1 No d'identification : 14224 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Institut littéraire des Trois-Rivières ». Illustration de la séance.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 décembre 1865): 2, col. 1-2.

2 No d'identification : 14222 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Correspondances ». Lettre de L.G. Frigon au Journal, suivie de quelques mots d’explications sur ce que le Journal a dit au sujet de la dernière séance de l’Institut littéraire des Trois-Rivières.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (1 décembre 1865): 2, col. 3-4.

3 No d'identification : 14218 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« La séance littéraire donnée par l’Institut, vendredi dernier, a été occupée par Messieur B. Vadeboncoeur et G. Frigon. Le premier nous a donné la narration d’un événement historique d’un intérêt très piquant pour l’auditoire auquel le lecteur s’adressait. C’était l’enlèvement de Godefroy et de Marguerite, deux personnages qui figurent dès le début de l’histoire des Trois-Rivières, ainsi qu’une attaque faite par les Iroquois contre le fort de pieux qui avait été bâti par Monsieur de la Violette quelques années auparavant et qui composait pour ainsi dire alors toute notre ville.

Le second nous a parlé de l’avenir de la jeunesse canadienne, et de ce qu’elle avait à faire pour se préparer à lutter avec avantage sur le nouveau théâtre où elle allait être bientôt appelée à jouer un rôle important. Nous ne pouvons concourir dans toutes les idées émises par Monsieur Frigon à la séance de vendredi, quoique cependant il ait parlé en termes généraux.

Ces deux jeunes gens, nos amis, nous permettrons sans doute de leur donner quelques conseils qui pourront peut-être leur servir quelque peu. Personne ne reconnaît mieux que nous tout le mérite qu’ils ont d’avoir acquis, seuls, par leurs propres efforts, les connaissances qu’ils possèdent aujourd’hui.

Nous savons ce qui leur en a coûté de veilles et de travaux pour se former à l’art d’écrire sans le secours d’aucun maître, et ce n’est pas nous qui n’apprécierons pas hautement leur louable et généreuse persévérance à l’étude. Mais nous croyons qu’il leur sera utile de leur signaler quelques petits défauts dont ils pourront se corriger facilement.

Au premier nous conseillons donc de ne pas employer des expressions trop vulgaires, et surtout de ne pas descendre dans trop de petits détails. Boileau a dit quelque part dans son “Art poétique”: “Fuyez de ces auteurs l’abondance stérile, Et ne vous chargez point d’un détail inutile.” Nous pensons que si notre ami veut se conformer à ce grand précepte, il n’aura pas à le regretter. A M. Frigon, nous lui conseillons de ne pas trop rechercher les mots sonores, les grandes phrases. Sa pensée en sera plus claire, plus nette et conséquemment mieux comprise. Les ornements et les figures plaisent sans doute, mais il faut les employer avec sobriété et convenance. Un style trop chargé trouble l’esprit et le jette dans la confusion.

Il n’y a aucun doute que ces deux jeunes gens ont d’heureuses dispositions et que secondés comme ils le sont d’une ardeur infatigable pour l’étude, ils peuvent devenir de bons écrivains.

Nous espérons que ces quelques conseils ne froisseront pas nos amis, car nous les avons donnés dans un bon but. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (28 novembre 1865): 2, col. 2-3.

4 No d'identification : 14217 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Il y aura ce soir à 8 heures au lieu ordinaire une séance privée des membres actifs de l’Institut littéraire des Trois-Rivières. Chacun doit se faire un devoir de s’y rendre. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (21 novembre 1865): 2, col. 5.

5 No d'identification : 14213 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Nous avons assisté vendredi dernier à la première séance publique donnée par l’institut cet automne. Monsieur Hubert, N.P., si bien connu pour son amour du travail, est encore venu cette année offrir le premier son bienveillant concours à cette jeune association littéraire.

