Thème : Faillites
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1 No d'identification : 24065 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1737, la Compagnie des forges essaie d'implanter des
forges, probablement près de Trois-Rivières.* (Citation) "La compagnie des
forges, involved construction of a blast-furnace which apparently
was finally successful in producing iron. Nevertheless, the
entreprise failed after a short time owing to lack of capital.
The works were taken over by the crown in 1743 and, with the
injection of sufficient funds, flourished. This earliest Canadian
iron works was destined to be long-lived. Known as the St-Maurice
Iron Works (from the name of a nearby river), the works
produced iron for the next 140 years".
(Résumé) L'auteur mentionne qu'en 1733, une première tentative
pour fabriquer du fer s'était soldée par un échec: (citation)
"Even when in 1733 a furnace was finally constructed which was
convenient to the extensive ore deposits near Trois-Rivières, the
attempt at ironmaking in Canada was unsuccessful".
* Commentaire: II s'agit des Forges du Saint-Maurice.

Référence
Eric Arthur et Thomas Ritchie, Iron: Cast and Wrought Iron in Canada from the Seventeenth Century to the Présent, Toronto, Buffalo, London, University of Toronto Press, 1982 : xii.

2 No d'identification : 24240 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) La production de fer aux États-Unis a atteint en 1896 un
niveau jamais auparavant inégale. La production de fonte en gueuse
n'a pas été entièrement écoulée. Au cours de l'année, le prix du
fer a fluctué de telle sorte que certains hauts fourneaux,
Incapables d'offrir des prix compétitifs, ont été éteints. À la
fin de l'année 1896, les prix ont repris une tendance à la
hausse.
Les plus gros consommateurs de fonte en gueuse aux États-Unis se
retrouvent à Pittsburg et à Chicago.
Le texte présente également certaines statistiques relatives a la
fluctuation des prix du fer américain tout au cours de l'année
1696.

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 47-49.

3 No d'identification : 24245 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "While the figures for 1898 do not show a very large
increase over those of 1897 (this being largely accounted for by
the liquidation of the Londonderry Co's affairs) yet the furnaces
in blast show a healthy strong business growth, and the projected
furnaces (ail in strong hands) now coming into the field, is good
evidence of the fact that we are on the eve of a very
considerable expansion of the native iron industry. A great factor in
bringing this about is the settled condition with regard to the
governmental policy of encouragement. If that policy is steadily
maintained for a few years to corne, Canada will have an industry
that she may well be proud of, and that will strengthen and build
up every other kindred industry in the Dominion, an industry that
will be useful too in an Impérial sense, making for the
independence of the Empire in so important commodity as iron".

Référence
George E. Drummond, «The Iron Industry in 1898», The Journal of Canadian Mining Institute (1899) : 61.

4 No d'identification : 24253 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The works at Londonderry, N.S., were closed down
throughout the year, the company being in liquidation, but this
not because the market could not absorb its full output had the
works been running. Everywhere the product of these Canadian
furnaces has given entire satisfaction, so far as the quality of
metal produced is concerned".

Référence
George E. Drummond, «The Iron Industry in 1898», The Journal of Canadian Mining Institute (1899) : 59.

5 No d'identification : 24380 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Londonderry Iron à Mining Co., Ltd, Londonderry,
N.-E. (en liquidation). Un haut fourneau d'une capacité de 100
tonnes; éteint depuis 1908".

Référence
Annuaire du Canada (1916-17) : 290.

6 No d'identification : 24390 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Londonderry Iron & Mining Co., Ltd, Londonderry, N-E.
(en liquidation). Un haut fourneau d'une capacité de 100 tonnes;
éteint depuis 1908".

Référence
Annuaire du Canada (1918) : 285.

7 No d'identification : 24778 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "In 1871, the Steel Company of Quebec vas formed for
the purpose of manufacturing steel directly from the magnetic
sand of the north shore of the St-Lawrence by a process invented
by the late Mr. Labreche Viger. The furnace, a well Siemens
degenerative furnace, with five gas producers, charcoal kilns.
etc. were built at the "Point au Livre" in Quebec city. In the
winter of 1871-72 Mr. Labreche Viger died, being succeeded in the
management by Dr. Larue. The company made several experiments
until 1673, and then, having spent about $50, CDD, went into
liquidation.
Bartlett says: "In making steel, the sand which had been
purified by Dr. Larue's magnetic machine vas mixed with tar and
charcoal powder in a box contamina revolving knives or beaters,
and the mixture vas then pussed into square blocks by means of a
hydraulic press. The blocks were then piled upon the furnace
hearth and melted down to steel which vas finally tapped off into
ingots containing about 200 Ibs. The cause of failure I was not
told, but the difficulty was probably expenenced in obtaining a
regular and homogeneous product.

