Thème : Coupe et carbonisation du bois
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1 No d'identification : 23950 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "II faut se rappeler que les terres du fief St-Étienne
ont presque toutes subi plusieurs coupes de bois depuis
l'établissement des forges du St-Maurice, à l'exception de la
partie supérieure ou l'on voit encore quelque apparence de foret
primitive, et ou le sol est meilleur et couvert de bois franc
d'une assez belle venue. Malheureusement, ce n'est qu'une
portion minime du fief, et dont les propriétaires ont rertardé la
concession jusqu'à présent, car c'est le seul endroit d'où ils
pouvaient tirer leur charbon de bois franc, dont il leur faut une
certaine proportion."

Référence
L’Ère Nouvelle, col.1-2-3 (26 janvier 1853) : 4.

2 No d'identification : 23953 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Relatant ce qu'il avait retenu des témoignages de
l'enquête de 1836, Parent en résume ainsi la teneur: "je n'en ai
vu aucun énonçant l'idée que la concession des terres, aux
environs des forges dut nuire à cet établissement. On paraissait
penser au contraire que les travaux de défrichement fournissaient
du bois et du charbon en abondance. Pour un temps, oui; mais les
terres une fois défrichées, ou se serait fait cet
approvisionnement? Et s'il fallait que les forges tirassent
leurs bois de loin, à un prix qui irait toujours en augmentant,
pourraient-elles soutenir la concurrence contre les produits des
pays étrangers, ou l'on à la houille en abondance."

Référence
L’Ère Nouvelle, col.1-2-3 (26 janvier 1853) : 4.

3 No d'identification : 23955 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) On rapporte que les forges du Saint-Maurice éprouve de
la difficulté à s'approvisionner en minerai de fer, les ressources
proches étant épuisées. Cependant le journaliste se dit mal
renseigné sur cet établissement.
À Radnor, les conditions sont des plus idéales. Le
minerai, proche, est très abondant. C'est aussi le cas pour le
bois de construction et de carbonisation, pour la pierre calcaire
qui sert de fondant, pour la terre glaise, pour la terre noire
entrant dans la pâte de modèle. Enfin tous ces éléments sont
regroupés autour d'une source d'énergie hydraulique capable
d'actionner tous les mécanismes de l'établissement.
Le minerai, aux dires des praticiens et des spécialistes
est de qualité supérieure et donne un fer dont la renommée va
grandissante. D'ailleurs le Grand Tronc a retenu l'établissement
de Radnor pour la confection de l'un de ses modèles de roues de
train.

Référence
L’Ère Nouvelle, col. 4-5 (5 novembre 1855) : 1.

4 No d'identification : 23966 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Reproduction d'un article paru dans le "Chronicle" de
Québec.
La Canada Iron Furnace qui fait des affaires
considérable dans la région du Saint-Maurice procurent de
l'emploi à de nombreux travailleurs, non seulement pour la
fabrication de la fonte mais pour la coupe du bois de
carbonisation.
Une grande partie de ce bois est coupé à divers endroits
dans le haut Saint-Maurice et est transporté sur des chalands
tirés par un bateau à vapeur jusqu'à Grandes Piles ou il est
transformé en charbon. À cette fin, la compagnie a fait
construire un vapeur, le "Voyageur", qui assure également une
liaison entre les Piles et La Tuque.

Référence
Le Trifluvien, col. 2 (22 octobre 1895) : 2.

5 No d'identification : 23967 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Les Forges l'Islet sont en pleine opération. On va
dépenser cette année environ quarante mille piastres. Les
cultivateurs gagnent de bons prix à charroyer à ces forges le
bois de corde nécessaire pour alimenter les fourneaux à faire le
charbon."
(Commentaire) Cinq lignes d'un article portant sur le développement de
Mont-Carmel. Ecorce de pruche, arrivée de nouveaux colons, etc

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 3-4 (25 janvier 1867) : 2.

6 No d'identification : 23994 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Sur la rivière de l'Islet, tributaire du
Saint-Maurice, sont bâties les forges de l'Islet appartenant à
Messieurs McDougall des Trois-Rivières. Ces forges sont à environ
treize milles de l'embouchure du Saint-Maurice. Le minerai et le
charbon qui servent à les alimenter s'obtiennent surtout de la
paroisse de Notre-Dame-du-Mont-Carmel."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 5 (11 mars 1875) : 1.

