Thème : Milieu physique
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1 No d'identification : 2318 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous avons l’hiver des corneilles, une vraie tempête de neige qui a rempli les chemins et encombré les trottoirs. Ceux qui avaient songé à commencer les sucres la semaine dernière ont été arrêtés pour quelques jours. Du reste, il paraît que, soit sécheresse, soit influence de la lune, les érables refusent de couler ou ne coulent que d’une façon insignifiante. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 avril 1879): 2, col. 5.

2 No d'identification : 2105 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Résumé
P. 411 : Blanchard distingue deux provinces de froid : la périphérie méridionale et l’intérieur. La périphérie méridionale est une bande d’une centaine de kilomètres à partir du bas pays. L’intérieur se situe au-dessus de cette bande. Les températures dans la périphérie sont assez identiques à la plaine voisine.

P. 412 : Ce n’est que lorsque l’on pénètre dans l’intérieur que l’on ressent la différence. Plus on remonte au nord plus les froids sont intenses.

P. 413 : À Obedjiwan, la station la plus au nord, on a enregistré des minimums records allant jusqu’à -60°F.

P. 413 : L’épaisseur de la neige accroît avec l’altitude. Plus on gagne en altitude, plus la couche de neige est épaisse. Au barrage Gouin la couche dépasse 3 mètres tandis qu’à Joliette elle atteint à peine 1 m 60.

P. 414 : La neige recouvre le sol de 22 à 23 semaines, de la mi-novembre à la fin avril.

P. 417 : À l’intérieur, il est susceptible qu’il y ait des gelées à tous les mois de l’été. En dix ans, au barrage Kempt, sept fois le mois de juillet a été affecté par les gelées. Notons que dans l’ensemble on peut compter une dizaine de semaine sans gelées. Les gelées tardives du printemps valent un retard de trois semaines à la végétation.

P. 418 : Les précipitations sont abondantes. Elles s’élèvent à environ 850 mm pour l’intérieur et atteignent près d’un mètre sur le rebord méridional.

P. 419 : L’été les chaleurs sont aussi élevées dans l’intérieur que dans la plaine méridionale. Il en est de même pour les maxima.

Référence
Raoul Blanchard, Le centre du Canada français, Montréal, Beauchemin, 1947: 411-422.

3 No d'identification : 2113 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Tableau des conditions climatiques relevées à Ste-Ursule pour les mois de :
-mars 1859
-avril 1859
-juin 1859
-août 1859
-décembre 1859
fait à Ste-Ursule par le docteur J.A. Leblanc

Référence
L’Ère Nouvelle (7 avril 1859): 3, col. 1.

4 No d'identification : 2118 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Observations sur le temps, la température et le vent pour les mois de
-septembre 1860
-octobre 1860
-novembre 1860
faites à St-Célestin par le docteur J.A. Leblanc

Référence
L’Ère Nouvelle (8 octobre 1860): 2, col. 6.

5 No d'identification : 2120 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Rapport du docteur Leblanc sur la température à St-Célestin pour les mois de décembre 1860, janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, septembre, octobre, et novembre 1861

Référence
L’Ère Nouvelle (21 janvier 1861): 2, col. 6.

6 No d'identification : 2122 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Dans nos campagnes, les chemins sont impraticables; il est très difficile que deux voitures se rencontrent vu la trop grande quantité de neige. Il est très bien surprenant de voir nos marchés aussi bien fournis qu’ils le sont... »

Référence
«Le temps», L’Ère Nouvelle (7 février 1861): 2, col. 3.

7 No d'identification : 2124 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous avons éprouvé vendredi et samedi derniers, le froid le plus rigoureux de la saison d’hiver. Le thermomètre est descendu jusqu’à 38° au dessous de zéro. A ce froid intense a succédé un temps doux et humide. Suivant le rapport des voyageurs, la neige est à la hauteur de sept pieds, chose que l’on n’a pas vue depuis bien des années. »

Référence
L’Ère Nouvelle (11 février 1861): 2, col. 4.

8 No d'identification : 2126 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le Dr Hall, de Montréal dit que, d’après les calculs les plus exacts, le froid du commencement de ce mois, n’a pas été aussi excessif depuis quarante années, et nous ajoutons, d’après le rapport des voyageurs que la neige n’a pas atteint depuis bien des années, une hauteur aussi considérable, de sorte que les charretiers sont occupés pendant plusieurs jours à charroyer la neige, pour débarrasser nos rues. La misère est excessive dans plusieurs de nos grandes villes par le manque d’emplois de plusieurs milliers de personnes. »

Référence
L’Ère Nouvelle (21 février 1861): 2, col. 5.

9 No d'identification : 2130 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« À l’heure qu’il est, le fleuve est couvert de glace vive presque dans notre cité. Les voitures traversent environ un mille en bas de la cité, sans aucun danger. On voit par là que le climat de mars a sévi cruellement pour nous donner un pont de glace nouveau, le fleuve étant demeuré libre en cet endroit, malgré les froids excessifs des mois derniers. »

Référence
«Le temps», L’Ère Nouvelle (21 mars 1861): 2, col. 6.

10 No d'identification : 2132 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous jouissons depuis quelques jours d’un temps magnifique et propice à la confection du sucre d’érable. »

Référence
«La saison», L’Ère Nouvelle (11 avril 1861): 2, col. 5.

11 No d'identification : 2133 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« On nous informe que les pluies torrentielles de ces jours derniers ont causé de graves dommages en plusieurs endroits mais voilà que nous sommes sur terre maintenant. »

Référence
L’Ère Nouvelle (25 juillet 1861): 2, col. 6.

