Thème : Financement
Index thématique -> Économie -> Financement
1 No d'identification : 23947 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Sans le manque de capitaux qui résulte du ralentissement
des affaires commerciales, les propriétaires des forges Radnor
auraient terminé la construction des installations.

(Intégral) "Cet établissement a déjà coûté des sommes immenses,
et, sans la difficulté de se procurer des capitaux, dans ce temps
de pénurie, on y verrait de plus en opération un moulin pour le
fer en barre de différentes formes et grosseurs (Rolling Mill),
car une superbe bâtisse en brique, de près de cent cinquante
pieds de longueur, a été construite dans ce but, mais est encore
inachevée."

Référence
Le Canadien (03 septembre 1856) : 2.

2 No d'identification : 23976 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Annonce de l'ouverture prochaine à Trois Rivières de la
"Compagnie canadienne des conduites d'eau" par des intérêts
français et belges. Une fonderie et les ateliers destinés à la
fabrication des conduites d'eau seront construits. La
municipalité de Trois-Rivieres a accordé une exemption de taxe
de 10 ans à l'entreprise.
Cette entreprise serait, dit-on, rattachée à la
"Compagnie Générale des Conduites d'Eau" de Belgique.
Le corps de bâtiments qui doit être construit aura environ
250 pieds de longueur par 150 de largeur et comprendra la
résidence du directeur de l'usine, du chef de fabrication, les
ateliers, la fonderie et les autres accessoires nécessaires.
L'entreprise compte employer une centaine de
travailleurs. Le capital engagé par la compagnie s'élève à
$200,000.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 1 (16 mai 1889) : 2.

3 No d'identification : 23988 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Publication par le JTR d'une lettre parue dans la
Gazette de Sorel concernant les forges Grondin à Saint-Boniface.
Le correspondant dit être allé visiter les forges Grondin
au cours de l'été 1878 pour vérifier si les éloges que l'on fait
de cet établissement sont fondés. L'auteur dresse un portrait
louangeur sur les qualités d'entrepreneurs de Hyacinthe Grondin.
Homme courageux et déterminé, Grondin posséderait aussi des
qualités de gestionnaires. Il dit aussi que cette oeuvre n'aurait
pu voir le jour sans le concours des actionnaires.
Deux mines furent découvertes. La première est à
proximité du haut fourneau. Au pied de la montagne où se trouve
la mine se trouve le poste. Le correspondant fait valoir les
avantages qu'offre cet établissement pour l'avancement des
défrichements dans la paroisse. (Citation) "Ils y trouveront la subsistance
de leurs familles, les moyens de parachever le défrichement de
leurs terres, enfin l'encouragement nécessaire au jeune colon
qui, sans cela, serait obligé d'abandonner le fruit de ses
travaux et de s'expatrier."
(Résume) L'auteur termine en invitant la population à donner à
Grondin les moyens de développer cette entreprise et de
contribuer à son avancement.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 2 (16 décembre 1878) : 2.

4 No d'identification : 24011 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "On a fait hier le premier essai de l'engin de la
nouvelle moulerie de MM. A. Larue et cie située en cette ville
près du moulin des américains. Ce vaste établissement, preuve de
l'infatiguable [sic] énergie de ses constructeurs a, nous a-t-on dit
100 pieds de long sur 60 de large et est estime à près de
L25.000. Le manque d'espace nous empêche d'en dire plus long sur
ce numéro."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 2 (1 décembre 1865) : 3.

5 No d'identification : 24209 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges du Saint-Maurice (Citation) "Entrepreneurship
came from the family of merchant-seigneurs that held St-Maurice
seigneurie, which had slight prospects for farming, but a wealth
of minerais. The timing vas good: in 1729, New France was
beginning its period of greatest prosperity. François Poulin, who
promoted the project, possessed a capital of 30 000 livres - not
much, but more than most colonists had. The authonties readily
granted a twenty-year monopoly of iron mining and manufacture in
the Three Rivers area, with right to mine not only in St-Maurice
but in neighbouring seigneuries".

Référence
Clare H. Pentland, Labour and Capital in Canada, 1650-1860, Toronto, James Lorimer and co, 1981 : 35.

6 No d'identification : 24231 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Drummond enumère les inconvénients et les risques reliés
à l'établissement d'industries du fer au Canada.
L'investissement est considérable, et le risque plus élevé que
dans la plupart des entreprises; si l'industrie fonctionne mal,
ceci entraîne le plus souvent une perte totale des capitaux,
puisque le haut fourneau et les accessoires ne peuvent pas être
convertis pour d'autre usages.
De plus, comme les mines du Dominion ne sont pas entièrement
développées, les hauts fourneaux ne peuvent pas être installés
tant que leur approvisionnement en matières premières n'est pas
garanti.
Dans la mesure ou des spéculateurs s'approprient les droits
miniers, exerçant ainsi une pression à la hausse sur les prix, il
est souvent difficile pour les exploitants des forges de pouvoir
véritablement contrôler leur approvisionnement en minerai.
L'auteur compare ensuite la situation canadienne avec celle qui
prévaut aux États-Unis, ou la situation apparaît beaucoup plus
avantageuse.

