Thème : Achats d'établissements
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1 No d'identification : 24046 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Le 8 janvier 1874, les forges Radnor furent ravagées
par un incendie, néanmoins on y travailla jusqu'à 1908 sur une
petite echelle(10).
En 1889, la "Canadian îron Furnace Co.. Ltd." fit
l'acquisition de ces forges à un prix dérisoire, mais il n'y
avait plus de minerai."
Texte de la note (10) "Comme aux Vielles Forges, aujourd'hui, les
fourneaux et autres bâtiments sont rasés. L'épuisement du minerai
a amené la fermeture de ces usines; il en est de même de tous ces
grands ateliers qui ne vivent que temporairement."

Référence
Benjamin SULTE, Les Forges Saint-Maurice, vol. 6, Montréal, G. Ducharme, Mélanges historique, 1920 : 194-195.

2 No d'identification : 24061 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux forges du Saint-Maurice en 1808, l'observateur note
que les travailleurs (citation) "make about 1000 stoves per
annum; the small single stoves sell for 3 L. and the larger sort
for 6 L. each. The double stoves, which have an oven at the top,
are sold for 10 or 12 L. according to the size. Potash kettles
sell from 20 to 25 L. each".
(Citation) "Fresh veins of ore are daily discovered, land
purchased at a trifling price of the people in whose land it is
found. Messrs. Munro and Bell had incurred great expense in
collecting ore and improving the works at the expiration of their
lease in 1806, and would have given 1 200 L. per annum, it is
said, rather than it should hâve gone into other hands.
(Résume) La même année, soit en 1808 l'observateur note que
(citation): "The present proprietors of the works, at the
commencement of their taking them, in order to push the sale of
their bar iron, which was at that time inconsiderable, purchased
a large stock of very inferior British iron, and knowing that the
Habitants regarded the price more than the quality, they sold it
to them for a trifle less than the Three-Rivers iron (. .)".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813 : 487-488.

3 No d'identification : 24065 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1737, la Compagnie des forges essaie d'implanter des
forges, probablement près de Trois-Rivières.* (Citation) "La compagnie des
forges, involved construction of a blast-furnace which apparently
was finally successful in producing iron. Nevertheless, the
entreprise failed after a short time owing to lack of capital.
The works were taken over by the crown in 1743 and, with the
injection of sufficient funds, flourished. This earliest Canadian
iron works was destined to be long-lived. Known as the St-Maurice
Iron Works (from the name of a nearby river), the works
produced iron for the next 140 years".
(Résumé) L'auteur mentionne qu'en 1733, une première tentative
pour fabriquer du fer s'était soldée par un échec: (citation)
"Even when in 1733 a furnace was finally constructed which was
convenient to the extensive ore deposits near Trois-Rivières, the
attempt at ironmaking in Canada was unsuccessful".
* Commentaire: II s'agit des Forges du Saint-Maurice.

Référence
Eric Arthur et Thomas Ritchie, Iron: Cast and Wrought Iron in Canada from the Seventeenth Century to the Présent, Toronto, Buffalo, London, University of Toronto Press, 1982 : xii.

4 No d'identification : 24079 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En raison des problèmes d'approvisionnement en charbon
et de l'éloignèrent des marches, “l’Acadia Iron Works"
(citation) "was so unprofitable that liquidation became necessary
in 1683, only nine years after the venture began. Although a
accession of new owners took over the works, none could operate
that profitably; the end of ironmaking at Londonderry came in 1913
when the site was finally abandoned".

Référence
Eric Arthur et Thomas Ritchie, Iron: Cast and Wrought Iron in Canada from the Seventeenth Century to the Présent, Toronto, Buffalo, London, University of Toronto Press, 1982 : 13.

5 No d'identification : 24091 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Les forges d'Yamaska, érigées par la St-Francis River
Mining Co, en 1669, sont situées sur la rivière aux Vaches" [...]
"Terminé en 1869, ce haut fourneau a été exploité par la
compagnie ci-dessus jusqu'en 1873. On y employait le charbon de
bois comme combustible, et le rendement total en fonte, durant
cette période, a été de 5,520 tonnes. Il passa alors aux mains de
MM. John McDougall et Cie de Montréal, qui l'exploitèrent
jusqu'à épuisement du gisement, en 1880".

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 25.

6 No d'identification : 24123 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos des Forges de Radnor (Citation) "Ce dernier
établissement a changé de propriétaires durant l'année (1890); il
appartient actuellement à la Canada Iron Furnace Co, Limited, de
Montréal, mais M. Geoges McDougall, des Trois-Rivières, en est
encore le directeur".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1890-91, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 88.

