1 No d'identification : 14083 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Il est compris qu’un reporter trifluvien, obligé de tout faire dans son journal, en dépit d’une bonne volonté extrême, ne possède pas le don d’ubiquité. Quand nous sommes internés tout le jour à notre bureau, impossible de prendre part ou de savoir ce qui se passe dans la ville ou ses environs, si un ami charitable ne nous passe quelques notes. C’est ainsi que la fête des arbres, si brillamment célébrée dans toutes les parties de la province, est passée inaperçue à Trois-Rivières [...]. »

Référence
Le Constitutionnel (11 juin 1883): 3, col. 1.

2 No d'identification : 13766 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Tuesday last, being the anniversary of St-Andrew, the members of that society met at Mr McPherson’s City Hotel to celebrate the day. Above forty gentlemen sat down to a splendid dinner, that might satisfy the taste of the most fastidious gourmand. The chair was taken at seven o’clock by George Baptist, Esq., President; S.J. Dawson, Esq., and James Deroon, Esq., Vice-presidents. The usual toast were drunk, and the evening enlivened by some excellent songs by G.B. Houlinston, Esq., Charles Hughes, Esq., and many others. The only drawback to the comfort of the evening was the coldness of the room, one of the largest in the City, not being sufficiently heated. This defect Mr McPherson no doubt will remedy for the future. No amount of the creature comforts were sufficient to produce that genial warmth which is necessary, at all times, to promote “the feast of reason and the flow of soul”. »

Référence
L’écho du St-Maurice (3 décembre 1858): 3, col. 1.

3 No d'identification : 13765 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La St-André. Nos concitoyens d’origine écossaise ont mardi dernier gaiement et solennellement chômé l’anniversaire de leur fête patronale.

Dans la soirée, les associés et plusieurs conviés, au nombre desquels se trouvait le président de la Société St-Jean-Baptiste, celui de la Société St-Patrice, participèrent à un banquet splendide sous les auspices de Monsieur A.D. McPherson, propriétaire de l’hôtel de la cité.

Les santés ordinaires, accompagnées de discours, furent portées et reçues avec enthousiasme et tout se passe de manière à faire honneur à cette classe distinguées parmi nos compatriotes. »

Référence
L’écho du St-Maurice (3 décembre 1858): 2, col. 1.

4 No d'identification : 13764 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Comme les années passées, la fête du Travail sera donnée cette année avec éclat par la Corporation Ouvrière Catholique. Le programme varié comprend la partie religieuse et les amusements. Lundi 2 septembre, messe en plein air au Monument du Sacré-Coeur. A 1 heure de l’après-midi, grandes courses de chevaux et concours athlétiques au terrain de l’Exposition. Le soir, concert donné à l’hôtel de ville par la Symphonie de la L.O.C. Comme d’habitude, les organisateurs de la fête ont reçu de la part des citoyens un encouragement manifeste et des souscriptions substantielles qui ont permis d’assurer le succès de cette fête qui devient de plus en plus populaire. »

Référence
«La fête du travail», Le Bien Public (22 août 1918): 1, col. 3.

5 No d'identification : 13763 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le déroulement de la fête du Travail: programme de la journée, discours, amusements...

Référence
«La fête du Travail», Le Bien Public (6 septembre 1917): 1, col. 2-3.

6 No d'identification : 13762 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
La fête du Travail: « Elle sera chômée dignement le 1er lundi de septembre. A l’assemblée de dimanche furent jetées les bases d’une organisation qui ne laissera rien à désirer. Une fois de plus, le comité fait appel à la bonne volonté des Trifluviens. Hommes du commerce et de l’industrie, professionnels et autres n’ont jamais marchandé leur encouragement aux ouvriers en la circonstance. Qu’ils restent fidèles à eux-mêmes. Ils auront soutenu une oeuvre éminemment opportune, nationale et trifluvienne. Les directeurs de la C.O.C. réitèrent à tous les ouvriers non encore enrôlés l’invitation de s’inscrire promptement afin de bénéficier. »

Référence
«C.O.C.», Le Bien Public (2 août 1917): 1, col. 4.