L’année dernière, à la séance d’ouverture de l’institut, nous avons vu Monsieur Hubert venir un des premiers encourager d’une manière active la jeunesse de cette ville qui jetait les bases d’une institution dont le besoin se faisait sentir depuis longtemps. La lecture de Monsieur Hubert était alors toute d’opportunité, elle traitait de l’importance et de la nécessité du travail et bon emploi du temps. Cette lecture a été bien goûtée et bien comprise: aussi avons-nous remarqué l’année dernière, que l’institut a été largement rétribué du travail d’un grand nombre de personnes qui se sont empressées d’offrir le fruit de leurs études et de leur expérience sur des sujets pleins d’utilité et d’agrément. Vendredi dernier dans une lecture de près de deux heures, Monsieur Hubert a donné l’historique de la profession de notariat. Après avoir remonté à son origine et tracé sa marche à travers les siècles, il nous a démontré d’une manière habile l’importance de la profession par les hautes fonctions qu’elle remplit, et la noble position qu’elle occupe dans la société. Il en est ensuite venu à son introduction en Canada, puis a fait l’historique des notaires qui se sont établis aux Trois-Rivières depuis la fondation de la ville jusqu’à nos jours.

Le tout était accompagné d’une foule de renseignements intéressants sur l’histoire du Canada et sur tout ce qui a trait à la ville des Trois-Rivières. L’entretien de Monsieur Hubert a été plein d’instruction, et nous espérons que la louable initiative qu’il a prise inspirera à la classe instruite de cette cité le désir de coopérer d’une manière active au progrès de l’institut, en favorisant autant que possible l’accomplissement du but pour lequel il a été fondé: celui de former la jeunesse à l’étude et de rompre la monotonie des longues soirées de l’hiver. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 novembre 1865): 2, col. 5.

6 No d'identification : 14211 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« Comme nous l’avons annoncé dans notre dernier numéro, l’Institut littéraire doit reprendre ses travaux interrompus pendant la saison d’été. Vendredi prochain donc, il y aura une séance publique à l’hôtel de ville. Monsieur Petrus Hubert, notaire de cette cité, doit faire une lecture de Monsieur Hubert, outre son mérite intrinsèque: celui de retracer l’origine de la profession, son introduction dans le pays, et de montrer la haute position et l’honorabilité dont elle jouit dans la société, aura de plus l’avantage de procurer aux citoyens de cette ville une foule de renseignements intéressants sur la cité des Trois-Rivières depuis sa fondation jusqu’à nos jours, en y signalant les époques les plus importantes, et en faisant l’historique des notaires qui sont venus se fixer ici et ont été mêlés aux événements dont la ville a été le théâtre. Cette étude sur le notariat sera surtout d’une grande utilité pour tous les membres de la profession, tout en donnant des connaissances à ceux qui n’en font pas partie. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (7 novembre 1865): 2, col. 3.

7 No d'identification : 14210 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Séance privée de l’institut: « L’Institut littéraire fondé en cette ville l’hiver dernier doit reprendre ses séances publiques sous peu de jours. On ne saurait trop encourager cette jeune institution qui, bien dirigée, ne peut qu’avoir les résultats les plus favorables. Les membres actifs sont tous priés de se rendre ce soir à 8 heures à la salle de l’hôtel de ville. Plusieurs choses importantes doivent, nous dit-on, y être soumises, et l’on désire en conséquence que les membres actifs s’y rendent en aussi grand nombre que possible. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 novembre 1865): 2, col. 5.

8 No d'identification : 14209 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Séance de l’Institut littéraire des Trois-Rivières (contenu de la séance).

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (11 août 1865): 3, col. 1.

9 No d'identification : 14207 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
Séance de l’Institut littéraire des Trois-Rivières.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 mai 1865): 2, col. 3-4.

10 No d'identification : 14206 Fonds : Trois-Rivières
  Information documentaire
« L’Institut littéraire des Trois-Rivières et l’Inquisition » (illustration d’une séance de cet institut).

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 mai 1865): 2, col. 3-4.