Thème : St-Tite
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1 No d'identification : 15341 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Population d’après le recensement de 1871. St-Tite : 1531.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 décembre 1871): 3.

2 No d'identification : 15342 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Mariage de la soeur du curé Proulx.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (10 octobre 1870): 3.

3 No d'identification : 15343 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Recensement de la paroisse de St-Tite pour 1880.

Population (nombre d’âmes) : 2123
Communiants: 1309
Non-communiants: 814
Aux États-Unis pour revenir: 198
Aux États-Unis pour ne plus revenir: 50

Ce qui fait que le nombre de communiants se trouve réduit à 1 111.
Nombre de familles: 350
Propriétaires de terres: 320

Statistiques: Mariages: 77, Baptêmes: 376, Sépultures: 203.
Augmentation: 173. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (6 janvier 1881): 2.

4 No d'identification : 15344 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« La paroisse de St-Tite fait ériger civilement le 20 juillet 1863. La superficie, d’après le recensement de 1871, serait de 75 milles carrés. On y comptait alors 265 ménages et une population de 1 531 âmes, y compris la population de Ste-Thècle des lacs “des Chicots”. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (15 mars 1875): 2, col. 1.

5 No d'identification : 15345 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« M. Proulx a fait de St-Tite une florissante paroisse, possédant ses industries et ses améliorations. Nous n’en voulons pour preuve que l’érection d’un magnifique moulin à vapeur construit à St-Tite même par Messieurs Beaupré et Provencher, de St-Bathélemy. Nous ne pouvons que féliciter ces messieurs sur leur esprit l’entreprise et le révérend Monsieur Proulx de savoir attirer dans la paroisse qu’il a créée ces belles améliorations. La paroisse de St-Tite se trouve placée sur le parcours du chemin des Piles. S’imagine-t-on l’importance [de] cet endroit bientôt, qui possède déjà une population considérable puisqu’on y compte 1 400 communiants? »

Référence
Le Constitutionnel (5 juin 1882): 2, col. 6.

6 No d'identification : 15346 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Les progrès de la paroisse de St-Tite.
Chefs de famille: 371
Population totale: 2 355
Nombre de communiants: 1 433

Il y a une église, un presbytère, 43 maisons dans le village. La population villageoise: environ 300 âmes. Aussi: 1 fromagerie, une scierie « mue par un engin de 40 forces » avec 1 moulin à bardeaux et à farine.
On y trouve aussi: 1 médecin, 1 notaire, 1 orfèvre, 6 marchands, 1 tailleur, 3 forgerons, 3 cordonniers, 1 boulanger, un boucher, 2 huissiers, 2 charretiers, 1 voiturier.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (29 janvier 1883): 2, col. 5.

7 No d'identification : 15347 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Nombre des abonnements à St-Tite (35).

Référence
Le Constitutionnel (2 avril 1883): 2, col. 1.

8 No d'identification : 15348 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Est-ce curieux un peu, des Juifs qui se portent concurrence. Malgré que nous ayons un “gros commerçant israélite” dans le village, nous avons eu quand même la visite de deux “oiseaux à casettes”.

Si ça continue, gare à nous, gens de St-Tite, ces sales Juifs peuvent bien bâtir leur synagogue ici!!!

A propos ... je me le demande: si on leur imposait une taxe d’entrée pour notre paroisse, cette “épidémie de moustiques juifs” se retirerait, sans doute... »

Référence
«Courriers St-Tite», Le Bien Public (4 mars 1910): 2, col. 4.

9 No d'identification : 15350 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
St-Tite: 1 531 âmes (sans plus de détails).

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (4 décembre 1871): 3, col. 1.

10 No d'identification : 15352 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
« Monsieur Jérome Dupuis ancien milicien de 1812, est mort le 28 de mai, à St-Tite, à l’âge de 102 ans. »

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (3 juin 1875): 2, col. 4.

11 No d'identification : 15353 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Fermeture des chantiers plus tôt que d’habitude à cause de l’abondance de la neige. Nombreuses et longues tempêtes sont la cause d’une baisse de 20 à 30% des coupes de la Laurentides. Hausse du coût des provisions. Manque de wagons tout l’hiver.

Référence
Le Digesteur (20 mars 1918): 6, col. 2.

12 No d'identification : 15357 Fonds : Société régionale
  Information documentaire
Voir le chapitre 2: « La population batiscanaise. »

Référence
Roland St-Amand, Les Laurentides batiscanaises; une géographie de l’exploitation des ressources naturelles, Thèse de maîtrise (géographie), Québec, Université Laval, 1969.

13 No d'identification : 21226 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Auteur: P. Boucher.

« A peu près 80% des cultivateurs* touchent des recettes substantielles de l’industrie forestière. Plusieurs sont contracteurs, d’autres simplement bûcherons, et cela représente 60% des chefs des familles. A peu près tous les fils de cultivateurs “montent” aux chantiers chaque automne. Peut-être 5% seulement de ceux-ci songent-ils sérieusement à l’agriculture. Angoissante constatation. Avec un certain nombre de femmes, on coupe des billots et du bois à pulpe à l’année longue. »

* Il s’agit ici de la division de St-Tite dans le comté de Laviolette. Cette division comprend les neuf paroisses du sud du comté.

Référence
Paul Boucher, Monographies économico-sociales des comtés ruraux du Québec: fasicule no. III: la région de Québec, la Mauricie; no. IV: l’Estrie, Québec, Ministère de l’agriculture et de la colonisation, 1962: 277.

14 No d'identification : 20306 Fonds : Exploitation forestière
  Information documentaire
Intégral :
St-Tite : « [...] La paroisse de St-Tite avait été plantée comme un avant-poste vers le mystérieux royaume du nord mauricien. En même temps que les missionnaires trifluviens montaient vers les villages indiens des têtes de boules, des pionniers, aventuriers, bûcherons ou trappeurs s’avançaient vers des terres éloignées de toute civilisation, dans le but d’y chercher leur profit où tout simplement la paix. »

Référence
Le Nouvelliste (9 décembre 1950): 5, col. 4.