7 No d'identification : 13761 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’article fait état des festivités, cérémonies entourant la fête du travail; 2 discours: celui de Monsieur le Chanoine Massicotte, Monsieur l’abbé Fournier; un sermon de Monseigneur Lepailleur et enfin une description de la parade avec la participation de l’Union Musicale, police municipale, des zouaves, dignitaires ecclésiastiques, etc.

Référence
Le Bien Public (10 septembre 1914): 2, col. 3.

8 No d'identification : 13760 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’article fait état de la fête du travail. La C.O.C. prit part à ces fêtes qui atteignirent un sommet inégalé par le passé. L’article traite de plus de la maison des ouvriers sise sur la rue Royale, à côté de la cathédrale. Monseigneur Cloutier lors de cette fête a prononcé une allocution dont on retrouve de larges extraits dans le même article.

Référence
Le Bien Public (4 septembre 1913): 1, col. 4.

9 No d'identification : 13759 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’éditorial signé Jean Rivard s’exprime sur le Congrès des Commissaires et sur la fête du Travail qui, pour la première fois, a été chômée à Trois-Rivières.

Référence
Le Bien Public (4 septembre 1913): 1, col. 2.

10 No d'identification : 13758 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
L’auteur parle de la fête du travail qui prend de plus en plus un caractère religieux au pays. Pourquoi, dit-il, ne célébrait-on pas la fête du travail de cette façon aux Trois-Rivières?

Auteur: Jean Rivard.

Référence
«Questions sociales», Le Bien Public (14 septembre 1909): 3, col. 3-4.

11 No d'identification : 13757 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Compte-rendu de la fête des arbres à St-Sévérin-de-Proulxville.

Référence
Le Bien Public (13 mai 1910): 2, col. 2.

12 No d'identification : 13756 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Dans son éditorial, Le Clairon décrit le déroulement de la journée consacrée à la fête des arbres.

Référence
Le Clairon (13 mai 1884): 2, col. 1.

13 No d'identification : 13755 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Dans un article, titré « Le jour des arbres », Le Clairon incite ses lecteurs à participer activement à cette fête.

Référence
Le Clairon (10 mai 1884): 2, col. 1.

14 No d'identification : 13754 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La fête des arbres est passée inaperçue à Trois-Rivières, quoique nous ayons un certain contingent de plants nouveaux.

D’après ordres reçus, le jardinier de la corporation a planté le 8 mai 200 arbres dans la commune, 50 sur la rue St-Maurice et 50 au nouveau carré qui portera dorénavant le nom de “Carré du Château”. Comme on le voit, sans le savoir, il est vrai, nous avons eu notre fête des arbres. »


Référence
Le Constitutionnel (11 juin 1883): 3, col. 1.

15 No d'identification : 13753 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La fête des arbres a été célébrée un peu partout. La ville de Trois-Rivières l’a laissée passer sous silence, un peu parce que nous possédons le plus beau carré d’arbres champêtres qu’il soit possible de trouver dans la province.

Néanmoins, les paroisses environnantes ne sont pas restées en arrière du mouvement et nous citerons entre autres la paroisse de Maskinongé. Le 16 mai, Monsieur J.E. Lefebvre, instituteur de l’école modèle du Pont de Maskinongé, se conformant à la proclamation du lieutenant-gouverneur, accompagné de ses élèves, a planté sur le terrain de l’école 45 érables. »

Référence
Le Constitutionnel (18 mai 1883): 3, col. 1.

16 No d'identification : 13752 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Description de la cérémonie de la pose du mai à la Rivière-du-Loup et adresses présentées à cette occasion.

Référence
Le Constitutionnel (26 mai 1875): 2, col. 5-6.

