1 No d'identification : 20332 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les entreprises de transformation du bois.

Référence
«L’économie forestière de la vallée du St-Maurice, P.E. Paquette», L’actualité économique, 3 (1 janvier 1947): 533-534.

2 No d'identification : 20337 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Production de bois de chaque concessionnaire dans l’agence du St-Maurice.

Référence
Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 15, 25 (1857).

3 No d'identification : 20343 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Notes sur le fonctionnement, la production, la valeur, l’approvisionnement en bois, le nombre d’employés, etc. des scieries locales dans le comté de Maskinongé, Berthier, Joliette et l’Assomption.

Référence
«Premier rapport annuel du service forestier», Documents de la Session (D.S.), 42, 5, app. 20 du Rapport du Ministre des Terres et Forêts (1909): 68-72.

4 No d'identification : 20346 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Statistiques et renseignements sur l’industrie forestière de la province de Québec. Rôle dans notre vie économique. Ressources forestières de la province, production totale de la forêt. Utilisation du bois : pulpe et papier, bois de construction, etc. Les fabriques de pulpe et de papier, leur production. Les scieries dans la province. Aussi, la comparaison du rendement des industries forestières aux autres industries (force hydraulique, agriculture, mines, etc.). Capital engagé dans les industries forestières, avantages économiques, nombre d’employés, approvisionnement. Expansion de l’industrie de pulpe et papier. Le coût de production. Les éléments entrant en ligne de compte (forces motrices, taxes, transformation des billots, frais de transport, etc.). Équilibre à maintenir dans le coût de production. Enfin, il est capital que l’agriculture et l’industrie forestière maintiennent une équilibre constante afin que le rendement des deux soit continu. Terres déboisées : agriculture. L’industrie forestière a donc un rôle capital, par ce fait, il est important de la faire fructifier et de la partager.

Référence
Les industries forestières de la Province de Québec, s.l., Association des Industries forestières de Québec, 1938.

5 No d'identification : 20351 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Sous-traitants
page 392-393
Rien de spécifique sur la sous-traitance.

Référence
«L’exploitation forestière, Edgar Porter», L’actualité économique, 1, 4 (1 août 1943): 380 à 406.

6 No d'identification : 20352 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Commerce du bois.
Détails sur l’exploitation forestière dans la région mauricienne. Revenus de ces exploitations. Origine des exploitations (les limites, droits de coupe, etc.). Début des scieries, George Baptist et le premier moulin à scie du St-Maurice. La production du St-Maurice, des chiffres, espèces de bois servant au commerce, etc. Rendement des estacades et des glissoires installées dans le but de donner un meilleur rendement et surtout de contrôler le flottage des billots lors du transport.

Référence
La vallée du St-Maurice et les avantages qu'elle offre à l'industrie, au commerce et à la colonisation, Ottawa, Département de l’agriculture, 1887.

7 No d'identification : 20371 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Suite du compte-rendu d’une excursion sur le St-Maurice. On y décrit certaines exploitations forestières.

Référence
«Dans le St-Maurice», Le Trifluvien (9 octobre 1894): 3, col. 1-2.

8 No d'identification : 20372 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
La coupe du bois revient à des sous-traitants qui sont également responsables de la construction des camps.

Référence
Le Nouveau Trois-Rivières, col.2 à 5 (7 juin 1912): 6, col. 2-6.

9 No d'identification : 20380 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
En 1858, les droits provenant du territoire du St-Maurice se composent comme suit : 5 191,15$ sur les billots du sciage, 1 247,27$ sur le bois carré. En tout 10 438,32$ ou environ la 17e partie des droits provenant du territoire du Haut Outaouais, et qui cependant étaient cette année-là moins considérables qu’à l’ordinaire.

Référence
«Rapport du comité spécial», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 21 (1863): 20.