7 No d'identification : 23995 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Cette Seigneurie est arrosée par le St. Maurice et
ses tributaires, ainsi que par la rivière Champlain et les petits
cours d'eau qui s'y déchargent. On y remarque les forges
“Radnor", sur la rivière "au Lard" tributaire de la rivière
Champlain dans la petite municipalité de "Fermont". Ces forges
appartiennent à la compagnie "Hall". Elles sont alimentées par le
charbon de bois et le fer limoneux tirés en partie de la
Seigneurie du Cap de la la Madeleine, en partie de la Seigneurie
de Champlain, mais surtout du lac "à la tortue", dans le canton de
Radnor."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 5 (11 mars 1875) : 1.

8 No d'identification : 24033 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, au complet) "Comme à plusieurs endroits de la
région, des fourneaux à charbon de bois furent érigés à Sainte-
Thècle vers les années 1890, et Georges Kemp en devint le
contremaitre. Ce citoyen dont la mère était une digne écossaise
épousa en 1901 la fille de Jean-Baptiste Darveau, (Marie-Anna) un
des premiers colons du Lac-aux-Sables. Il eu huit enfants dont
soeur Rita Kemp qui se dévoue au foyer de Sainte-Thècle.
Ces fourneaux étaient remplis de centaines de cordes de
bois de trois pieds et on les laissait brûler à petit feu pendant
plusieurs jours; une fois l'opération terminée le charbon était
expédie par chemin de fer aux Forges Radnor afin de favoriser la
fonte du minerai de fer."

Référence
Marchand. Jean-René (red), Une ville du nord, Sainte-Thècle, cent ans d'histoire, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1974 : 169.

9 No d'identification : 24089 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans un rapport de la Commission de Géologie date de
1869, le docteur Hunt mentionne le projet d'utiliser la tourbe,
même à l'état naturel, dans des fourneaux de construction
particulière. Dans un fourneau construit à cet effet, croit-il,
On pourrait employer avantageusement comme combustible non
seulement la tourbe mais également la sciure et les rognures de
bois.
(Citation) "Le docteur Hunt fait observer que du moment qu'on
aura réussi à utiliser ainsi la sciure de bois ou la tourbe à
l'état naturel, l'industrie du fer pourra se développer aisément
dans le pays maigre l'absence de combustibles minéraux" p.30.
(Résumé) Le fait qu'il existe à l'est du Saint-Laurent d'immenses
tourbières fournissant un combustible d'excellente qualité permet
de croire (citation) "qu'à l'aide de procèdes spéciaux et
économiques pour la préparation et la fabrication de tourbe
comprimée, cette matière deviendra, dans un avenir peu éloigné,
d'un usage général dans la métallurgie du fer, et que les
résultats qu'on obtiendra ne seront pas inférieurs à ceux qu'elle
a donnés ailleurs" (p.30)
(Résumé) Par exemple, en Suéde.

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 30.

10 No d'identification : 24090 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Les usines de Drummondville ont été érigées en
1880-81, par M. M. John McDougali et Cie" (...) "elles consistent
en deux hauts fourneaux, de 34 pieds de hauteur chacun et d'un
diamètre respectif de 8 et 10 pieds à l'étalage. On y emploie
l'air chaud et l'air froid, le courant étant produit dans les
cuyeres par la force motrice empruntée à la rivière St-Francois.
Le combustible est le charbon de bois, et le minerai traité
provient, partie des dépôts de limonite du voisinage et partie de
Vaudreuil [...]"

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 25-26.

11 No d'identification : 24091 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Les forges d'Yamaska, érigées par la St-Francis River
Mining Co, en 1669, sont situées sur la rivière aux Vaches" [...]
"Terminé en 1869, ce haut fourneau a été exploité par la
compagnie ci-dessus jusqu'en 1873. On y employait le charbon de
bois comme combustible, et le rendement total en fonte, durant
cette période, a été de 5,520 tonnes. Il passa alors aux mains de
MM. John McDougall et Cie de Montréal, qui l'exploitèrent
jusqu'à épuisement du gisement, en 1880".

