3.

3 No d'identification : 13422 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Notes d’un lecteur sur la tenue et le comportement de certaines gens dans des manifestations publiques.

Référence
Le Constitutionnel (16 juin 1873): 2, col. 4.

4 No d'identification : 13411 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Description par le rédacteur du journal des réactions des gens face à l’élaboration du recensement.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 mars 1871): 2, col. 5.

5 No d'identification : 13404 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Description détaillée des besoins matériels de Louis Gagnon durant une année complète.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 juin 1869): 3, col. 1-2.

6 No d'identification : 25326 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Depuis longtemps, je voudrais signaler un abus qui se commet ici, à Trois-Rivières et que l’on ne remarque dans aucune autre ville ayant un corps de police organisé, mais nous attendions toujours, pensant qu’un jour ou l’autre, nos édiles y songeraient [...]. Je veux parler de l’article de l’acte d’incorporation de la cité des Trois-Rivières qui s’exprime en ces termes : “les personnes qui fainéantes ont dans aucune rue, route, place publique, ...., encourront et seront passibles d’une amende qui ne sera pas moins d’une ni plus de 20,00$ ou d’un emprisonnement n’excédant pas 2 mois.” Tous les citoyens de cette ville ont pu s’apercevoir que la Corporation avait fait fi de l’observation de cet article, qui sans doute ne lui a paru que de peu d’importance. Quant à moi, je crois que cet article a une assez grande importance pour qu’on se donne la peine de le faire observer. Tous les jours, une foule de gens se ramassent aux coins des rues, sur les trottoirs, et là, ils s’amusent à parler avec celui-ci, celui-là, obstruant les trottoirs aux passants, qui sont obligés, la plupart du temps de se jeter dans la boue, dans la neige ou dans l’eau, pour satisfaire une foule de gamins et de mal appris [...]. Puis, les dimanches et jours de fête, on s’attroupe par bandes de 150 à 200 à la porte des églises, avant ou après les offices et l’on demeure là, sur les trottoirs, à fumer, badiner, railler celui-ci, celle-là, et ceux qui entrent dans l’église ou qui en sortent sont obligés de passer dans la rue, pour permettre à ces messieurs de s’amuser, de nous insulter quelques fois [...]
Nous avons une police régulière que nous entretenons à nos frais et dépens. Pourquoi avons-nous cette police, sinon pour faire observer les règlements? Nous espérions que la Corporation voudra bien tenir compte de nos remarques (etc.)

Esnophla
(Alphonse!!)

Référence
Le Constitutionnel (12 décembre 1879).