1 No d'identification : 4560 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La poste dans la région.

Référence
L’Ère Nouvelle (25 avril 1859): 2, col. 3-4.

2 No d'identification : 4561 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Annonce :
Ligue de la malle royale. Compagnie du Richelieu entre Québec et Montréal. Les splendides vapeurs Québec et Napoléon de la compagnie du Richelieu, portant la malle royale, ont commencé leurs voyages entre les ports ci-haut nommés, arrêtant aux ports intermédiaires : Sorel, Trois-Rivières et Batiscan. Pour fret et passage, s’adresser à l’office, quai Molson.
Sl. O. Désilets, agent.

Référence
L’Ère Nouvelle (19 mai 1859): 3, col. 1.

3 No d'identification : 4563 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Notes du journal sur le retard dans le transport de la malle.

Référence
L’Ère Nouvelle (19 décembre 1859): 2.

4 No d'identification : 4564 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Résumé :
La population de St-Étienne se plaint du retard de la malle qui serait dû selon eux à la négligence des conducteurs des malles, et à la non-intervention du maître de poste pour remédier à la situation.

Référence
L’Ère Nouvelle (2 mai 1861): 2, col. 6.

5 No d'identification : 4565 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Des soumissions adressées au maître général des postes seront reçues à Québec, jusqu’à midi, vendredi le 5 juin, pour le transport des malles de sa majesté, d’après un contrat proposé pour 4 ans, trois fois par semaine, chaque voyage entre Batiscan et St-Narcisse, à dater du premier juillet prochain. Le transport doit se faire en voiture à un seul cheval. Les malles laisseront Batiscan les mardis, jeudis et samedis, à l’arrivée de la malle du pont de Batiscan et arriveront à St-Narcisse dans l’espace de deux heures; elles partiront de St-Narcisse une heure après leur arrivée, retourneront au bureau de poste de Batiscan dans l’espace de deux heures. Des avis imprimés contenant de plus amples informations quant aux conditions du contrat proposé peuvent être vus et des formules de soumissions obtenues aux bureaux de poste de Batiscan et de St-Narcisse et à celui du soussigné. William S. Sheppard. Inspecteur des postes.

Référence
L’Ère Nouvelle, 43 (21 mai 1863): 3, col. 2.

6 No d'identification : 4569 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Avis.
« Les jours du départ des malles par terre pour Bécancour, Gentilly, St-Pierre les Beckets [sic], Lotbinnière [sic] jusqu’à Lévis sont les lundis, mercredis et vendredis à 10 heures a.m. Elles doivent arriver aux Trois-Rivières les mardis, jeudis et samedis à 8 heures a.m.
Ogden, C.K., maître des postes
Trois-Rivières, 6 août 1867. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (6 août 1867): 3, col. 4.

7 No d'identification : 4574 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Un journal inconnu critique la nomination de A. Lacerte comme maître des postes à Yamachiche.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 novembre 1868): 2, col. 2.

8 No d'identification : 4576 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
L’Ordre et la Gazette de St-Hyacinthe contre la nomination de A. Lacerte comme maître des postes à Yamachiche.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (17 novembre 1868): 2, col. 4.

9 No d'identification : 4578 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Plainte de L.S.B.L. du comté de Maskinongé contre le service des postes.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (16 avril 1869): 3, col. 2.

10 No d'identification : 4579 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Résumé :
À compter du 15 novembre de l’année précédente, heures d’arrivée et de départ :
(par terre) Bécancour, Gentilly, St-Pierre-les-Becquets, Lotbinière jusqu’à Lévis, lundi, mercredi, vendredi :
- Arrivée : 10:30 a.m.
- Départ : 10:40 a.m.
« Elles doivent arriver aux Trois-Rivières, le mardi, jeudi et samedi à 10:00 a.m. »

St-Étienne à Shawinigan, mardi, jeudi et samedi
- Arrivée : 10:30 a.m.
- Départ : 11:30 p.m.

St-Maurice, mardi, jeudi et samedi
- Arrivée : 9:30 a.m.
- Départ : 11:30 a.m.

Référence
Le Constitutionnel, 87 (10 janvier 1870): 2, col. 2.

11 No d'identification : 4580 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Nous espérons que les malles vont reprendre leur service régulier. Hier, un engin de Montréal est venu déblayer la voie sur l’embranchement d’Arthabaska. L’engin ordinaire était retenu par la neige à Doucette’s landing, depuis lundi.

Référence
Le Constitutionnel, 107 (25 février 1870): 2, col. 5.