7 No d'identification : 24167 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "L'ouverture d'un haut fourneau à Hamilton, par
l'Hamilton Blast Furnace Co. a donné un nouvel essor à
l'exploitation des mines de fer dans cette province. M. L.L.
Brophy, qui a visité le fourneau dans l'automne 1896, écrit ce
qui suit dans le Rapport sommaire du directeur de la Commission:
"Ses fournaux [sic] ont été allûmés le 31 décembre 1895, bien qu'il
n'ait été fabriqué de fer en gueuse que quelques semaines plus
tard. Cependant, la production n'a pas cessé depuis". (pp.
64-65)
(Résumé) Le coke est utilisé comme combustible et on se le
procure aux États-Unis. Le minerai provient du Canada et des
États-Unis.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1896, Ottawa, S.E. Dawson, 1898 : 64-65.

8 No d'identification : 24173 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Au printemps de 1898, la Deseronto Iron Company
Limited, commença à construire un fourneau à charbon de bois a
Deseronto, dans la province d'Ontario. Ce fourneau, qui aura 60 X
10 pieds et produira de la fonte malléable et à roues de wagons,
avec des minerais du lac Supérieur américain et du Canada, est à
peu près terminé, et la compagnie espère pouvoir l'allumer au
commencement de novembre. La capacité annuelle de ce fourneau
sera d'environ 12,000 grosses tonnes".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1897, Ottawa, S.E. Dawson, 1901 : 97.

9 No d'identification : 24176 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En Nouvelle-Écosse, depuis les 5 dernières années, la
production de minerai de fer a considérablement diminué,
comparativement aux 10 ou 15 années antérieures. (Citation) "With
the opening up and development of the extensive and easily worked
deposits on Bell island, Newfoudland, it has been found more
economical to use these ores in the Nova Scotia furnaces with a
result of temporary décline in the local production of ore”.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1901, Ottawa, S.E. Dawson, 1905 : 58.

10 No d'identification : 24188 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The Iron Steel Company of Canada, Limited, has
acquired the rolling mil! at Belleville, Ontario, formerly
operated by the Abbott-Mitchell Iron and Steel Company of
Ontario, Limited. M. Wright is président, D. Jackson is
vice-président and J.F. Wills is managing director, secretary and
treasurer".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1904, Ottawa, S.E. Dawson, 1906 : 68.

11 No d'identification : 24199 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The Toronto Bolt and Forging Company, Limited, is now
the owner of the rolling mill at Sunnyside, Toronto, formerly
operated by the McDonall Rolling Mills Company of Toronto,
Limited. George Gillies is président of the new organization,
T.H. Watson is secretary and treasurer, John Stephens is general
superintendent, and C.O. Jolley is assistant supenntendent".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1904, Ottawa, S.E. Dawson, 1906 : 68.

12 No d'identification : 24250 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "A four furnace coke iron plant, of large capacity
is projected by American and Canadian capitalists at Sydney,
C.B., where the ores of Newfoundland will be smelted with Canadian
Coal".

Référence
George E. Drummond, «The Iron Industry in 1898», The Journal of Canadian Mining Institute (1899) : 59.

13 No d'identification : 24391 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
( Intégral) "Canada Iron Foundries, Ltd. , Montréal, Que. Deux
hauts fourneaux, l'un de 125, l'autre de 250 tonnes, à Midland,
Ont.; tous deux éteints depuis 1913; le plus grand a été vendu à
the Algoma Steel Corporation, Ltd., qui l'a fait enlever".

Référence
Annuaire du Canada (1918) : 285.

14 No d'identification : 24776 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) C'est vers 1840 que Larue et Co vont entreprendre la
construction des installations des forges Radnor et d'une
fonderie de roues de trains située à Trois-Rivières. Cette
compagnie possède encore 40,000 âcres de terres à proximité
des forges. De 200 à 400 personnes sont employées aux différentes
étapes de la production. Quatre tonnes de fer en gueuses sont
fabriquées par jour. Le fer qu'on y produit est de très grande
qualité. Une grande partie des capitaux ont été perdus suite à
de graves incendies et à une mauvaise gérance des forges. De plus,
il est mentionné dans le rapport que la distance séparant les forges
de la ligne de chemin de fer représentait une difficulté majeure qui
est actuellement (1896) résolue. Le 29 novembre 1889, la Canada
Iron Furnace prend possession des forges Radnor et de toutes ses
propriétés.

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1896) : 297 et 301.