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 25.

12 No d'identification : 24108 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges de Radnor vers 1065, (citation) "la réduction
du minerai se faisait à l'aide de charbon de bois d'érable
embrasé par un soufflet qu'activait une roue à eau",

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 45.

13 No d'identification : 24111 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Au cours de l'année 1887, 4 hauts fourneaux seulement
ont été allumés, un à Londonderry, Nouvelle-Écosse, deux à
Drummondville, un à Radnor. À Londonderry, on a employé du coke
et une petite quantité de houilie à l'état naturel comme
combustibles; les autres hauts fourneaux n'ont employé que le
charbon de bois.

Référence
Com. Geol. du Canada, Rapport annuel pour l’année 1887-88, Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1889 : 44.

14 No d'identification : 24147 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos des Forges de Radnor...(Citation) "La compagnie
fabrique elle-même son charbon de bois au moyen de 24 fours d'une
capacité moyenne de 60 cordes de bois chacun. Les huit anciens
fourneaux rectangulaires ont été conservés, et on en a construit
6 autres, dont 12 aux Grandes Piles, de la forme hémisphérique
(bee-hive).

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 86.

15 No d'identification : 24150 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos de la Canada Iron Furnace Co. (Citation) "Aux
Grandes-Plies, la compagnie a établi un centre important pour la
fabrication du charbon, le bois étant obtenu en quantités
illimitées du Saint-Maurice; trois chalans et un steamboat ont
été construits pour le transport du bois, et la compagnie se
propose d'en construire trois autres pour la saison prochaine".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1892-1893, Ottawa, S.E. Dawson, 1896 : 86.

16 No d'identification : 24162 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Cinq fourneaux ont été allûmés en 1893, dont trois en
Nouvelle-Écosse et deux dans le Québec, par les compagnies
ci-dessous. Deux de ces compagnies se servaient de charbon de
bois comme combustible et trois de coke et de houille". (p.68) (Résumé) Il s'agit de la New Glasgow Iron Coal & RaiIway, de la
Londonderry Iron Compagny, la Pictou Charcoal Iron Co., la Canada
Iron Furnace Co. et de MM. John McDougall & Cie.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1894, Ottawa, S.E. Dawson, 1897 : 68.

17 No d'identification : 24217 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Canada Iron Furnace Co. Ltd.
Charcoal iron produced in 1895, in a campaign of nine months.

Tons Lbs
Ore made 6598 420
Charcoal consumed 654, 361 bushels
Ore consumed 16 203
Lime 1500 417

Average number of men employed, 600.

It may be explained that the operations of this company, involving
the working of bog and lake iron ores, and the making of wood for
charcoal, extend over a considerable terntory. The labor is
largely drawn from the farming class, and is therefore
naturally of a more or less intermittent nature, which accounts
somewhat for the large number of men employed".

Référence
George E. Drummond, «The Canadian Pig Iron Industry», Canadian Mining Review (1896) : 11-12.

18 No d'identification : 24233 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Drummond pose la question à savoir si le fer en gueuse
constitue une matière première ou un produit fini.
- Considering the amount of native labor employed to bring an
article to a merchandable stage... (citation) "If taken on this
basis the manufacture of pig iron from Canadian raw matenals, by
canadian labor, must be considered a far more valuable enterprise
to the country than the mere manipulation of the metal in the
iron foundries of the country. It is quite safe to estimate that
$2.00 is spent in labor in producing coke pig iron from the ore,
where S1.00 is spent in transforming it into castings. In
arriving at the relative value it must not be forgotten that the
fuel used in our western foundanes is invariably thé product of
American mines and of American labor. Where $10.00 is spent
in labor (the raw material all representing labor) in producing
coke iron in Nova Scotia, only $5.00 is spent in the labor of
resmelting this pig iron into castings in the foundries of
Ontario and Quebec. Where charcoal is used as a fuel in smelting
native ore, as in the case of Quebec furnaces, the labor value to
the country of such pig iron is from three to four times as great
as that of smelting it into castings in the ordinary foundry. Pig
iron then may well be considered a finished article, and should
be protected and encouraged as such".

