Thème : Description du réseau hydrographique
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1 No d'identification : 22991 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Instructions à John Bignell et rapport de celui-ci concernant le relevé de la rivière St-Maurice à partir de la Matawin en montant, et des affluents de cette rivière.

Référence
«Réponse à une adresse de l’Assemblée législative, en date du 23 juillet 1850 demandant une copie du rapport ou des rapports sur le relevé de la rivière St-Maurice fait conformément à l’adresse de la chambre d’Assemblée du 23 juin 1847; ainsi que tous les plans et cartes et instructions y relatives», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, App. W.W. (1850): 6.

2 No d'identification : 22992 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Tout le cours de la rivière est extrêmement rapide et dangereux en plusieurs endroits, particulièrement depuis l’embouchure de la Coucoucache jusqu’à celle de la Vermillon; cette route n’est suivie que lorsqu’il arrive que l’eau est trop basse dans la Coucoucache.

Référence
«Rapport de John Bignell, 13 nov. 1848», Journaux de l’Assemblée législative du Canada, App. W.W. (1850).

3 No d'identification : 22993 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Auteur: E. Gérin.

« Sur le côté est de la rivière (aux Piles), les roches forment un canal naturel qu’on dirait avoir été taillé exprès pour une place de moulin. C’est un pouvoir d’eau magnifique. »

Référence
Elzéar Gérin-Lajoie, «Le Saint-Maurice: notes de voyage», Revue canadienne, 9 (1872): 37.

4 No d'identification : 22994 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les principaux affluents de la rivière St-Maurice sont la Shawinigan, la Mékinac, la Mattawin, le Petit Bostonnais, le Grand Bostonnais, les rivières Croche, Vermillon, Trenche, Grande Pierriche et Manouan.

Référence
Documents de la Session (D.S.), 11, 6 (1877).

5 No d'identification : 22995 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Ce rapide prend son nom des hêtres qui se trouvent sur une montagne voisine, du côté de Notre-Dame du Mont-Carmel. Il a plus de hauteur que les Grandes-Piles, plus aussi que les Petites-Piles, mais la pente de ses eaux y est plus douce. M. Elzéar Gérin, qui le sautait en 1871, le qualifie ainsi: “Pas plus formidable que les Petites Piles, mais beaucoup plus embarrassé. Selon la [...] suivie sur le St-Maurice, le rapide des Hêtres est partagé en trois courants; celui du milieu est le plus considérable. Au bas, le mouvement des eaux est terrible à voir.” »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 204.

6 No d'identification : 22996 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Le St-Maurice s’avance avec force et rapidité le long d’un rocher qui lui offre une résistance invincible; mais voilà qu’en un certain endroit, ce rocher si dur se trouve fendu; le fleuve se détourne aussitôt et s’élance joyeusement par cette ouverture, comme un coursier fringant s’élance sur la grande route, dès qu’il s’aperçoit qu’on a levé la barrière de son enclos. Un bloc du rocher primitif, cependant, a gardé résolument sa place, et forme une île au milieu de l’onde mugissante. Il partage le fleuve en deux parties, mais en deux parties inégales. Le courant qui est à gauche de l’île est de beaucoup le moins important; il forme une chute qui tombe presqu’à angle droit avec le courant principal; c’est une jolie nappe d’eau. [...] Le courant de droite renfermant la masse des eaux du St-Maurice, forme la véritable chute de Chawinigane [sic]. Elle a 160 pieds de hauteur. L’eau n’y tombe pas verticalement, mais selon un plan très incliné. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 214-215.

7 No d'identification : 22997 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
De la chute de Shawinigan au rapide des Grès: « Le St-Maurice s’est reposé, il a même dormi profondément de la baie de Chawinigan; mais il faut voir comme il s’élance à partir de la pointe à Chevalier! C’était plaisir de voir filer notre canot d’écorce: un cheval à la course nous aurait à peine suivis.

Le courant diminue au bout de quelques arpents, et le fleuve n’a plus cette largeur extraordinaire que nous lui avons vue au-dessus du rapide des Hêtres. Les côtes sont assez basses; nous sortons évidemment de la région des montagnes.

[...] Et nous filons rapidement notre route. Bientôt nous avons de beaux champs sous les yeux, des maisons qui annoncent l’aisance, et nous abordons sans bruit auprès d’un village bâti sur la rive droite du St-Maurice: c’est le village des Grès. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 222-224.