10 No d'identification : 22295 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Il y a eu un commerce d’écorce de bouleau pour en faire des « cassots » qui a duré une vingtaine d’années. M. Alfred Picard des Trois-Rivières érigea au coin des rues des Forges et St-Olivier ce commerce. Ses frères Antoine et Edouard de St-Boniface levaient l’écorce de bouleau sur les terres de la couronne. [Cette] écorce était transportée aux Trois-Rivières durant l’hiver et était distribuée aux acheteurs qui venaient jusque d’en-bas de Québec. Ce commerce a cessé vers 1880, avec l’arrivée des récipients en fer blanc pour l’eau d’érable.

Référence
Thomas Boucher, Mauricie d’autrefois, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952: 32.

11 No d'identification : 22296 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Quelques chiffres sur la coupe de bois en Mauricie.

Nombre de billots
Pin Épinette
Geo. Baptist & Fils 95 342 10 117
St-Maurice Lumber 55 807 8 692
Ritchie & Cull 34 428 --
Benson et Co. 19 202 811
B. Bennett et co. 22 222 22 759
Hunterstown Lumber 50 333 23 108
Guiggan et Graves 5 235 26 357
J.K. Ward 13 887 6 699
Price Brothers & Co 1 222 4 372
G.B. Hall 36 791 --
J. Broster et Fils 10 161 --
P.H. Grandbois 687 26 195

Total : 345 814 129 110

Référence
Le Constitutionnel, 83 (21 décembre 1870): 2, col. 3.

12 No d'identification : 22297 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
On nous informe que les travaux de construction du chemin de fer des Basses-Laurentides seront repris au printemps, et le raccordement avec le chemin de fer du Lac St-Jean devra s’opérer en 1889. Ce chemin peut devenir important pour le nord du district et pour la ville des Trois-Rivières. Cet été, la seule paroisse de Ste-Thècle a exporté à Montréal au-delà de 10 000 cordes de bois. Grâce à une forte organisation, les colons ont placé directement leur bois sur le marché de Montréal, en dépit de l’opposition de quelques puissants spéculateurs qui aiment le colon comme la sangsue aime le malade. Dans le cas où le prix du transport serait le même, au prorata des distances, que sur le C.P.R., les colons de St-Tite et de Ste-Thècle pourraient placer facilement 40 000 cordes de bois chaque année, sur des marchés de Montréal et des Trois-Rivières.

Référence
Le Trifluvien, 2 (14 novembre 1888): 3, col. 4.

13 No d'identification : 22298 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« On nous assure qu’il va se faire cet hiver au-delà de 15 000 cordes de bois franc sur la partie du chemin de fer des Basses Laurentides qui pénètre dans les forêts du Nord. L’érable et le merisier abondent en cet endroit. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (21 novembre 1887): 2, col. 5.

14 No d'identification : 22299 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Le moulin de Baptist devient propriété de la Wayagamack: « Aux Trois-Rivières, le trio Whitehead - Greenshields - Craig s’est abouché avec M. Alexander Baptist et celui-ci a convenu de vendre ses propriétés de l’île de la Potherie, ou plus précisément l’immense scierie qu’il y exploitait depuis de nombreuses années. Grouper assez d’argent pour bâtir l’usine Wayagamack s’est fait ensuite en un tour de main sous la direction du courtier Greenshields. [...] C’est le 27 octobre 1910 que M. Alexander Baptist a vendu à la Wayagamack ses propriétés de l’île de la Potherie. »

Référence
Le Nouvelliste (9 décembre 1950).

15 No d'identification : 22300 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
De grands noms ont écrit sur Trois-Rivières, en particulier sur ses possibilités commerciales et industrielles; la rivière St-Maurice qui débouche sur des régions forestières; Trois-Rivières considérée comme le plus grand centre de papier journal; la position géographique de la ville favorise grandement son commerce; Trois-Rivières et son rôle prédominant dans le développement industriel; la vie des gens; la Canadian International Paper et son impact. La forêt est primordiale au point de vue économique, il faut donc savoir la préserver contre les incendies.