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1896) : 298-299.

8 No d'identification : 24859 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "Le 18 décembre 1876, les Forges, qui étaient
sous la direction de John et Robert McDougall, furent transférées
à George McDougall. Ce dernier quitta les Forges à la fermeture,
en 1883, pour aller en établir d'autres à St-Pie de Guire; la ce
fut une véritable faillite: les nouvelles Forges ne
fonctionnèrent pas plus de quatre ans. George McDougall alla se
refaire à Drummondville, en prenant la direction des forges
ouvertes à cet endroit, vers 1880, par Robert Mcdougall, et qui
cessèrent de fonctionner en 1908."

Référence
Armour Landry, Bribes d'Histoire, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1932 : 59.

9 No d'identification : 24861 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À l'automne 1877, le fourneau est chargé. Cependant le
minerai qui est dur à fondre, malgré une quantité plus grande de
charbon de bois, se fige des la quatrième charge et forme un
"orignal". Le manque de capital nécessaire à la construction d'un
autre fourneau entraîne les entrepreneurs et une trentaine de
familles à la faillite. On impute l'échec de 1877 à l'absence
d'ingénieurs métallurgistes à la direction de la fonderie et à la
méconnaissance du minerai de titane. Certains ont déclaré que la
solution au problème aurait été d'utiliser un mélange composé de
minerai de savane ou limonite.

Référence
Armour Landry, Bribes d'Histoire, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1932 : 49-50.

10 No d'identification : 24870 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "Le minerai de fer contient environ 42% de ce
métal. Les gens de la mine allaient le chercher à environ [?] de
mille des hauts-Fourneaux. On réduisait le minerai au moyen de
charbon de bois. On superposait le minerai et le charbon de bois
successivement." [7]
(Résumé) La première compagnie à exploiter la mine et les Forges
est Grondin-Beaulieu qui cessa ses activités à la suite d'une
faillite vers 1885. On croît que tout un village aurait été érigé
non loin de la ferme Loranger. Dernièrement la "Chavigny Gold
Mines" de Toronto se serait portée acquéresse [sic] de la mine sans
toutefois l'exploiter.

Référence
Ronald Marcotte, Les forges à Grondin, Saint-Boniface de Shawinigan, s.l., s.n., 1953 : 7.

11 No d'identification : 24921 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Thomas-Jacques Taschereau (Tours, 1680 - Québec, 1749)
fut agent des trésoriers généraux de la Marine, conseiller au
Conseil supérieur et seigneur.
(Intégral, partiel) "[...] habitué à administrer les fonds
publics, l'agent [Taschereau] songea à spéculer pour son compte
en s'associant, le 16 octobre 1736, avec François-Etienne Cugnet,
Pierre-François Olivier de Vezin, Jacques Simonet d'Albergemont
et Ignace Gamelin (fils) pour l'exploitation des forges du
Saint-Maurice. Le manque d'expérience du gérant de la compagnie,
Olivier de Vezin, conduisit l'entreprise à la faillite des 1740
et le roi, qui avait fait le gros des avances, la prit en main."

Référence
Honorius Provost, «Thomas-Jacques Taschereau», Dictionnaire biographique du Canada, vol. 3, Québec, PUL, s.d : 667.

12 No d'identification : 24930 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - au complet) "La mine à Grondin a fait beaucoup de
bruit dans la région de 1875 à 1878. Elle passait pour un des
plus riches dépôts de minerai de fer et des plus considérables de
la Province. Le principal promoteur de son exploitation était un
nommé Hyacinthe Grondin, qui lui donna son nom. Il avait
travaillé aux Forges St-Maurice; aussi il était arrivé à
St-Boniface avec le prestige d'un grand expert dans le métier."
Les travaux d'installation ont duré deux ans. À l'automne 1877,
on chargea le fourneau et on y mit le feu. Le métal était
dur à fondre et la quatrième charge figea dans le fourneau."
"On ne pouvait sortir cette masse de métal sans démolir le
fourneau et on ne pouvait construire un autre fourneau, l'état
financier de la compagnie ne le permettant pas. Ce fut la
faillite. Une trentaine de famille furent ruinées."
L'absence d'ingénieurs-métallurgistes fut la cause principale de
cet échec. On méconnaissait la vraie nature du minerai à traiter
de même que son point de fusion. [...]

Référence
Maurice (coord.) Martel, La mine à Grondin in Album souvenir, 1659-1984. À propos de Saint-
Boniface de Shawinigan, Shawinigan, Presses de Publicité Paquet inc., 1984 : 20.