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 66.

19 No d'identification : 24235 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Statistiques de production de fonte en gueuse en
Allemagne, en Belgique et au Canada. En ce qui concerne la
production canadienne, comprenant les forges de Londonderry,
Radnor et Hamilton, 61 839 tonnes nettes de fer en gueuse ont été
produites au total, 12 964 tonnes nettes d'acier, 1 243 tonnes
nettes de "forgings" et 4 575 tonnes nettes de "puddled bars".
Pour produire ceci, les matériaux canadiens suivants ont été employés: (citation)
“Ore 82 705 net tons
Coal 114 554 net tons
Coke 46 219 net tons
Charcoal 557 400 bushels
Limestone, consumed 34 946 net tons”.

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 51-52.

20 No d'identification : 24236 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) “Canada Iron Furnace Co. LTD, Radnor Forges, Que. Opreations in Raw Material Department.
Charcoal produced : 630 000 bushnels
Ore produced 24 713 net tons
Limestone produced 2415 net tons

Charcoal Iron produced in 1896, in Campaign of Eight Months.

Charcoal pig iron made 5602 net tons
Charcoal consumed 557 400 bushels
Ore consumed 13 729 net tons
Limestone flux consumed 1415 net tons
Average number of men employed : 600”.

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 54.

21 No d'identification : 24244 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À propos des Forges Radnor, (Citation) "Owing to the
plant being overhauled and improved during the year, the campaign was only of about eight months” The production during that time was :
special charcoal pig iron : 6040 - 420/2000 tons
charcoal made : 580 100 bushels
ore made: 14 400 net tons
Limestone flux made : 1432 net tons
Average number of men employed : 600

(Citation) "The product at Radnor Forges continues to attract
most favorable consideration from engineers abroad as well as at
home. During the year shipments of "C.I.F.", special charcoal
metal were made from the furnaces to leading establishments in
Great Britain, France, Germany and the United States and the
demand for this special iron is an increasing one".

Référence
George E. Drummond, «The Iron Industry in 1898», The Journal of Canadian Mining Institute (1899).

22 No d'identification : 24246 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le texte contient des tableaux sur la production des
hauts fourneaux de Radnor et de Hamilton en 1898, comprenant le
nombre d'employés. On retrouve aussi des statistiques de
production pour la Nova Scotia Steel Co, ainsi que sur les
matieres premières utilisées.

Référence
George E. Drummond, «The Iron Industry in 1898», The Journal of Canadian Mining Institute (1899) : 60-61.

23 No d'identification : 24273 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The Radnor Forges furnace was in operation during the
whole year, and the Drummondville one since July. They have
produced 8 386 gross tons of pig iron, 680 men being employed by
this industry. The consumption of raw material has been 19,766
cross tons of bog ore; 2,545 gross tons of limestone; 10,318,000
bushels of charcoal".

Référence
Joseph Obalski, «Mining in Quebec in 1897», The Journal of Federated Canadian Mining Institute (1898 ) : 145.

24 No d'identification : 24282 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le document fait part de différentes méthodes pour
l'analyse des minerais de fer, des autres matières premières,
coke, charbon de bois, pierre à chaux, etc,, du laitier et de la
fonte en gueuse. Il est aussi question des matières réfractaires
et du calcul des charges. On retrouve également à la page 464 un
tableau intitulé "Foundry Iron Burden".

Référence
Drummond. George E., «The Uses of Chemical Analisys in Iron Blast Furnace Practice and some Notes on Laboratory Methods», The Journal of the Canadian Mining Institute (1907 ) : 446-464.

25 No d'identification : 24312 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "En 1901, 4 fourneaux furent construits par la
"Dominion Iron & Steel Co.", à Sydney, Cap-Breton,
Nouvelle-Écosse, dont 3 furent mis en opération en 1901. Le
quatrième fut mis en opération en janvier 1902. Des 12 fourneaux
en existence, 7 étaient construits pour employer le coke comme
combustible; 3 le charbon de bois, et 2 le charbon de bois et le
coke". p, 165.

Référence
Annuaire du Canada (1901) : 165.