8 No d'identification : 22998 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Le St-Maurice, venant de Montachingue, roule ses flots noirs avec une grande majesté; il est profond, c’est le roi du Nord qui s’avance. Mais tout à coup une montagne, La Tuque, se rencontre juste sur son passage; voilà deux majestés en présence; il y a combat, mais il faut bien que le fleuve cède. Il se détourne à regret, et trouve à côté de la montagne un passage de quelques pieds seulement. Quoi! un si petit espace pour le roi du Nord! Deux rochers s’élèvent de chaque côté, impassibles dans leur masse, et le fleuve est obligé de se contenter de l’espace qu’on lui laisse. Il s’enfle, il gronde, puis il se précipite avec fracas et forme la première cascade. Ses flots ne sont pas encore apaisés qu’une arrête de rocher se trouve encore sur son passage: il frappe, il bondit, il s’irrite, mais le rocher tient bon et le fleuve est obligé de sauter lourdement par-dessus l’obstacle. Il écume de rage, et pendant l’espace d’un arpent, il lance son onde vers le ciel en jets multipliés, comme pour menacer encore le rocher si dur qu’il vient de rencontrer. Cependant, il lui faut faire un troisième et dernier saut; alors on ne lui voit plus cette majesté qu’il déployait à la première et la deuxième obstacle [sic]: tout couvert d’écume, il s’élance irrégulièrement tantôt d’un côté, tantôt de l’autre; c’est la colère impuissante et lassée de ses propres excès. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 63.

9 No d'identification : 22999 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Quittez donc les bords du canal et venez près de la rivière. Vous voyez ce rocher étroit qui se tient au milieu de la chute pour la diviser en deux parties, et qui est comme un défi lancé au St-Maurice. Regardez maintenant sur l’angle de ce rocher: vous voyez bien distinctement, n’est ce pas? Les traits d’une vieille personne; vous remarquez ses yeux, son nez, son menton en galoche; mon ami, saluez la Grand’Mère. Elle est là depuis des siècles, nouvelle femme de Loth, dans son manteau de pierre, regardant tranquillement venir les flots rapides du St-Maurice. Ces flots ont bien hurlé autour d’elle, ont cherché bien des fois à la précipiter dans les ondes: elle est là, et telle que nos [pères] l’ont vue, nous la voyons. Vous pouvez aller sur ce petit rocher, ou plutôt cet îlot de pierre; de là vous verrez plus facilement les deux chutes. Celle qui est à droite du rocher, en regardant le Grand-Père. Comme il est aisé de la comprendre, le Grand-Père est plus fort que la Grand-Mère. Maintenant venez, passons à la droite du canal, puis descendons en bas du rocher: voyez quelle anse magnifique vous avez sous les yeux. Mais courons sur le rivage; approchons-nous du pied de la chute; voyez comme la Grand-Mère est imposante; quelle masse d’eau! quel bruit! quels mouvements tumultueux! »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 104.

10 No d'identification : 23000 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapide des Hêtres en 1888.

« Vous êtes-vous déjà demandé en quel endroit le St-Maurice est plus beau? Eh bien! Je puis vous répondre en toute sûreté que c’est en haut du rapide des Hêtres, et nous sommes actuellement en cet endroit. Ici les côtes ne sont pas très élevées, mais elles sont couvertes d’arbres choisis qui forment une bordure magnifique. Le courant est assez rapide, et l’eau parait couler à pleins bords. La rivière a plus de quinze arpents de large. Oui, le St-Maurice est beau dans cette partie de son cours, [...] »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 201.

11 No d'identification : 23001 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« Le St-Maurice est une rivière aux eaux rapides et quelquefois profondes, qui coule du nord au sud et va se jeter dans le fleuve St-Laurent. Il prend sa source à hauteur des terres, et n’est d’abord qu’un mince filet d’eau à la marche lente et indécise; mais il se grossit rapidement des différents ruisseaux, des différentes rivières qu’il rencontre sur son passage, et il est à peine [à]quelques lieues de sa source, que déjà il est devenu un fleuve majestueux. Sa longueur totale est d’environ 20 lieues, et sa largeur moyenne d’environ 800 pieds. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 168.

12 No d'identification : 23002 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« La rivière Croche doit son nom au cours sinueux qu’elle suit et vous pouvez donner libre cours à votre imagination, pour prendre une idée de la manière dont elle serpente au milieu des terres. Nous allons donc tantôt du nord au sud, tantôt du sud au nord, tantôt de l’est à l’ouest; pour faire un serpent, il faut décrire autour d’une pointe une parabole qui en a cinq. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 70.

13 No d'identification : 23003 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Route vers La Tuque.

« Nous saluons de loin, sur notre droite, la petite rivière Bostonnais qui, avant de se jeter dans le St-Maurice, forme une belle chute de 200 pieds. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 55.

