1 No d'identification : 4342 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il est projeté de construire un chemin à lisse en bois entre Sorel et Drummondville. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (24 décembre 1868): 3, col. 1.

2 No d'identification : 4344 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Avis est par le présent donné qu’une demande sera faite à la prochaine session de la législation de la province de Québec pour l’incorporation d’une compagnie pour la construction et l’exploitation d’un chemin à lisses, de colonisation, entre Trois-Rivières et les Grandes Piles sur le St-Maurice. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (17 septembre 1869): 3, col. 4.

3 No d'identification : 4347 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La Gazette de Sorel nous apprend que les travaux du chemin à lisses de bois de Sorel à Drummondville marchent avec une grande rapidité. Le pont sur la Yamaska est terminé et c’est une oeuvre solide, durable et élégante. Les travaux de remblai sont commencés. 400 hommes sont à l’oeuvre en ce moment. Dans quelques jours, il y en aura 800. Tant Mieux. »

Référence
Le Constitutionnel (5 mai 1871): 2, col. 5.

4 No d'identification : 4348 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous apprenons que M. Sénécal a vendu le chemin à lisses de bois de Richelieu, Drummond et Arthabaska, à M. A.B. Foster, de Waterloo. Le prix de la vente est de 90 000$, croyons-nous. On dit que M. Foster se propose de substituer des lisses de fer aux lisses de bois. »

Référence
Le Constitutionnel, 5, 66 (11 novembre 1872): 2, col. 5.

5 No d'identification : 4350 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Les propriétaires du chemin à lisses de Richelieu, Drummond et Arthabaska, sont en voie de substituer des lisses en fer aux lisses en bois sur toute la ligne. Les lisses en fer sont rendues sur les lieux pour être posées le printemps prochain. Une expérience de quelques mois a fait voir que les chemins à lisses de bois sont impraticables dans notre province. La pluie et la neige sont des obstacles insurmontables pour des voies de cette route. Lorsque les lisses sont mouillées les roues ne font que glisser et ne peuvent rouler.

Référence
Le Constitutionnel (16 janvier 1874): 2, col. 5.

6 No d'identification : 4351 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Les réparations que l’on doit faire au chemin à lisses de bois de Drummond et Arthabaska sont à la veille d’être commencées. On nous informe que le propriétaire M. Foster de Stuckley, a acheté des lisses de fer en Angleterre. Ces lisses sont arrivées à Montréal et les travaux vont commencer sous peu.

Référence
Le Constitutionnel (3 juin 1874): 2, col. 3.

7 No d'identification : 4352 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Les opérations ont été reprises, samedi dernier, sur le chemin à lisses de Richelieu, Drummond et Arthabaska. Les locomotives en particulier ont subi une certaine amélioration qui ont [sic] contribué à retarder la réouverture de la ligne.

Référence
Le Constitutionnel (10 août 1874): 2, col. 2.

8 No d'identification : 4353 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Chemin de Richelieu, Drummond et Arthabaska. Les intéressés du comté de Drummond font circuler une réquisition demandant au préfet du comté de convoquer une assemblée publique, dans le but de prendre en considération la position des affaires concernant ce chemin.

Référence
Le Constitutionnel (26 août 1874): 2, col. 2.

9 No d'identification : 4356 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Les travaux pour la mise en fer du chemin à lisses du Richelieu, Drummond et Arthabaska sont commencés ces jours derniers. On assure qu’ils seront poussés avec activité de manière à ce qu’on atteigne Acton cet automne. Le contrat [est] signé entre MM. Foster et Sénécal.

Référence
Le Constitutionnel (8 septembre 1875): 2, col. 2.

10 No d'identification : 4358 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Mais on reconnut bientôt l’impossibilité de construire un chemin de fer avec aussi peu de ressources. Alors on eut l’idée d’en faire un avec des “lisses de bois”, et, effectivement, on posa des rails en bois de Québec à Gasford, et, pendant près d’une année, des trains circulèrent sur cette ligne d’un genre inédit. Les résultats furent surprenants, étonnèrent jusqu’aux directeurs de la compagnie eux-mêmes.

En quelques semaines trois grandes scieries s’élevaient sur des rivières traversées par la ligne, et de grandes quantités de bois de chauffage et de construction étaient transportées à la ville.

Mais la saison des pluies glaciales et des tempêtes de neige survenant, on se buta immédiatement contre une autre possibilité, celle de faire rouler des trains sur des lisses de bois couvertes de verglas. Néanmoins on ne se laissa pas décourager et, pendant plusieurs années, tous les printemps, on recommençait l’exploitation de la ligne, qui ne fut abandonnée qu’en 1874. »

Référence
Arthur Buies, Le chemin de fer du Lac St-Jean, Québec, Léger Brousseau, 1895: 19.