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 59-61.

7 No d'identification : 24303 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Ce qui a jusqu'ici empêché le développement des
industries minières est le manque de capital et le fait qu'un
certain nombre d'entreprises ont été tout à fait spéculatives, ce
qui a fait jeter des soupçons sur des entreprises de bonne foi et
on induit les capitalistes à placer leurs capitaux ailleurs; mais
comme les explorations de la commission géologique font de mieux
en mieux connaître la localité des minéraux et que la politique
du gouvernement stimule la production, nos ressources minérales
attirent de plus en plus l'attention du public".

Référence
Annuaire du Canada (1891) : 308.

8 No d'identification : 24310 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "The United Investiment à Sydney, Hamilton, Midland,
New-Glasgow, Radnor, Drummondville et Ferrona s'élève à
$24,500,000 qui s'élèvera à $35,000,000 lorsque la nouvelle
usine, maintenant en construction, sera terminée", p. 150.
(Intégral) "The Lake Superior Co., est à construire une immense
usine pour la manufacture du fer en gueuse et de l'acier et des
lisses d'acier, la manufacture de ces lisses d'acier étant la
première établie au Canada", p. 50

Référence
Annuaire du Canada (1900) : 150.

9 No d'identification : 24477 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition d'Alfred Bellefeuille, 49 ans. cultivateur de la
paroisse de St-Étienne. (Résumé) Bellefeuille vendait de la chaux
à la Cie des mines de fer de Shawinigan. Grondin a accepté de lui
acheter de la chaux à la condition qu'il prenne une part dans la
compagnie.

Référence
ANQTR. no 12, Cour Supérieure, R. Rémillard vs H. Grondin, Déposition de A. Bellefeuille, 1881.

10 No d'identification : 24483 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Hyacinthe Grondin, témoin produit par le demandeur.
(Intégral) "Les travaux ont été arrêtés parce qu'on a manqué
d'argent. Nous avons commencé nos travaux pendant la crise, et
pendant que les autres forges avaient arrêtés leurs travaux, et
le fer est tombé à dix-neuf et vingt piastres la tonne, tandis
qu'aujourd'hui il vaut cinquante cinq piastres la tonne. Si le
fer avait été un prix raisonnable alors, nous aurions pu nous
procurer des fonds pour marcher. Personne ne voulait nous avancer,
pour faire marcher le fourneau, ils disaient que le fer coûtait
aussi cher qu'il pouvait se vendre".

Référence
ANQTR. no 265, Cour Supérieure, R. Lamy vs H. Grondin. Déposition de H. Grondin, 1881.

11 No d'identification : 24496 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Bref et déclaration de Pierre Boucher, cultivateur de la paroisse
de St-Paulin. (Résumé) Le 3 septembre 1878, H. Grondin a signé
une reconnaissance de dettes envers Philippe Boucher pour la
somme de 250,00$ pour valeur reçue par prêt fait à la Cie des
mines de fer de Shawinigan. Grondin à un mois pour payer la dite
somme à un taux d'intérêt de 0% par an. S'il ne rembourse pas la
dite somme, Grondin a promis de passer un acte d'obligation
notarié hypothéquant les immeubles de la Cie des mines de fer de
Shawinigan ainsi que ses biens. Cette obligation doit être pour
une somme de 450,001 pour le capital et intérêts pendant 10 ans.
Le remboursement doit se faire comme suit: (intégral) "... payable
quarante cinq piastres et cinquante centins, le premier mai
prochain (1879), vingt deux piastres et cinquante centins le
premier novembre 1879, vingt deux piastres et cinquante centins,
le premier mai 1880, pour ensuite continuer à payer pareille
somme de vingt deux piastres tous les six mois [...] sans intérêt
jusqu'à l'échéance de chaque terme, mais ensuite avec intérêt de
huit par cent par an jusqu'au parfait paiement".

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin. Bref et déclaration, 1879.

12 No d'identification : 24497 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Exhibit no 1 du demandeur: Reconnaissance de dette signée par
Hyacinthe Grondin en faveur de Philippe Boucher cultivateur de la
paroisse de St-Paulin. (Résumé) En dédommagement du prêt consenti
par Boucher, H.Grondin s'engage à payer à Boucher un centin et
2/3 sur chaque tonne de minerai de fer que la Cie des mines de
fer de Shawinigan sortira de ses mines à partir du jour ou la Cie
débutera son exploitation jusqu'à la fin de celle-ci.