14 No d'identification : 23004 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Route vers La Tuque.

« L’endroit le plus difficile à franchir est maintenant le rapide Croche, qui est à deux lieues de la Rivière-aux-Rats. Le fleuve s’engouffre ici entre les rochers et il suit une pente rapide, en décrivant une esse. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 54.

15 No d'identification : 23005 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
« [...] l’eau bouillonne autour de nous et se précipite avec une vitesse effrayante. C’est le rapide du Français, ainsi nommé à cause de M. Louis Vaugeois, un Français venu de Normandie il y a trente-deux ans, qui demeure à quelques arpents de là. En haut de ce rapide vient se décharger la rivière Mékinac. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 16.

16 No d'identification : 23006 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Route vers La Tuque, le lac à Quinn: « Il a plutôt l’air d’un marais que d’un lac, mais le brochet fourmille entre les joncs qui voilent sa surface.

Ce petit lac doit son nom à M. J. Quinn, homme important de Québec, qui a fait le commerce de bois pendant plusieurs années sur le St-Maurice et qui faisait paître ses chevaux ou récoltait du foin dans les environs de ce lac. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 56.

17 No d'identification : 23007 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les rapides des Grès. « Tout en marchand [sic] clopin-clopant, je me retourne de temps à autre pour examiner le rapide: il est formé de trois cascades principales et d’un grand nombre de petites. M. Benjamin Sulte lui donne une hauteur de 30 pieds. Après le rapide proprement dit, le fleuve suit encore une pente très prononcée, et l’eau se précipite avec fracas à travers les pierres qui obstruent de tout côté son passage. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 227.

18 No d'identification : 23008 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Les chutes des Piles: « Elle [se] divise en trois courants, et forme ainsi trois chutes bien distinctes, dont la plus forte se trouve du côté du village. Celle-là forme un remous qui, prenant de l’importance au temps des crues, va ronger le rivage et forme un large bassin de forme circulaire.

La chute des Piles a peu de hauteur; elle vient même à se niveler pendant la fonte des neiges; et cependant un canot qui y tombe est considéré comme perdu; elle est très mauvaise si elle n’est pas très haute. »

Référence
Napoléon Caron, Deux voyages sur le St-Maurice, Trois-Rivières, P.V. Ayotte, 1889: 184.

19 No d'identification : 23009 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
La Tuque, Rapids (River St-Maurice).

Référence
Documents de la Session (D.S.), 35, 5, app. 30 du Report of the commissioner of lands, forests and fisheries, 1901 (1902): 131-135.

20 No d'identification : 23010 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Hydrologie et aménagements des chutes.

Référence
«Rapport de Chs.-Ed. Gauvin, ing sur la chute des Piles», Documents de la Session (D.S.), 36, 5, app. 46 (1903): 159-163.

21 No d'identification : 23011 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Notes sur l’hydrologie et les aménagements du rapide.

Référence
«Rapport concernant le rapide des Hêtres sur le St-Maurice», Documents de la Session (D.S.), 40, 5, app. 67 du Rapport du ministre des terres et forêts, 1906 (1907): 203-205.

22 No d'identification : 23012 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport sur les forces hydrauliques constituées par les rapides de « La Gabelle », des « Trois Roches » et des « Forges », sur le St-Maurice.

Référence
«Rapport sur les forces hydrauliques», Documents de la Session (D.S.), 41, 3, app. 64 du Rapport du ministre des terres et forêts pour l’année expirant le 30 juin 1907 (1908).

23 No d'identification : 23015 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport concernant la « Chute des Aulnaies » sur la Rivière du Milieu, comté de Maskinongé.

Référence
«Rapport concernant la “Chute des Aulnaies” sur la Rivière du Milieu», Documents de la Session (D.S.), 41, 3, app. 63 du Rapport du ministre des terres et forêts pour l’année expirant le 30 juin 1907 (1908).

24 No d'identification : 23016 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Rapport concernant certaines forces hydrauliques de la branche de la rivière du Loup dite « Branche du lac Sorcier », comté de Maskinongé.

Référence
"Rapport concernant certaines forces hydrauliques de la branche de la Rivière du loup dite “Branche du lac Sorcier”, Documents de la Session (D.S.), 41, 3, app. 59 du Rapport du ministre des terres et forêts pour l’année expirant le 30 juin 1907 (1908).

25 No d'identification : 23017 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Compte-rendu d’une exploration de la rivière Maskinongé depuis le lac de ce nom à St-Gabriel de Brandon, jusqu’à la « Grande chute », à Ste-Ursule, comté de Maskinongé.

Référence
«Compte-rendu d’une exploration de la rivière Maskinongé», Documents de la Session (D.S.), 41, 5, app. 67 du Rapport du ministre des terres et forêts, 1907 (1908): 274-278.