Référence
Almanach trifluvien, Trois-Rivières, Édition invitation au troisième centenaire, 1933: 16-24.

16 No d'identification : 22301 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« L’exploitation de nos forêts de pins a fait surgir le poste des Grès, le déclin de cette exploitation l’a fait précipiter et mourir.

Or on sait que l’exploitation des forêts du St-Maurice n’a commencé qu’au début du siècle dernier. Elle ne prendra vraiment d’ampleur qu’après les travaux d’aménagement du St-Maurice, à partir de 1852. Le plus ancien exploitant est M. Edward Grieve. En 1837, il faisait la coupe du bois sur la seigneurie du Cap-de-la-Madeleine et il en faisait le sciage à la rivière Cachée près de la Gabelle. En 1839, il fait chantier à la rivière Cachée. Son règne fut de courte durée: quelques années plus tard, sa scierie était disparue. »

Référence
Thomas Boucher, Mauricie d’autrefois, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1952: 14-15.

17 No d'identification : 22302 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
En 1831, Petter Patterson de Québec obtient un droit de coupe de 10 000 pins blancs dans le St-Maurice. En 1836, John Thomson obtient un droit de coupe de 3 ans aux sources du St-Maurice. En 1839, Edmond Greive ouvre un chantier à Rivière-aux-Rats. En 1840, Baptist construit un moulin à scie à la Rivière Cachée qu’il déménage à St-Étienne-des-Grès en 1852.

Référence
Roland St-Amand, La Géographie historique et l’exploitation forestière du bassin de la Batiscan, Mémoire de licence (géographie), Québec, Université Laval, 1966: 67-69.

18 No d'identification : 22304 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Vers 1850, époque où commence l’exploitation à outrance des bois marchands du St-Maurice, la forêt avait déjà reculé considérablement. »

Référence
Benoît Brouilette, Le développement industriel de la Vallée du St-Maurice, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1932: 14.

19 No d'identification : 22305 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
À trois milles au nord de la Rivière-aux-Rats, sur le St-Maurice, il y a 5 000 billots sur la rive gauche coupés par William Stranach.

Au 10e mille, sur une île peu boisée, il y a du « gros foin » qui est coupé par W. Stranach de la Rivière-aux-Rats.

Référence
Hilarion et John Bignell Legendre, Réponse à une adresse de l’Assemblée législative à Son Excellence le Gouverneur-Général, datée du 12 juin 1851, relative au relevé de la rivière St-Maurice, Québec, Impr. Louis Perrault, 1851.

20 No d'identification : 22306 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Près de la décharge de la rivière La Pêche, à quelques milles des Piles, sur le St-Maurice, il y a l’ancienne jetée de billots de feu Edouard Greives, faite il y a 6 ans.

Au sud de l’embouchure dans la Mattawin, il y a le chantier de billots de feu Edouard Greives, il y a 6 ans.

Référence
Hilarion et John Bignell Legendre, Réponse à une adresse de l’Assemblée législative à Son Excellence le Gouverneur-Général, datée du 12 juin 1851, relative au relevé de la rivière St-Maurice, Québec, Impr. Louis Perrault, 1851.

21 No d'identification : 22307 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« En même temps (1850) le gouvernement fit explorer les ressources forestières de la région qu’il divisa systématiquement en limites. Sitôt ces améliorations achevées, de grandes scieries s’installèrent dans la région. Messieurs Norcross, Philipps et Co. bâtirent au confluent du St-Maurice et du St-Laurent le moulin des Américains, l’ancêtre immédiat de la Canadian International Paper Co.