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin. Exhibit no 1 du demandeur, 1879.

13 No d'identification : 24501 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Noé Rémillard, 39 ans, machiniste, de la cité de
Trois-Rivières. (Résumé) N. Rémillard a travaillé aux forges
Grondin du 13 août 1878 jusqu'en janvier 1879. Il a travaillé "a
la pose de l'engin". Il y avait 33 ou 43 personnes qui
travaillaient à l'établissement des forges, et qui étaient
actionnaires en plus des 3 travailleurs qui n'avaient pas de part
(Rémillard n'est pas inclus dans le nombre).

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin. Déposition de N. Rémillard, 1879.

14 No d'identification : 24510 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Opposition de Charles Bouthillier, écuyer avocat de la cité de
Montréal (Intégral) "le dit opposant est propriétaire de la
moitié indivise des dits immeubles pour l'avoir acquise de
Auguste Larue [...] en vertu d'un acte de société passe devant
Maître P. Lamothe notaire de la cité de Montréal le cinq septembre
de l'année mil huit cent soixante et dix, par lequel le dit
opposant est entre en société avec ledit Auguste Larue, ce
dernier comme associé en nom collectif et ledit Charles
Bouthillier comme associé commanditaire et par lequel acte le dit
Auguste Larue a cédé la moitié indivise de tous les dits
immeubles au dit opposant en considération de la somme de vingt
mille piastres que le dit opposant a mis dans la dite société en
commandite, savoir dix sept mille piastres prêtées par Tancrede
Bouthillier au dit Auguste Larue suivant obligation passe devant
le dit Maître Lamothe notaire et employés par ledit Auguste Larue à
construire les forges et usines qui se trouvent sur les dits
immeubles; et trois mille piastres payes audit Auguste Larue lors
de la passation du dit acte de société".

Référence
ANQTR. 139. no 454, Cour Supérieure, L. Brunelle & al. vs A. Larue & al. opp de C. Bouthillier afin, 1872.

15 No d'identification : 24527 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "L'appelant [Théodule Guimond] reclame par son action
en cette cause, 412,00$ pour les gages et salaire de son fils et
de lui-même, au service de l'Intime, et pour le prix d'un cheval
vendu par l'Appelant à l'Intime", (p.1) (Résumé) Le travail et
le prix du cheval devaient d'abord servir à payer les 3 parts que
Guimond avait prises dans la Compagnie des mines de fer de
Shawinigan, et s'il y avait un excédent la compagnie devait le
lui payer.

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Factura de l'intime, 1880 : 1.

16 No d'identification : 24528 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Cette société [La Compagnie des mines de fer de
Shawinigan] est composée d'un grand nombre d'actionnaires des
États-Unis et du Canada qui se sont associés ensemble pour
construire des forges pour la fonte du minerai de fer dans le
comté de St-Maurice. Les parts sont de cent piastres chacune. La
plupart des actionnaires des États-Unis sont des émigrés
canadiens employés dans les manufactures de la
Nouvelle-Angleterre et presque tous complètement illetrés. Les
actionnaires du Canada sont pour la plupart des habitants de
Shawinigan, et des paroisses environnantes, qui ont payé leurs
parts ou actions par leur travail en construisant de leur mains
le haut fourneau et les bâtisses et dépendances de
l'établissement des Forges, ou en fournissant des produits de
leurs fermes, ou des chevaux, pour les besoins de
l'établissement. Les actionnaires des États-Unis payaient leurs
parts en argent".

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin, factum de l'intime, 1880 : 1-2.

17 No d'identification : 24530 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Louis Lemai, 28 ans, demeurant en la paroisse de
Shawenegan. Témoin produit par le défendeur. (Intégral) "J'ai
commencé à travailler à l'établissement des forges de Shavenegan
dans le mois de juin de l'année dernière [1878] et j'ai travaillé
jusqu'à ce que les travaux aient été suspendus l'année dernière.
C'est mon père Louis Lemay qui m'a engagé ainsi qu'un autre de
mes frères a raison de trois chelins et demi pour moi et un autre
de mes frères et l'autre n'avait que quarante sous par jour. Une
des conditions de mon engagement était que je devais prendre une
part dans la compagnie des Forges", (p.4) (Résumé) Louis Lemai a
vendu son cheval, voiture et attelage 95 piastres pour payer sa
part. 85 piastres ont été employés au paiement de sa part et il
lui est revenu 10 piastres.

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Appendice, 1880.

