Thème : Composition et caractéristique du minerai
Index thématique -> Économie -> Matières premières -> Composition et caractéristique du minerai
1 No d'identification : 23939 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "La compagnie des Forges Radnor fait venir de Becancourt et de Gentilly une grande quantité de minerai de fer qu'elle travaille dans ses hauts fourneaux. Ce minerai est particulièrement abondant a Gentilly, nous dit-on. Il est très riche. C'est depuis deux ou trois ans que la Compagnie en tire de ces paroisses. "

Référence
Le Trifluvien (7 juin 1898) : 2.

2 No d'identification : 23940 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) La Canada Iron Furnace Co des Forges Radnor a fait l'acquisition de riches terrains miniers dans Sherbrooke-Est, d'où elle extrait du minerai de fer qu'elle transporte aux Forges
Radnor, pour y être fondu.

Référence
Le Trifluvien (5 décembre 1893) : 3.

3 No d'identification : 23955 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) On rapporte que les forges du Saint-Maurice éprouve de
la difficulté à s'approvisionner en minerai de fer, les ressources
proches étant épuisées. Cependant le journaliste se dit mal
renseigné sur cet établissement.
À Radnor, les conditions sont des plus idéales. Le
minerai, proche, est très abondant. C'est aussi le cas pour le
bois de construction et de carbonisation, pour la pierre calcaire
qui sert de fondant, pour la terre glaise, pour la terre noire
entrant dans la pâte de modèle. Enfin tous ces éléments sont
regroupés autour d'une source d'énergie hydraulique capable
d'actionner tous les mécanismes de l'établissement.
Le minerai, aux dires des praticiens et des spécialistes
est de qualité supérieure et donne un fer dont la renommée va
grandissante. D'ailleurs le Grand Tronc a retenu l'établissement
de Radnor pour la confection de l'un de ses modèles de roues de
train.

Référence
L’Ère Nouvelle, col. 4-5 (5 novembre 1855) : 1.

4 No d'identification : 23969 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Compte rendu d'une visite effectuée par F. G. Marchand,
Premier ministre du Québec, en compagnie de nombreux industriels
canadiens, américains et Allemands aux forges Radnor et aux chutes
de Shavinigan. Le récit de cette visite a été tire d'une
correspondance publiée dans la "Patrie".
L'article se limite à des détails superficiels sur
l'excellente qualité du minerai de fer de Radnor, des vertus des
eaux ferrugineuses qui s'y trouvent et de l'ingéniosité avec
laquelle se fait le dragage du lac à la Tortue.

Référence
Le Trifluvien (28 octobre 1898) : 2.

5 No d'identification : 23986 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "De Saint-Maurice, le chemin se continue dans la
direction du Nord jusqu'à la rivière au Lard où il y a une gare. À
un mille de cet endroit, sont les Forges Radnor, le plus grand
établissement de ce genre dans le district. Il est la propriété
de M. B. Hall. Un embranchement de chemin de fer y conduit.
On calcule qu'il faudra au delà de 3500 chars pour
accommoder la maison Hall dans son trafic par année. [...]
Le lac à la Tortue n'est pas poissonneux, mais en
revanche, il repose sur un lit de minerai de fer si riche que les
MM. Hall doivent y construire un dragueur pour retirer le minerai
du fond du lac et l'envoyer à leur établissement."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 1 (25 mars 1880) : 2.

6 No d'identification : 23989 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Annonce de l'ouverture prochaine du haut fourneau des
forges Grondin. Le journal rapporte que Hyacinthe Grondin, "un
canadien entreprenant", après un séjour dans les grandes
fonderies américaines, s'est porté acquéreur d'un terrain minier
à Saint-Boniface. Avec la participation des habitants de la
localité, il a fait ériger un haut fourneau. L'établissement,
dit-on, éclipsera les autres établissements du même genre au
pays.
Le minerai utilisé provient d'une montagne à peu de
distance du haut fourneau et rendrait à l'état brut 75 % de
fonte.
(Intégral) "Au moyen de mécanisme et de petits chars qui se
meuvent d'eux-mêmes sur un plan incline, le minerai est taillé
dans la montagne par morceaux de 100 à 200 livres et transportés
dans les hauts fourneaux sans travail."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 2-3 (1 août 1878) : 2.

7 No d'identification : 24035 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Une compagnie s'est formée pour exploiter du minerai
de fer, le long de la rivière St-Maurice, près de
Trois-Rivières. Les gisements de ce minerai sont de 50% de fer.
Elle est connu depuis quelques temps, mais aucun essai
d'exploitation n'a encore été fait."

Référence
Le Bien Public, col. 1 (12 août 1910).

8 No d'identification : 24047 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "En 1856, Dupuis et Robichon établissent les forges de
l'Islet, rive gauche du Saint-Maurice, comme Radnor. Le minerai
de cette région, très abondant, n'avait pas encore été touché."
(Résumé) Le minerai dans le voisinage des forges l'Islet
donnerait 40% de bonne substance.
Sulte affirme que les forges l'Islet auraient éteint
leur haut fourneau en 1876 et que tout travail cessa en 1878.