M. Geo. Baptist se fraya un sentier à travers la forêt pour alors établir une scierie aux Grès, utilisant la force motrice du rapide de ce nom. En 1867, ce pionnier construisait une autre grande scierie sur l’île de la Potherie, site actuel de la Wayagamack Pulp and Paper Co. Les frères Ritchie, Ritchie et Sons, l’hon. R.C. Ward, John L. Skroeder, ainsi que la famille Hart, complètent la nomenclature des Lumber Kings du district. On estime à 17 millions le nombre de pieds de bois coupés annuellement à cette époque. »

Référence
Benoît Brouilette, Le développement industriel de la Vallée du St-Maurice, Trois-Rivières, Éditions du Bien Public, 1932: 14.

22 No d'identification : 22308 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
p. 7 Une profonde crise affecte le commerce du bois à partir de 1846. Explication en détail des causes. Elle dura 4 ans.

p. 7 Le gouvernement adopte le système de la rente foncière vers 1850. La rente progresse géométriquement pour les lots non utilisés (le montant est minime, mais est multiplié par deux à chaque année), de sorte qu’en 1855, la crise éclate. Les monopoleurs de lots font des pressions pour faire abolir la rente.

Référence
«Rapport du commissaire des terres de la couronne pour 1856», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 15, 25 (1857).

23 No d'identification : 22309 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Mais il faut considérer aussi que le commerce du bois a éprouvé de grands embarras pendant ces dernières années et que ce sont les localités où se trouvent peu d’industriels qui ont nécessairement le plus à souffrir. C’est là par exemple le cas du Saguenay, dont la principale maison -- une des plus considérables de la province -- fut obligée, par suite de pertes imprévues éprouvées sur des envois de planches en Angleterre, de suspendre presqu’entièrement les opérations. Il en est de même du Saint-Maurice où les affaires se faisaient avec un tel entrain et où la spéculation avait pris un si grand essor que, lorsque le jour des embarras arriva, les affaires y éprouvèrent une secousse momentanée proportionnée à leur grand développement.

Mais le commerce de cette contrée se remet aujourd’hui de ce choc et il n’y a pas à douter que dans ce cas, les espérances les plus vives ne se réalisent, car cette vallée est parfaitement explorée et en grande partie arpentée, l’on est assuré qu’elle renferme en abondance du bois des meilleures qualités [...] et les travaux exécutés par le gouvernement -- qu’on s’occupe de compléter d’ailleurs -- sont en si bon état qu’ils rendent la descente du bois bien plus facile que dans toutes les autres grandes contrées boisées de la province; tandis que sa proximité du premier grand marché au bois du pays donne au Saint-Maurice un autre grand avantage.

Référence
«Rapport du commissaire des terres de la couronne pour 1856», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 15, 25 (1857).

24 No d'identification : 22310 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Examen rétrospectif de l’évolution du commerce du bois dans les décennies 1840 et 1850 en rapport avec les bois et règlements régissant l’exploitation forestière au pays.

Référence
«Continuation des bois et forêts in Rapport du commissaire des Terres de la Couronne du Canada pour l’année 1856», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, 15, 25 (1857).

25 No d'identification : 22311 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« À Trois-Rivières, nous ne nous ressentons pas autant de la crise commerciale actuelle, que les grandes cités de Québec et Montréal, et nos affaires sont bonnes, quoique le numéraire y soit d’une rareté excessive. Nous avons cependant à regretter la suspension de nos deux principaux établissements engagés dans le commerce de bois sur le St-Maurice; la compagnie Norcross, Philips et Cie, a fermé ses chantiers et renvoyé ses ouvriers, et la maison Baptist et Cie, en a fait autant, en conséquence de la faillite récente de la maison Burstall et Cie, de Québec; cependant la suspension de nos deux grands établissements de commerce n’est que momentanée, et nous espérons de les voir, sous peu, reprendre leurs opérations, autant dans l’intérêt de notre commerce de détail en général, que dans leur propre et celui des nombreux ouvriers qu’ils employaient et qui, sans cela, se trouveraient sans ouvrage, à l’approche de l’hiver. »

Référence
L’Ère Nouvelle (19 octobre 1857): 2, col. 4.