17 No d'identification : 13751 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Le mai a été posé à plusieurs endroits sur la glace le premier du courant.

Référence
Le Constitutionnel (3 mai 1875): 2, col. 2.

18 No d'identification : 13750 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Un correspondant de Batiscan dit comment ils ont fêté le « mai » à Batiscan.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 mai 1874): 2, col. 5.

19 No d'identification : 13749 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Le 1er mai courant, les nombreux amis de Monsieur Rémi Caron, de St-Léon, lui offrirent un magnifique mai qui fut solennellement planté ce jour là...

Une fête analogue avait lieu le même jour à Ste-Angèle-de-Laval. Monsieur Rémi Dusseault, établi depuis 2 ans seulement à Ste-Angèle, a déjà conquis l’estime de tous ses co-paroissiens. Le 1er mai, ceux-ci voulaient lui témoigner leur amitié en lui offrant le mai traditionnel. »

Référence
Le Constitutionnel (6 mai 1874): 2, col. 2-3.

20 No d'identification : 13748 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Une jolie petite fête avait lieu à la Pointe-du-Lac le 2 courant. Les nombreux amis du capitaine de milice Onésime Descoteau lui ont offert ce jour-là un magnifique mai qui fut solennellement planté.

À Nicolet, le mai traditionnel a été planté. Nous recevons la communication suivante: Vendredi, deux mais ont été plantés sur la glace et l’artillerie de la ville et de la campagne n’a cessé de résonner jusqu’à une heure assez avancée de la nuit. »

Référence
Le Constitutionnel (4 mai 1874): 2, col. 3.

21 No d'identification : 13747 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Vendredi, le “mai” traditionnel a été planté sur la glace en plusieurs endroits voisins de la cité, comme dans le bon vieux temps, et l’événement a été marqué par de joyeuses réunions d’amis qui n’ont pas voulu laisser inaperçue, une chose qui arrive aussi rarement.

A la Banlieue, Monsieur O. Duval et ses amis ont planté le mai, au grand chenal et sur une glace aussi solide qu’au mois de janvier. Ils ont pu se rendre en voiture sur les lieux.

Le pavillon hissé au bout du mai porte les noms de tous ceux qui étaient présents à la fête; comme il sera emporté par les glaces, à la débâcle, il pourrait bien se faire qu’il aille informer nos compatriotes du bas du fleuve, de la manière dont on a fêté le premier mai ici.

Nous apprenons que de pareilles fêtes ont eu lieu à Nicolet, la Pointe-du-Lac et Yamachiche. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 mai 1874): 3, col. 1.

22 No d'identification : 13746 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Description de la fête de la plantation du mai à Trois-Rivières.

Voir aussi page 2, colonne 3: Description de la fête du Mai à Yamachiche.

Référence
Le Constitutionnel (4 mai 1874): 2, col. 2.

23 No d'identification : 13745 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Rivière-du-Loup. 1 mai 1874: Sur la glace du lac, plusieurs personnes sont à pied et s’y promènent. On se prépare à planter le mai vers dix heures.

Ste-Anne-de-la-Pérade, 1 mai 1874: la glace est assez bonne. Nous venons de planter un mai que le Dr Ross est venu inaugurer. Grand nombre de coups de fusils ont été tirés.

Chose rare dans nos annales, la glace tient bon en plusieurs endroits.

À la Pointe-du-Lac et en quelques autres places, on nous apprend qu’il y a des préparatifs pour la fête de la circonstance pour planter le mai sur la glace. Jadis, il n’y a pas un bon Canadien qui aurait voulu manquer une pareille fête.

Référence
Le Constitutionnel (1 mai 1874): 2, col. 1.

24 No d'identification : 13744 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Fête du 1er mai au Mont-Carmel.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (6 mai 1872): 3, col. 2.

25 No d'identification : 13743 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
A Rivière-du-Loup, on a planté un mai devant la maison du capitaine de milice.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (7 mai 1869): 2, col. 2-5.