Référence
Benjamin SULTE, Les Forges Saint-Maurice, vol. 6, Montréal, G. Ducharme, Mélanges historique, 1920 : 193.

9 No d'identification : 24060 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1808 aux forges du Saint-Maurice, (citation) "The
works are conducted by a superintendant and two clerks, with a
foreman to each branch of the business".
(Citation) "Forty of fifty horses are employed, and upwards of
300 men, more or less, according to the work in hand. They make
use of charcoal only, for melting the ore; and the neighbouring
woods supply them with abundance of fir and pine for that
purpose. It is reckoned superior to mineral coal for the use of
the furnace. A great portion of men are employed in making the
charcoal and carting it to the works, digging ore, and conducting
the batteaux on the St-Maurice to and from the store at Three
Rivers".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813.

10 No d'identification : 24083 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "L'exploitation des mines de fer de la province date
de très loin, mais les opérations de quelque importance les plus
anciennes sont probablement celles qui ont été faites sur les
dépôts de limonite du district des Trois-Rivières. Il en est fait
mention que des le dix-septième siècle, et en 1737, on y avait
installé un haut fourneau qui a été en opération plus ou moins
régulièrement jusqu'à nos jours",

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 8.

11 No d'identification : 24084 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges du Saint-Maurice (Citation) "On a tenté de
traiter à cette usine les minerais de fer de Leeds, mais
l'entreprise n'a pas réussi, sans doute parce que le haut
fourneau n'avait ni les dimensions ni la forme convenables pour la
réduction de ces minerais réfractaires, et l'on a pas mieux
réussi quand on a voulu réduire les magnétites de Sherbrooke dans
les hauts fourneaux de Drummondville".

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 24.

12 No d'identification : 24086 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le haut fourneau des Forges du Saint-Maurice (citation)
"est chargé quarante-cinq fois dans vingt-quatre heures et
perce a des intervalles qui varient de douze a dix-huit heures. On
y fabrique journellement quatre tonnes de fonte dont dix pour cent de fonte blanche et dix pour cent de fonte truitee". [...]
- Le minerai donnait de 33 a 35 pour cent de fer, et coûtait, à
l'usine, $2.50 la tonne et quelques fois plus". (...) "Outre la
fonte, on fabriquait encore ici une faible quantité de fer forgé,
par le procède antique de l'affinage au foyer".

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 24.

13 No d'identification : 24088 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le minerai traité aux Forges de Drummondville renferme
de 40 a 54% de fer, et (citation) "l'on fabrique annuellement à
cette usine environ 4,000 tonnes de fonte qu'on expédié à la
fonderie de Montréal ou elle est convertie en roues de wagons".

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 26.

14 No d'identification : 24092 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Un rapport de la Commission de Géologie de 1873-74
présente des analyses des limonites de diverses localités.
(Citation) "Le tableau fait voir que la proportion de fer
contenue dans les minerais varie notablement selon leur
provenance". (D. 28)
"Echantillon de Ste-Angelique, Vaudreuil Forges de l’Islet

peroxide de fer 40,96 69,64

protoxide de fer ... 17,25

oxide de manganèse 26,34 ...

protoxide de manganèse ... 0,05

chaux 1,48 0,53

alumine ... 0,90

magnésie traces traces

acide phosporique 0,60 traces

acide sulphurique traces 0,05

silice ... 1,93

substances insolubles 12,08 ....
et silice

eau et substances 17,97 22,04
organiques

fer metallique 28,67 54,34

TOTAL 99,43 102,39

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 28.

15 No d'identification : 24093 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Un rapport de la Commission de Géologie de 1873-74
présente des analyses des limonites de diverses localités
(citation) "Le tableau fait voir que la proportion de fer
contenue dans les minerais varie notablement selon la provenance"

Petite Côte, Vaud. Côte St-Charles, Vaud. Forges st-Maurice


Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 28-29.

16 No d'identification : 24094 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans le rapport de la Commission de Géologie date de
1873-74, le docteur Harrington décrit le limonite québécois de la
façon suivante: (citation) "les limonites de la province de
Québec appartiennent presque toutes à des formations récentes,
et elles se présentent ordinairement près de la surface dans des
terrains sablonneux, et proviennent fréquemment de sables
ferrugineux. La variété traitée jusqu'aujourd'hui, tantôt à l'état de
concrétions, tantôt à l'état massif, offre souvent une curieuse
structure caverneuse; elle est parfois terne et terreuse, mais
présente quelquefois une cassure hautement luisante", (p.29)
(Citation) "Cette limonite se réduit facilement, et, à en juger
par les résultats obtenus par M. M. McDougall, donne, quand elle
est convenablement traitée, un fer de valeur uniforme", (p.29)

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 29.