12 No d'identification : 2134 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Depuis plusieurs jours nous jouissons d’une température très variée : elle est tantôt chaude, tantôt froide, tantôt sombre, tantôt claire.
Les pluies sont trop fréquentes pour n’être pas dommageables; aussi, on dit que les patates en souffrent beaucoup; elles pourrissent en grand nombre surtout dans les terrains bas.
Encore, ce matin vers six heures et demie, on aurait pu croire que les cataractes du ciel étaient ouvertes, tant la pluie tombait en abondance; il a aussi tonné bien fort. »

Référence
«température», L’Ère Nouvelle (3 octobre 1861): 2, col. 5.

13 No d'identification : 2137 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Observations sur la température par le Dr J.A. Leblanc de St-Célestin pour les mois de : novembre 1861, janvier, février, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre 1862

Référence
L’Ère Nouvelle (13 janvier 1862): 2, col. 3.

14 No d'identification : 2138 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Observations faites par le Dr J.A. Leblanc à St-Célestin pour janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, septembre, octobre, novembre 1863

Référence
L’Ère Nouvelle (12 février 1863): 2, col. 3.

15 No d'identification : 2140 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Observations sur le temps pour le mois de décembre 1863

Référence
«température», L’Ère Nouvelle (14 janvier 1864): 2, col. 3.

16 No d'identification : 2141 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Nous avons un véritable temps du printemps. Des fortes gelées la nuit et des forts dégels le jour. Tous nos trottoirs sont découverts de glace et la neige de nos chemins disparaît à vu d’oeil. On voit partout dans nos campagnes environnantes, les champs complètement dépourvus de neige. La manière dont se comporte la température nous fait espérer la navigation très à bonne heure.

Référence
«La température », L’Ère Nouvelle (14 mars 1864): 2, col. 4.

17 No d'identification : 2143 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Il est tombé assez de neige ici dans la journée de mardi pour permettre aux voitures d’hiver de faire leur apparition, et depuis ce temps le grelot a fait retentir ses sons joyeux.

Référence
L’Ère Nouvelle (17 novembre 1864): 2, col. 4.

18 No d'identification : 2145 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous avons eu mardi dernier une pluie battante presque toute la journée et une grande partie de la nuit. Le peu de neige qui restait encore est entièrement disparu. Mercredi, le temps était sec et un gros vent du nord a sévi toute la journée avec force. Hier, la température était froide, mais le vent était tombé. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 décembre 1865): 2, col. 5.

19 No d'identification : 2147 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La glace est arrêtée depuis quelques jours à une lieue environ de la ville des Trois-Rivières, le fleuve était presqu’entièrement libre hier devant la ville et le traversier “Le City” a fait plusieurs voyages.
Hier la nuit il est tombé près de 4 pouces de neige; ce matin, elle continue encore de tomber. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 décembre 1865): 3, col. 1.

20 No d'identification : 2154 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Mercredi pendant la nuit et hier il est tombé beaucoup de neige. Elle était accompagnée d’un vent qui ne s’est modéré qu’hier vers midi. Les malles ne sont arrivées qu’à une heure très avancée de l’après-midi; la tempête empêchant les traverses devant la ville. Le marché était aussi très faible, l’état des chemins ayant empêché les cultivateurs d’y apporter leurs denrées. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (22 décembre 1865): 3, col. 1.

21 No d'identification : 2158 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Nous avons depuis deux jours presqu’une température d’été. Le soleil menace d’enlever le peu de neige qu’est tombée ces jours derniers. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (26 décembre 1865): 2, col. 5.

22 No d'identification : 2159 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Un orage épouvantable a éclaté dimanche au soir sur la paroisse d’Yamachiche. Le vent a été très violent et a renversé deux granges appartenant à M. Joseph Trahan de la concession Grande-Acadie. Le vent a culbuté toutes les pièces des deux bâtiments, excepté une tasserie qu’il a laissée debout, quoiqu’il l’ait reculée de quelques pieds sur sa base. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (17 juillet 1866): 2, col. 3.

23 No d'identification : 2161 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La tempête de dimanche a causé de grands dommages dans plusieurs paroisses du nord du diocèse des Trois-Rivières. À St-Ursule, la grêle a ravagé la moisson et brisé un grand nombre de vitres aux maisons. À St-Maurice la grêle a littéralement haché le sarazin. À St-Luc les grains ont été brisés considérablement. À St-Étienne il n’y a pas eu de grêle, mais un orage épouvantable. La foudre s’est introduite dans la demeure de Madame veuve Bourassa par un tuyau qui dépassait le toit de la maison, a brisé le plancher et est sortie par la porte. Malheureusement Mme de Bourassa était assise sur la porte avec sa bru, cette dernière n’a éprouvé aucune contusion, mais la première a eu les deux pieds et les deux jambes brûlés : sa vie n’est pas en danger, mais elle endure des douleurs atroces. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (20 juillet 1866): 2, col. 5.

24 No d'identification : 2165 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La première journée de septembre a commencé avec un ciel sans nuage, s’est terminée par une pluie torrentielle. Dimanche il a plu aussi presque toute la journée. Hier cependant le beau temps est revenu et ce matin le soleil s’est levé radieux. Les cultivateurs se plaignent beaucoup des pluies que nous avons eues depuis quelque temps. Le marché ce matin est assez médiocre, les mauvais chemins ayant empêché beaucoup de cultivateurs de se rendre en ville. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 septembre 1866): 3, col. 1.

25 No d'identification : 2166 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Le thermomètre de Rhéaumur marquait hier au matin vingt quatre degrés. La glace s’est arrêtée hier dans la nuit vis-à-vis la paroisse de St-Pierre-les-Becquets.
Ici, le pont est solide et l’on y passe en toute sûreté depuis dimanche. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (13 décembre 1867): 2, col. 4.