Thème : Location d'établissements
Index thématique -> Économie -> Entreprises -> Location d'établissements
1 No d'identification : 24002 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Intégral) "À vendre ou à louer. La superbe maison et dépendances
de M. Eugène Dupuis, située en cette cité sur la rue St-Philippe,
depuis la Fonderie et la Boutique située sur la rue St-Roch, le
tout sans réserve, avec tous les outils, engins, instruments et
généralement tout ce qui est à l'usage de ce superbe
établissement, tel qu'il fonctionne actuellement. Conditions
faciles. S'adresser sur les lieux ou a E. M. Hart et fils."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 1 (31 juillet 1873) : 3.

2 No d'identification : 24051 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Lors du renouvellement du bail des forges du
Saint-Maurice en 1806, Thomas Dunn, l'un des associés dans la
Batiscan Iron Works, était alors administrateur de la province en
l'absence du gouverneur. Voulant éviter un conflit d'intérêts,
les forges de Batiscan cherchant à s'approprier le bail de leur
rivale, il ajourne la vente du bail et intervient en faveur de
Munro et Bell pour régler le bail a soixante livres par an
pendant vingt ans. Il semble que la Batiscan Iron Works n'a pas
cherché à cette occasion à surenchérir sur la vente du bail des
forges du Saint-Maurice.

Référence
Benjamin SULTE, Les Forges Saint-Maurice, vol. 6, Montréal, G. Ducharme, Mélanges historique, 1920 : 177.

3 No d'identification : 24053 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos du renouvellement du bail des forges du
Saint-Maurice en 1799.
(Intégral) "La compagnie de Batiscan offrit de prendre l'affaire
pour deux années à raison de cinq cent louis par an, mais
Davidson se déclara prêt à payer ce même prix pour cinq ans. Munro
et Bell allèrent jusqu'à cinq cent cinquante louis disant que les
cinq années révolues ils rendraient la place en bon ordre avec
quinze cents louis d'amélioration. L'offre du parti opposé
s'élève alors à six cents louis, puis huit cents, mais Munro et
Bell vont jusqu'à huit cent cinquante et l'emportent pour cinq
ans à dater du 1er avril 1801. En mai 1805 le conseil constate
que Munro et Bell ayant toujours bien payé on est satisfait
d'eux".

Référence
Benjamin SULTE, Les Forges Saint-Maurice, vol. 6, Montréal, G. Ducharme, Mélanges historique, 1920 : 175.

4 No d'identification : 24054 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "À l'arrivée du gouverneur Prescott en 1796 la
compagnie des forges de Batiscan demanda le bail des forges
Saint-Maurice qui, parait-il, était de quatorze cent louis
sterling. Munro et Bell, qui en étaient possesseurs, offrirent
cinq cent cinquante louis avec promesse de quinze cents louis
d'amélioration. Batiscan parla aussitôt de payer huit cents louis
sans amélioration. Bell et Munro allèrent jusqu'à huit cent
cinquante louis et l'emportèrent pour cinq années."

Référence
Benjamin SULTE, Les Forges Saint-Maurice, vol. 6, Montréal, G. Ducharme, Mélanges historique, 1920 : 172.

5 No d'identification : 24061 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux forges du Saint-Maurice en 1808, l'observateur note
que les travailleurs (citation) "make about 1000 stoves per
annum; the small single stoves sell for 3 L. and the larger sort
for 6 L. each. The double stoves, which have an oven at the top,
are sold for 10 or 12 L. according to the size. Potash kettles
sell from 20 to 25 L. each".
(Citation) "Fresh veins of ore are daily discovered, land
purchased at a trifling price of the people in whose land it is
found. Messrs. Munro and Bell had incurred great expense in
collecting ore and improving the works at the expiration of their
lease in 1806, and would have given 1 200 L. per annum, it is
said, rather than it should hâve gone into other hands.
(Résume) La même année, soit en 1808 l'observateur note que
(citation): "The present proprietors of the works, at the
commencement of their taking them, in order to push the sale of
their bar iron, which was at that time inconsiderable, purchased
a large stock of very inferior British iron, and knowing that the
Habitants regarded the price more than the quality, they sold it
to them for a trifle less than the Three-Rivers iron (. .)".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813 : 487-488.