17 No d'identification : 24100 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À la mine Grondin, la première exploitation du minerai
remonte à 1878. Le minerai traité (citation) "était tiré d'une
petite excavation ouverte dans une lentille de minerai presque
pur. On utilisait aussi des blocs de minerai recueillis ici et la
en surface sur les collines environnantes. On a du abandonner
l'exploitation parce que le minerai fondait difficilement, sans
doute à cause de sa haute teneur en titane. On a estimé que 150
tonnes de minerai environ avait été extraites de l'excavation",
(p.43)
L'auteur cite ici Dulieux, 1913.

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 43.

18 No d'identification : 24101 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le dépôt de minerai de Radnor situé sur le flanc Sud-Est
du mont Carmel avait une largeur approximative d'un mille et une
longueur de 3 a 4 milles. Le Minerai était presqu'à la surface du
sol dans un sable rouille.
(Résumé) Aux Petites Forges... (Citation) "Si on en juge par les
excavations qu'on peut voir à la source du ruisseau Black, le
dépôt de fer des marais qui s'y trouve devait couvrir une aire
d'environ un mille carré. Le minerai se présentait dans un sable
rouillé en couche de 1 a 2 pieds d'épaisseur, de 10 a 15 pieds de
largeur, et de 200 a 300 pieds de longueur, dans des dépressions
marécageuses, sinueuses et peu profondes".

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 45.

19 No d'identification : 24102 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À l'endroit désigne sous le nom de Mine Grondin.
(Citation) "La lentille de gabbro à ilménite et magnétite la plus au sud à l’intérieur du bras Ouest de l'amas d'anorthosite-gabbro en forme d’U village, lots 22 et 23, rang VII, canton de Shawinigan, près du village de St-Boniface a été exploité il y a plusieurs années pour son contenu de fer”. p. 43
(Citation) "Les minéraux métalliques a la mine Grondin
constituent environ 60 pour cent de la roche (poids)", p 44
(Citation) "Le minerai massif de la mine Grondin se présente en
amas irréguliers et en couches de 6 à 10 pouces d'épaisseur
alternant avec du gabbro riche en iIménite et magnétite". (p.44)
(Citation) "En 1950, la société Chavigny Gold Mines, intéressée
au titane (y) fit quelques sondages", (p.43)

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 43-44.

20 No d'identification : 24104 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) 2 lentilles de gabbro riches en ilménite et magnétite se
présentent au Nord de la mine Grondin : la première se trouve sur
les lots 24 et 25, rang VI. canton de Shawinigan, la seconde
traverse les lots 33 et 38, rang V et les lots 27 a 32, rang VI,
du même canton. Le minerai semble être plus pauvre que celui de
la mine Grondin.

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 43.

21 No d'identification : 24105 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) Le dépôt du lac à la Tortue, qui était à l'époque
(Résumé, c'est-à-dire entre 1860 et 1910, selon l'auteur)
(citation) "Le plus producteur de tous, couvrait presque tout le
fond du lac et s'étendait sur les berges. On dit que près de
l'embouchure, le dépôt atteignait jusqu'à 6 pieds d'épaisseur",
(p.46)
(Résumé) Ce minerai (citation) "est fait de petites concrétions
aplaties composées de couches concentriques de minerai noir et
brillant autour d'un noyau de sable, de silt ou d'argile", (p.46)
(Résumé) Le fer en gueuses fabriqué à partir de ce minerai était
très populaire. On l'expédiait en partie en Angleterre, où il
était traité et utilisé pour fabriquer des roues de train.

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 46.

22 No d'identification : 24106 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résume) Tableaux à consulter :
1. Analyses de minerai d'ilménite
et de magnétite de la mine
Grondin.
2. Analyses chimiques de minerais
de fer de marais et de lac.

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 54.

23 No d'identification : 24120 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Dans la Colombie-Britannique, la mine de l'île Texada
est la seule qui ait été exploitée en 1886; le minerai a été
expédie à Irondale, territoire de Washington, et y a été fondu
avec un mélange de minerai limoneux, par la Compagnie des Fers de Puget-Sound".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l’année 1886, Ottawa, s.n., 1887 : 38.

24 No d'identification : 24122 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Les Forges de Radnor et de DrummondviIle, province de
Québec, ont été en pleine activité et les travaux ont été
vigoureusement poussés aux mines de Bristol, situées sur le lot
21, rang II du canton de Bristol", (p. 87)
(Résumé) À ces forges, on traite les limonites qu'on retrouve
dans les environs. Le limonite réduit aux Forges de Radnor
provient en grande partie du lac à la Tortue.

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1890-91, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 87.

25 No d'identification : 24124 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Dans son rapport de 1690, M.E. Gilpin, fils,
inspecteur des mines de la province, parle comme suit de
l'industrie du fer à la Nouvelle-Écosse: "Les opérations de la
Londonderry Co. ont été très actives tant à la mine qu'à l'usine.
On a construit ici des fours de grillage dans lesquels l'on a
traité une grande quantité de minerai de fer spathique. Cette
méthode rend le minerai plus fusible et permet d'en tirer une
beaucoup plus grande quantité de fer".

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l'année 1890-91, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1893 : 87.