15 No d'identification : 24786 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "The St-Francis furnace, near Rivière aux Vaches, in
Yamaska county. Que., was completed in 1869. The dimensions were:
- Height, 30 ft.; boshes 7 ft. 2 in.; hearth 6 ft, x 2 ft. 2
in.; depth of hearth, 1 ft. 6 in. The furnace was in operation
until 1873, making at that time 5,520 tons of charcoal pig. It
was then sold to Messrs, John McDougall and Co., of Montreal, who
worked it till 1880, when it was closed owing to the exhaustion
of the ores in the vicinity."

Référence
The Canadian Mining Iron and Steel Manual (1896) : 298.

16 No d'identification : 24789 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Historique des Forces Saint-Maurice 1737 à 1883. On
énumère les différents propriétaires qui s'y sont succédés ainsi
que les montants versés par chacun soit pour la location ou pour
l'achat des Forges. La capacité de production, les articles
fabriqués et le nombre d'employés y sont aussi mentionnés.

Référence
The Canadian Mining Iron and Steel Manual (1896) : 288-289-290.

17 No d'identification : 24795 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "The protective policy of 1887 resulted in the
purchase and reconstruction of the works at Radnor Forges by the
Canada Iron Furnace Co. Ltd.. and the modem furnace now in
operation there was built in 1691. Since that date 32,000 tons of
he very highest class of charcoal metal has been successfully
produced and has found a market not only at home, in competition
with American charcoal iron, but the product ("C.I.F." Charcoal
Pig) has found it way in foreign markets, where it has attracted
unusual attention from leading engineers."

Référence
The Canadian Mining Iron and Steel Manual (1897) : 78-79.

18 No d'identification : 24824 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "II y a eu six fourneaux en activité durant
l'année, dont deux dans la Nouvelle-Écosse, deux dans Québec, et
deux dans Ontario."
"Dans la Nouvelle-Écosse, la Minéral Products Co., de
Hillsborough, Nouveau-Brunswick, [...] a ouvert le fourneau loué
de la Pictou Charcoal Iron Co. C'est elle qui a produit de la
fonte blanche et du ferro-manganese pour la première fois au
Canada. Elle se servait d'un mélange de charbon de bois et de
coke pour combustible. Le Nova Scotia Steel Co. a poursuivi ses
exploitations durant toute l'année et obtenu un rendement plus
grand que d'habitude. Elle continue d'importer une forte
proportion de son minerai de Terre-Neuve. Elle n'en a employé
dans ses fourneaux, durant l'année, qu'environ 40 pour 100
provenant de mines canadiennes. Le fourneau de la Londonderry
Iron Co. n'a oas été allumé cette année."

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1899, vol. 12, Ottawa, S.E. Dawson, 1902 : 59.

19 No d'identification : 24854 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Integral. partiel) "Le plus gros gisement est celui connu sous
le nom de mine de Grondin.[...] Le plus gros affleurement de
minerai se trouve le long d'un petit escarpement de 10' de
hauteur sur une longueur de 50'. [...] une surface d'attraction
superieuse [sic] à 60 degrés. Elle parait sous forme d'une ellipse
irrégulière allongée du N.E. au S.W., dont la longueur serait de
175 pieds et la largeur d'environ 60 pieds." [3]
"Dans certaines bandes de ce gneiss le fer titane prend une
prépondérance telle que l'on se trouve en présence d'un véritable
minerai. On peut dire que sur une largeur de 25 pieds la
titanomagnétite forme de ? à 50 pour cent de la masse et que sur
une largeur de 18 pouces la titanomagnétite forme plus de 75 pour
cent de la masse." [4]
"De façon générale la boussole est affectée presque partout le long
du sentier qui mené de la maison Loranger à la mine Grondin
montrant l'existence d'amas minéralisés sous le manteau de terre
végétale."

Référence
Ronald Marcotte, Les forges à Grondin, Saint-Boniface de Shawinigan, s.l., s.n., 1953 : 3-4.

20 No d'identification : 24859 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "Le 18 décembre 1876, les Forges, qui étaient
sous la direction de John et Robert McDougall, furent transférées
à George McDougall. Ce dernier quitta les Forges à la fermeture,
en 1883, pour aller en établir d'autres à St-Pie de Guire; la ce
fut une véritable faillite: les nouvelles Forges ne
fonctionnèrent pas plus de quatre ans. George McDougall alla se
refaire à Drummondville, en prenant la direction des forges
ouvertes à cet endroit, vers 1880, par Robert Mcdougall, et qui
cessèrent de fonctionner en 1908."

Référence
Armour Landry, Bribes d'Histoire, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1932 : 59.

