1 No d'identification : 4238 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
M. le rédacteur,
Soit [par] dépit ou [pour] le simple plaisir de causer du tort on fait courir le bruit que le parlement fédéral n’a pas voté un seul centin pour la construction d’une jetée à Yamachiche. Je désire annoncer au public, par la voie de votre journal, qu’une somme de deux mille piastres a été votée à cette fin, à la dernière session d’Ottawa. J’ajouterais même que j’ai eu la promesse formelle de l’honorable M. Abbott qu’un montant de quatre mille piastres sera soumis à l’approbation de la chambre, l’hiver prochain, pour la construction d’un quai à la Pointe du Lac. Comme il y a quatre ans que je travaille pour ce quai à la Pointe du Lac et un an que j’ai demandé l’argent pour la jetée d’Yamachiche, c’est bien injustement que certaines mauvaises langues font courir les bruits que ces travaux vont se faire en vue des prochaines élections provinciales...

F.L. Desaulniers.

Référence
«correspondance», Le Trifluvien (18 novembre 1891): 2, col. 5.

2 No d'identification : 4364 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« À commencer de lundi, 17 juillet, le train laissera le débarcadère Doucet à 4:30 heures p.m., devant se rencontrer à Arthabaska avec le train de l’Express qui arrive de Québec à 9:45 heures p.m.

G.J. Brydges
Directeur-gérant.

Pointe-Lévis, 11 juillet 1865 »

Référence
«Chemin de fer Grand Tronc», Le Journal des Trois-Rivières (14 juillet 1865): 3, col. 4.

3 No d'identification : 4370 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous avons le plaisir d’annoncer que M. Godby, sera pendant la saison de l’hiver l’agent du Grand Tronc pour la ville des Trois-Rivières. Il a à son office des tableaux qui indiquent le prix du fret imposé par la compagnie sur tous les articles de transport. Ceux qui désirent avoir des informations à ce sujet n’auront qu’a s’adresser à M. Godby qui sera toujours heureux de leur donner les renseignements les plus exacts. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 décembre 1865): 2, col. 2.

4 No d'identification : 4373 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Départ de William Edge, agent du Grand Tronc, de Bécancour.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (6 octobre 1868): 2, col. 4.

5 No d'identification : 4374 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Correspondant parlementaire du Journal de Trois-Rivières a mis 8 jours avant d’atteindre Québec par le train.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (23 mars 1869): 2, col. 2-3.

6 No d'identification : 4376 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Sujet : Horaire des trains pour Arthabaska, Montréal, Québec, le Haut-Canada et les États-Unis.
Le bateau laisse le quai une heure avant le départ des trains.

Référence
Le Constitutionnel, 2, 11 (28 juin 1869): 4.

7 No d'identification : 4377 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Tous les jours, dimanches exceptés, les chars laissent à 4 heures p.m. le débarcadère Doucette, vis-à-vis Trois-Rivières pour Arthabaska, Montréal, Québec, le Haut-Canada et les États-Unis. Le bateau laisse notre quai une heure avant le départ des chars.

Référence
«Grand Tronc», Le Constitutionnel, 94 (26 janvier 1870): 3, col. 4.

8 No d'identification : 4379 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Aide aux chemins de fer.

Référence
Assemblée Législative du Québec, Débats de l’Assemblée Législative du Québec (DALQ), s.l., s.n., 1868-1870: 183-185.

9 No d'identification : 4381 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On nous fait observer que depuis le retour de M. Brydges de son voyage en Angleterre, le Grand Tronc est beaucoup plus expéditif. Ainsi un quart de lard, [a été] expédié à Montréal à M. S. Gouin, mardi. Vitesse prodigieuse et à laquelle nous n’étions pas habitués, si peu habitués, que M. Gouin avait demandé ce lard trois semaines avant d’en avoir besoin, calculant qu’avec les retards ordinaires du Grand Tronc il pourrait à peine l’avoir en temps opportun. Il y a progrès, nous aimons à le constater et nous espérons qu’il ne se ralentira pas. »

Référence
«Chemin de fer», Le Constitutionnel, 91 (13 janvier 1871): 2, col. 2.

10 No d'identification : 4383 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La ligne du chemin de fer entre les Trois-Rivières et Arthabsaka est encombrée par la neige. Les convois sont arrêtés depuis hier. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (7 mars 1871): 3, col. 2.

11 No d'identification : 4384 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le Journal de Trois-Rivières avertit la population de se méfier des spéculateurs.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (24 juillet 1871): 2, col. 4-5.

12 No d'identification : 4385 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Retard dans la livraison de marchandises entre Trois-Rivières et Montréal.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (14 décembre 1871): 2, col. 5.

13 No d'identification : 4386 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le train parti des Trois-Rivières pour Arthabaska hier après-midi a déraillé entre l’endroit appelé “Walkers Cutting” et la station Bulstrode. Le char à bagages et un char de freight de Passumpsic reçurent quelques dommages et durent recevoir des secours de la Pointe-Lévis. Les passagers et les malles s’en retirèrent saufs, quitte pour un léger retard. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 janvier 1872): 2, col. 5.

14 No d'identification : 4388 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le journal fait un plaidoyer en faveur du chemin de fer en réponse à une lettre signée « Un prêtre du comté de Champlain » qui s’y oppose.