12 No d'identification : 4581 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Le transport des malles a été interrompu pendant plusieurs jours sur l’embranchement d’Arthabaska. La tempête de neige de jeudi dernier avait accumulé tant de neige dans la coupe à St-Grégoire, qu’il a fallu deux jours pour déblayer la voie. La couche de neige était, dit-on, d’une épaisseur de cinq pieds et assez dure pour porter les chevaux.

Référence
Le Constitutionnel, 117 (21 mars 1870): 2, col. 5.

13 No d'identification : 4582 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Encore hier, nous n’avons pas eu de malles par le Grand Tronc. Il paraît que le convoi d’avant-hier a déraillé à Aston en retournant à Arthabaska et que presque tous les chars ont besoin de réparation. Nous recevons nos malles de Québec et de Montréal plus régulièrement par la voie du Nord. Aujourd’hui on nous mande que l’engin étant allé à Richmond chercher d’autres chars, le convoi a encore déraillé hier soir. Nous n’aurons pas de malles par chemin de fer avant quatre ou cinq heures de l’après-midi.

Référence
Le Constitutionnel, 121 (1 avril 1870): 1, col. 5.

14 No d'identification : 4584 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Il paraît que les accidents sont à la mode sur le chemin de fer de Trois-Rivières et Arthabaska. Lundi, le convoi n’est arrivé à la station Doucet qu’à la nuit, de telle sorte que les malles parties de Montréal et de Québec dans la journée de samedi ne sont arrivées ici que mardi matin. En sera-t-il de même éternellement et notre ville va-t-elle tolérer qu’on se moque ainsi de ses intérêts et de ses besoins? Si le gouvernement n’est pas capable de nous faire parvenir les malles avec plus de régularité, mieux vaudrait nous laisser la liberté de former des associations privées pour le transport des lettres et des journaux entre Trois-Rivières et les deux principales villes de notre province. »

Référence
«chemin de fer et transport postier», Le Constitutionnel, 100 (25 janvier 1871): 2, col. 3.

15 No d'identification : 4589 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les paroisses de la rive sud du fleuve, entre Québec et Trois-Rivières, verront avec plaisir que le gouvernement a résolu de leur donner à l’avenir une malle quotidienne.
Cette importante décision du gouvernement est due, en grande partie, aux instances de M. Gaudet, l’énergique membre actuel du comté de Nicolet. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (27 avril 1871): 2, col. 5.

16 No d'identification : 4591 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le gouvernement vient d’établir un bureau de poste aux forges St-Joseph fondées par notre entreprenant concitoyen, M.A. Larue sur le St-Maurice au-dessus de St-Tite. Le nom du bureau de poste : Mékinac. C’est le plus haut bureau de poste sur le St-Maurice. Nous apprenons en même temps que M. Larue est en voie de réussir parfaitement avec ces forges. Déjà, il a des contrats importants pour l’exploration de fer au Nouveau-Brunswick. Il est, croyons-nous, le premier canadien qui exporte du fer au Nouveau-Brunswick. »

Référence
Le Constitutionnel, 140 (5 mai 1871): 2, col. 2.

17 No d'identification : 4595 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Les malles pour les cantons de l’Est et Ontario, par les chars, arriveront au sud à 8:30 a.m. et partiront à midi. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (5 juin 1871): 2, col. 4.

18 No d'identification : 4597 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Contrat de la malle.
Des soumissions cachetées, adressées au maître général des postes, seront reçues à Ottawa, jusqu’à midi, vendredi le 30 juin pour le transport des malles de Sa Majesté, d’après un contrat proposé pour quatre années. Six fois par semaine aller et retour, entre Lévis et Trois-Rivières, à partir du premier août prochain.

Le transport devra se faire dans une voiture. Le conducteur devra pourvoir un compartiment couvert dans ses voitures pour la protection des sacs de malles contre l’intempérie du temps.

Les malles devront partir de Lévis tous les jours, les dimanches exceptés, à 10 heures du matin, et arriver aux Trois-Rivières le lendemain à 7 heures du matin.

Elles devront partir des Trois-Rivières tous les jours, les dimanches exceptés, à 10 heures du matin, ou après l’arrivée de la malle de terre de Québec et Montréal, et le train d’Arthabaska, et arriver à Lévis le lendemain à 7 heures du matin, ou en vingt-une [sic] heures après le départ des Trois-Rivières.