21 No d'identification : 24862 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1905. l'auteur mentionne qu'il y avait encore de
nombreux vestiges du village alors qu'en 1949, il eut de la
difficulté à localiser l'endroit exact.
(Intégral, partiel) "Au début du siècle, c'était en 1910 [...] le
'lot 22 sur lequel se trouvait la mine devenue fameuse,
appartenait à M. Adam Matteau [...]. Des industriels sont venus
en extraire du minerai pour le chargement d'une couple de wagons,
avec la permission de M. Matteau et moyennant finance." [51]
(Intégral, partiel) "[...] à l'automne 1949. [...] la nouvelle
s'est répandue soudain qu'une compagnie en avait acquis le droit
d'exploitation et des travaux préliminaires, en vue d'une
exploitation intensive des le printemps suivant. [...] Il  y a de
cela trois ans."

Référence
Armour Landry, Bribes d'Histoire, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1932 : 51-52.

22 No d'identification : 24870 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "Le minerai de fer contient environ 42% de ce
métal. Les gens de la mine allaient le chercher à environ [?] de
mille des hauts-Fourneaux. On réduisait le minerai au moyen de
charbon de bois. On superposait le minerai et le charbon de bois
successivement." [7]
(Résumé) La première compagnie à exploiter la mine et les Forges
est Grondin-Beaulieu qui cessa ses activités à la suite d'une
faillite vers 1885. On croît que tout un village aurait été érigé
non loin de la ferme Loranger. Dernièrement la "Chavigny Gold
Mines" de Toronto se serait portée acquéresse [sic] de la mine sans
toutefois l'exploiter.

Référence
Ronald Marcotte, Les forges à Grondin, Saint-Boniface de Shawinigan, s.l., s.n., 1953 : 7.

23 No d'identification : 24900 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extraits) "Les Forges L'Islet avaient été établies
par un Monsieur Dupuis, après l'exploitation des Forges
St-Maurice par Monsieur Bell. Elles n'avaient pas fonctionné bien
longtemps sous ce régime. Les Messieurs McDougall les avaient
achetées la même année que les Forges St-Maurice (1863) et les
exploitaient en même temps que ces dernières. Le gérant était
Monsieur Alex. McDougall, fils du "père John". On prenait le
minerai dans les paroisses environnantes, St-Maurice.
St-Louis-de-France, Mont-Carmel. etc. Les Messieurs McDougall en
arrêtèrent l'exploitation en 1878".

Référence
Do1lard Dubé, Les Vieilles Forges il y a 60 ans, (Coll. Pages trifluviennes); Série A, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1933 : 50.

24 No d'identification : 24906 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) - 1846-1883 correspond à la troisième période de
l'histoire technologique des Forges du Saint-Maurice. Cette
période débute par la remise en pleine propriété des Forges aux
mains de l'industrie privée ce qui était, selon Bérubé, une des
conditions préalables au changement technique. Les innovations
techniques au cours de cette période sont nombreuses:
introduction du four à vent chaud qui permet des économies de
combustible de l'ordre de 25% ainsi qu'une augmentation de volume
de fonte produit; un compresseur à air métallique remplace les
soufflets de bois accompagnant le four à vent chaud; la
réfection du haut fourneau doublant ainsi la production
quotidienne potentielle; la mécanisation des opérations de
chargement; l'introduction de cubilots, grues, étuve, fours
froids et fours à refroidissement graduel destinés au moulage de
roues de wagons de chemin de fer; remplacement de la roue à eau
par la turbine; emploi de la tuyère refroidie à l'eau;
remplacement du grès par la brique comme matériau réfractaire à
l'intérieur du haut fourneau; la construction d'un second haut
fourneau en 1881; remplacement de la carbonisation du bois en
meubles sur les lieux de l'abattage en foret par l'utilisation
de fours de brique construits près du haut fourneau.

Référence
André Bérubé, «Les changements technologiques aux Forges du Saint-Maurice, 1729- 1883», Parcs Canada : 8-9.

25 No d'identification : 24910 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1889. la Canada Iron Furnace Company acquiert les
Forges Radnor. Après deux ans, la compagnie entreprend la
réorganisation des forges. Elle fait construire plusieurs fours à
charbon de bois à divers endroits sur le territoire qu'elle
contrôle et fait construire un haut fourneau pouvant produire de
à 50 tonnes de fer de haute qualité. La majeure partie de
cette réorganisation se fit en l'espace d'un an et non sans
difficultés car elle se situe é une époque où il y avait
stagnation dans l'industrie forestière et rareté de la main-d’oeuvre.


Référence
Anonyme, «The Story of Radnor Forces», Iron and Steel of Canada, vol. XVII, no. 2 (avril 1934) : 26.