6 No d'identification : 24170 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Les fourneaux de la Londonderry Iron Co. et de la
Pictou Charcoal Iron Co. Limited, sont restés éteints durant
l'année, le haut fourneau, les fours à chaux, l'outillage, etc.,
de cette dernière compagnie ayant été loués à la Minéral Products
Co. de New York, qui se propose de faire du ferro-manganèse. De
nouvelles constructions, des fours à chaux, etc., ont été élevés,
et l'on s'attend que les fourneaux seront en activité à une date
rapprochée".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1897, Ottawa, S.E. Dawson, 1901 : 84.

7 No d'identification : 24789 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Historique des Forces Saint-Maurice 1737 à 1883. On
énumère les différents propriétaires qui s'y sont succédés ainsi
que les montants versés par chacun soit pour la location ou pour
l'achat des Forges. La capacité de production, les articles
fabriqués et le nombre d'employés y sont aussi mentionnés.

Référence
The Canadian Mining Iron and Steel Manual (1896) : 288-289-290.

8 No d'identification : 24823 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Resumé) Les chiffres du tableau 5. production de fer en gueuses,
ne comprennent pas pour 1899, le rendement du fourneau de la
Pictou Charcoal Iron Co. de Bridgeville, Nouvelle-Écosse qui a
été loué à la Mineral Products Co. pour la fabrication du
ferro-manganese. Allumé vers le 1er avril, ce fourneau cessa ses
activités le 1er décembre à la suite d'un accident.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1899, vol. 12, Ottawa, S.E. Dawson, 1902 : 56.

9 No d'identification : 24824 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "II y a eu six fourneaux en activité durant
l'année, dont deux dans la Nouvelle-Écosse, deux dans Québec, et
deux dans Ontario."
"Dans la Nouvelle-Écosse, la Minéral Products Co., de
Hillsborough, Nouveau-Brunswick, [...] a ouvert le fourneau loué
de la Pictou Charcoal Iron Co. C'est elle qui a produit de la
fonte blanche et du ferro-manganese pour la première fois au
Canada. Elle se servait d'un mélange de charbon de bois et de
coke pour combustible. Le Nova Scotia Steel Co. a poursuivi ses
exploitations durant toute l'année et obtenu un rendement plus
grand que d'habitude. Elle continue d'importer une forte
proportion de son minerai de Terre-Neuve. Elle n'en a employé
dans ses fourneaux, durant l'année, qu'environ 40 pour 100
provenant de mines canadiennes. Le fourneau de la Londonderry
Iron Co. n'a oas été allumé cette année."

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1899, vol. 12, Ottawa, S.E. Dawson, 1902 : 59.

10 No d'identification : 24840 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Quatre fourneaux ont été en activité en 1898, pendant
plus ou moins de temps, un en Nouvelle-Écosse, un en Ontario et
deux au Québec.
Nouvelle-Écosse: Nova Scotia Steel Co.
Ontario: Hamilton Blast Furnace Co.
-Québec: Forges Radnor et Drummondville (Canada Furnace Co. et John
McDougall et Cie)
Trois fourneaux n'ont pas été allumés:
- Celui de la Pictou Charcoal Iron Co. loué à la Mineral Products
Co. de New York qui subissait quelques modifications
- Le fourneau de la Londonderry Iron Co.
- Le nouveau fourneau de la Deseronto Iron Co.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel pour l’année 1898, vol. 11, Ottawa, S.E. Dawson, 1901 : 85.

11 No d'identification : 24918 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - partiel) "[À propos des Forges Saint-Maurice] le pais
est plat, le terrain (un sol jaune et sablonneux) est plein de
savanes et de brûles, ou se trouve la mine par veines, que l'on
appelle mine en grains ou en galets, de couleur bleue; quoique le
minerai contienne du soufre et des matières terreuses, il rend en
général 33 pour 100 de pur et excellent fer. On n'y chauffe les
fourneaux et les affineries qu'avec du charbon de bois qu'il
faut choisir: pour les fourneaux, on ne fait usage que de
charbon de bois dur et franc, et pour les affineries que de
charbon de bois mou, comme la pruche, le tremble, etc. Une telle
exploitation nécessitent l'emploi de 400 a 800 personnes tant
dans l'atelier que dans les bois, les carrières, les mines et
pour les charrois [...]".

Référence
Anonyme, Mémoires de Pierre De Sales Laterriere et de ses traverses, Ottawa, Lemeac, 1873 : 84.