Des notices imprimées contenant des informations plus détaillées relativement aux conditions du contrat proposé pourront être vues, et on pourra obtenir des formules de soumissions en blanc aux bureaux de poste à Lévis et aux Trois-Rivières, et aux bureaux de poste intermédiaires ou au bureau du soussigné.

Wm, G. Sheppard
Inspecteur des bureaux de poste

Bureau de l’inspecteur des bureaux de poste,
Québec, 19 mai 1871. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (5 juin 1871): 3, col. 2.

19 No d'identification : 4603 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous sommes informés par un grand nombre de nos abonnés que notre journal qui est distribué à la malle le lundi n’arrive dans les campagnes de la rive nord que le mercredi souvent dans l’après-midi. Les paroisses du Cap de la Magdeleine, Champlain, Batiscan et Ste-Anne de la Pérade reçoivent la plupart du temps notre journal dans la troisième journée de sa publication.

C’est une preuve manifeste qu’il y a de la négligence quelque part et nous prions M. l’inspecteur des postes de vouloir bien y remédier. Si la distribution des malles quotidiennes se fait d’une manière aussi irrégulière il est facile de comprendre combien les affaires en souffrent, d’un autre côté si nous sommes seuls à éprouver ces retards, c’est une injustice intolérable que nous n’entendons point supporter plus longtemps sans en demander la répression par tous les moyens que la loi met à notre disposition. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (28 août 1873): 2, col. 2-5.

20 No d'identification : 4606 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La Compagnie du Grand Tronc fait de son mieux depuis quelques jours. Samedi nous avons eu la malle à six heures du soir. Le jour précédent, nous l’avions eue à deux heures. Il y a progrès. On s’explique d’autant moins ces négligences, que la température est favorable, et qu’il n’a pas neigé depuis quinze jours. Nous attirons l’attention du gouvernement fédéral sur ce point. On le dit animé d’un grand zèle de réforme. S’il réussit à rappeler les employés du Grand Tronc à l’ordre et s’il peut obtenir que le service se fasse d’une manière convenable sur la ligne d’Arthabaska, nous proclamerons qu’il est habile. »

Référence
Le Constitutionnel (10 décembre 1873): 2, col. 5.

21 No d'identification : 4609 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Chute Ste-Ursule, devenue célèbre depuis l’établissement de MM. Boyer et Hudon. [On] demande une malle, et la distance qui sépare Ste-Ursule de la chute n’est pas assez considérable pour empêcher le gouvernement de se rendre à la prière de ses amis. D’ailleurs, le courrier, en passant par Ste-Ursule, favorisera St-Didace, qui [ne] reçoit sa malle qu’au retour de St-Gabriel de Brandon.

Référence
Le Constitutionnel (6 avril 1874): 2, col. 6.

22 No d'identification : 4611 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« L’hiver est arrivé avec les premières neiges, les tableaux de nuit ont cessé de faire le trajet de Québec à Montréal. Au lieu d’avoir les malles tous les matins à 8 heures régulièrement, il faut nous résigner à les avoir par les chars d’Arthabaska à Trois-Rivières. Depuis trois jours seulement que nous n’avons plus les malles par les bateaux, nous avons déjà à nous plaindre du retardement des chars. Au lieu d’arriver régulièrement à Ste-Angèle à 10 heures a.m. comme ils le devraient, les chars n’arrivent qu’à 11 et même midi. Nous ne savons ce qui peut bien les empêcher d’arriver à l’heure voulue... »

Référence
Le Constitutionnel (27 novembre 1874): 2, col. 3.

23 No d'identification : 4615 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Depuis la semaine dernière, la neige n’a cessé de tomber et d’interrompre les communications postales dans presque toutes les paroisses de notre district. À Yamachiche, à la Pointe du Lac et dans plusieurs autres localités, les chemins sont tout à fait impraticables.

Référence
Le Constitutionnel (3 mars 1875): 2, col. 2.

24 No d'identification : 4617 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La tempête de jeudi a empêché les chars de se rendre à Ste-Angèle, en sorte que nous avons encore été privés des malles, pour la vingtième fois peut-être depuis deux mois.

Référence
Le Constitutionnel (22 mars 1875): 2, col. 4.

25 No d'identification : 4619 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
La paroisse Ste-Angèle est favorisée d’un bureau de poste, faveur assez ordinaire vu surtout la position, mais il paraît que c’est encore une plus grande faveur qu’on lui fait quand ses malles lui arrivent.

Référence
Le Constitutionnel (27 octobre 1875): 2, col. 2.