Référence
Le Constitutionnel (13 mars 1872): 2, col. 1-2.

15 No d'identification : 4390 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Jamais nous n’avons été aussi réellement mal servis par le Grand Tronc. Les chars viennent quand ils ont du temps de reste; les malles nous arrivent de trois ou quatre jours à la fois. Du moment qu’il survient quelques inconvénients sur la ligne principale. Vite on prend la locomotive de l’embranchement et nous nous restons [dans] l’attente. Depuis un mois, la plupart des passagers prennent des voitures à Arthabaska pour venir à Trois-Rivières, sachant qu’il est impossible de se fier à la régularité des convois. Plusieurs de nos marchands ont même pris l’habitude de faire venir leurs marchandises de Montréal à Trois-Rivières par des charretiers. Telles sont les négligences du Grand Tronc.

Référence
Le Constitutionnel (20 mars 1872): 2, col. 3.

16 No d'identification : 4393 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous n’avons pas eu le convoi du Grand Tronc depuis une semaine. On nous dit cependant que l’on fait des efforts les plus [énergiques] pour déblayer la voie. Les malles ne viennent plus que dans les voitures. »

Référence
Le Constitutionnel (28 février 1873): 2, col. 2.

17 No d'identification : 4395 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le premier convoi de passagers sur l’embranchement d’Arthabaska, depuis les grosses tempêtes de neige, est arrivé à Doucet’s landing, samedi, à minuit. Le fait est que le Grand Tronc s’occupe de notre embranchement quand il a fini partout ailleurs. Il nous donne une locomotive quand il y en a de reste. »

Référence
Le Constitutionnel (3 mars 1873): 2, col. 2.

18 No d'identification : 4397 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le manque de papier nous empêche de paraître mercredi. Cet accident est dû à la négligence des employés du Grand Tronc, qui font de leur mieux pour revoir la ligne de notre ville le plus mal possible.
Tous nos marchands ont à se plaindre de la manière dont le service se fait sur cette ligne, qui paraît hors de tout contrôle. »

Référence
Le Constitutionnel (28 novembre 1873): 2, col. 4.

19 No d'identification : 4399 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Depuis quelques jours, nous avons la malle des chars à onze heures avant-midi, au lieu de trois heures après-midi. Nous pourrions l’avoir encore plus tôt [...] Notre ville devrait avoir assez d’importance pour qu’on ne la laisse pas ainsi à la merci et exposée aux caprices de quelques employés de chemins de fer. Encore si c’était la seule chose dont on eut à se plaindre. Mais il y a bien d’autres reproche à faire au Grand Tronc; par exemple, de prendre trois semaines pour transporter un billot de marchandises de Montréal à la station de Doucett’s landing. Quand donc aurons-nous le grand tronc du Nord? Notre situation actuelle pendant l’hiver doit nous faire désirer ardemment le chemin du Nord. »

Référence
Le Constitutionnel (1 décembre 1873): 2, col. 4.

20 No d'identification : 4402 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Décidément nous n’aurons pas les chars régulièrement pendant une semaine entière cet hiver. Les passagers qui ont été rendus en cette ville mercredi soir ont été obligés de rester à Arthabaska durant 4 jours.

Référence
Le Constitutionnel (5 mars 1875): 1, col. 4.

21 No d'identification : 4404 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Détails sur un accident ferroviaire survenu à Batiscan entre deux convois occupés à la construction du chemin de fer du Nord.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (20 décembre 1877): 2, col. 1-2.

22 No d'identification : 4406 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Chemin de fer de Québec, Montréal, Ottawa et Occidental. Un train partira tous les jours de la Rivière-du-Loup le matin pour arriver aux Trois-Rivières à temps pour permettre aux passagers de prendre le train de Québec à 6 heures du matin.

Départ : De la Rivière-du-Loup : 4 :30 a.m.
De la route des petites terres : 4 :45 a.m.
De Yamachiche : 5 : 00 a.m.
De la Pointe du Lac : 5 : 15 a.m.

Retour : Partira des Trois-Rivières : 4: 00
Arrivera à la Rivière-du-Loup à : 5 :00

T.B. O’Rilly »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (21 janvier 1878): 3, col. 3.

23 No d'identification : 4410 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« À l’avenir il n’y aura qu’un seul train par jour entre la Rivière-du-Loup et cette ville. Départ de la Rivière-du-Loup à 5:45 heures du matin et des Trois-Rivières à 8 heures du soir. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 avril 1878): 3, col. 5.

24 No d'identification : 4413 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le train, laissant la station Doucet pour Arthabaska, part maintenant à midi au lieu de quatre heures p.m. Les malles des Cantons de l’Est sont fermées à 11 heures du matin. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 avril 1878): 2, col. 4.

25 No d'identification : 4415 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Chemin de fer. Québec, Montréal, Ottawa et Occidental. - tarif d’été - Station de Trois-Rivières, Québec et les stations intermédiaires.

Une grande réduction pour le fret et les passagers sera mise à effet lundi le 22 avril courant.

Pour les particularités s’adresser à l’agent de la station, à la gare des Trois-Rivières. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (25 avril 1878): 3, col. 2.