18 No d'identification : 24532 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Théophile Biron père, 49 ans, cultivateur et
"foreman" aux forges Grondin, demeurant en la paroisse de
Shawenegan, beau-frère du défendeur. Témoin produit par le
défendeur. (Intégral) "Je connais au moins ving cinq [sic] ou trente
actionnaires du Canada. Je connais aussi quatre actionnaires qui
sont aux États-Unis. Je sais qu'il y a presqu'autant
d'actionnaires aux États-Unis qu'au Canada dans la Compagnie; je
sais cela parce que ça toujours été dit dans nos assemblées
d'actionnaires. [...] je ne connais qu'un seul actionnaire du
Canada qui a payé sa part en argent, et deux qui ont payé partie
en argent, partie en ouvrage".

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Appendice, 1880 : 6.

19 No d'identification : 24534 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Napoléon Colle, journalier de la paroisse de
St-Boniface de Shawenegan, 38 ans. Témoin produit par le
défendeur. (Intégral) "II y a comme vingt un mois [sept. 77] que
j'ai commencé à travailler aux forges de Shawenegan. Lorsque je me
suis engagé aux Forges j'ai pris une part de cent piastres et
j'en ai payé la moitié en argent comptant, j'ai payé la "
(manque une page au document)

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Appendice, 1880 : 11.

20 No d'identification : 24537 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Théophile Guimond, forgeron, et son fils mineur Hercule,
ont travaillé à la construction de l'établissement de la
Compagnie des mines de fer de Shawenegan du 3 septembre 1877 au
15 janvier 1879. Théophile Guimond était payé une piastre et dix
centins par jour en tant que forgeron; son fils Hercule,
soixante dix centins par jour comme journalier. Théo. Guimond a vendu
un cheval au défendeur quatre-vingt-quinze piastres. Le tout devait
servir à n payer des actions prises dans la compagnie.

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Factum de l'appelant, jugement de la cour sup., 1880 : 1.

21 No d'identification : 24753 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "The Canada Iron Furnace Company, Ltd. [...]
Authorized Capital, $300,000, in 3,000 shares of $100 each".

Référence
Canada Iron Furnace C.Ltd , International Mining Convention of 1893 to Radnor Forge, Montréal, The Canada Iron Furnace Company, 25 février 1893.

22 No d'identification : 24764 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral)
"Canada Iron Furnace Co. Ltd.
Incorporated by Dominion charter under date 29th Novembre 1809.
Authorized Capital $200,000, to be increased at an early date to
300,000.
Directors: P.H. Griffin, Buffalo, N.Y., Président
G.E. Drummond, Montreal
T.J. Drummond, Montreal
J.T. McCall, Montreal
Robert Schott, Sheffield, Eng.
Hon. T. Guilford Smith, Buffalo."

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1894) : 349.

23 No d'identification : 24778 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "In 1871, the Steel Company of Quebec vas formed for
the purpose of manufacturing steel directly from the magnetic
sand of the north shore of the St-Lawrence by a process invented
by the late Mr. Labreche Viger. The furnace, a well Siemens
degenerative furnace, with five gas producers, charcoal kilns.
etc. were built at the "Point au Livre" in Quebec city. In the
winter of 1871-72 Mr. Labreche Viger died, being succeeded in the
management by Dr. Larue. The company made several experiments
until 1673, and then, having spent about $50, CDD, went into
liquidation.
Bartlett says: "In making steel, the sand which had been
purified by Dr. Larue's magnetic machine vas mixed with tar and
charcoal powder in a box contamina revolving knives or beaters,
and the mixture vas then pussed into square blocks by means of a
hydraulic press. The blocks were then piled upon the furnace
hearth and melted down to steel which vas finally tapped off into
ingots containing about 200 Ibs. The cause of failure I was not
told, but the difficulty was probably expenenced in obtaining a
regular and homogeneous product.

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1896) : 298-299.

24 No d'identification : 24802 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Canada Iron Furnace Co., Limited. Incorporated by
Dominion Charter under date 29th November 1899. Authorized
Capital, $1,000,000; paidup, $510,000; bond issue, $200,000. of
5 per cent, twenty-year gold bonds, maturing November 1917."

Référence
The Canadian Mining Manual and Mining Companies (1901) : 40 ou 46.

25 No d'identification : 24807 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Canada Iron Furnace Co.. Limited,
Incorporated by Dominion Charter under date 29th of November,
1899. Authorized capital $1,000.000; paid $577,500. bond issue
$200,000. of 5 per cent, twenty-year gold bonds, maturing
November 1917. Sinking fund provided for by an investment in
Government bonds".

Référence
The Canadian Mining Manual and Mining Companies (1903) : 38.