1 No d'identification : 24163 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux forges de la Londonderry Iron Co, on ne se servait que
de minerai canadien. Le coke servait de combustible à cet
endroit, ainsi qu'aux forges de New Glasgow (Nova Scotia Steel
Co). (Citation) "Les minerais canadiens employés par ces deux
compagnies étaient fournis principalement par la Torbrook Iron
Co, de Torbrook, comté d'Annapolis, et la Pictou Charcoal Iron
Co, de BridgeviIle, comte de Pictou. Le fourneau de cette
dernière compagnie était inactif en 1896".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1896, Ottawa, S.E. Dawson, 1898 : 6.

2 No d'identification : 24167 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "L'ouverture d'un haut fourneau à Hamilton, par
l'Hamilton Blast Furnace Co. a donné un nouvel essor à
l'exploitation des mines de fer dans cette province. M. L.L.
Brophy, qui a visité le fourneau dans l'automne 1896, écrit ce
qui suit dans le Rapport sommaire du directeur de la Commission:
"Ses fournaux [sic] ont été allûmés le 31 décembre 1895, bien qu'il
n'ait été fabriqué de fer en gueuse que quelques semaines plus
tard. Cependant, la production n'a pas cessé depuis". (pp.
64-65)
(Résumé) Le coke est utilisé comme combustible et on se le
procure aux États-Unis. Le minerai provient du Canada et des
États-Unis.

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1896, Ottawa, S.E. Dawson, 1898 : 64-65.

3 No d'identification : 24193 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Outre les dépôts du lac à la Tortue, on trouve encore
la limonite, en amas d'une épaisseur variable de 3 à 18 pouces,
dans toute la contrée plate qui borde les deux rives du
Saint-Laurent à la hauteur des Trois-Rivières. Les cultivateurs
recueillent le minerai sur leurs terres et viennent le vendre à
usine"

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1691-92 , Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1894 : 84.

4 No d'identification : 24233 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Drummond pose la question à savoir si le fer en gueuse
constitue une matière première ou un produit fini.
- Considering the amount of native labor employed to bring an
article to a merchandable stage... (citation) "If taken on this
basis the manufacture of pig iron from Canadian raw matenals, by
canadian labor, must be considered a far more valuable enterprise
to the country than the mere manipulation of the metal in the
iron foundries of the country. It is quite safe to estimate that
$2.00 is spent in labor in producing coke pig iron from the ore,
where S1.00 is spent in transforming it into castings. In
arriving at the relative value it must not be forgotten that the
fuel used in our western foundanes is invariably thé product of
American mines and of American labor. Where $10.00 is spent
in labor (the raw material all representing labor) in producing
coke iron in Nova Scotia, only $5.00 is spent in the labor of
resmelting this pig iron into castings in the foundries of
Ontario and Quebec. Where charcoal is used as a fuel in smelting
native ore, as in the case of Quebec furnaces, the labor value to
the country of such pig iron is from three to four times as great
as that of smelting it into castings in the ordinary foundry. Pig
iron then may well be considered a finished article, and should
be protected and encouraged as such".

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 66.

5 No d'identification : 24806 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Output 1901. Radnor Plant.
Ore mined: 11,006
Ore purchased: 1,500
Charcoal made: 6,628
Charcoal iron made: 5.400
Ore charged: 13,308
Fuel charged: 6,396
Flux charged: 1.737."

Référence
The Canadian Mining Manual and Mining Companies (1902) : 73.

6 No d'identification : 24812 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Canada Iron Furnace Co. Limited (Intégral)
"Output 1902. Radnor Plant.
Ore mined and purchased: 12,672 tons $44,347,13
Charcoal Ironmade : 5,561 tons $150,146,68
Ore charged : 12,672 tons $ 44,347,13
Fuel : 6,865 tons $ 61,874,91
Flux : 1,256 tons $ 506.55".

Référence
The Canadian Mining Manual and Mining Companies (1903) : 43.

7 No d'identification : 24824 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "II y a eu six fourneaux en activité durant
l'année, dont deux dans la Nouvelle-Écosse, deux dans Québec, et
deux dans Ontario."
"Dans la Nouvelle-Écosse, la Minéral Products Co., de
Hillsborough, Nouveau-Brunswick, [...] a ouvert le fourneau loué
de la Pictou Charcoal Iron Co. C'est elle qui a produit de la
fonte blanche et du ferro-manganese pour la première fois au
Canada. Elle se servait d'un mélange de charbon de bois et de
coke pour combustible. Le Nova Scotia Steel Co. a poursuivi ses
exploitations durant toute l'année et obtenu un rendement plus
grand que d'habitude. Elle continue d'importer une forte
proportion de son minerai de Terre-Neuve. Elle n'en a employé
dans ses fourneaux, durant l'année, qu'environ 40 pour 100
provenant de mines canadiennes. Le fourneau de la Londonderry
Iron Co. n'a oas été allumé cette année."

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1899, vol. 12, Ottawa, S.E. Dawson, 1902 : 59.

8 No d'identification : 24890 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Zoel Biron, 26 ans, journalier de la paroisse de
Shawenegan. neveu du défendeur. Témoin produit par le défendeur.
(Résumé) En mai 1877, Zoel Biron a pris 4 parts de 100 piastres
chacune pour la Compagnie des mines de fer de Shawinigan. Il
était alors à Manchester U.S. À la même époque, il y a une
cinquantaine de personnes de Manchester et des environs qui ont
pris des parts dans la compagnie. Biron a payé toutes ses parts en
argent, une partie lors de l'acquisition, et la balance par
versements. [10]
C'est Narcisse Marchand et H. Grondin qui faisaient souscrire les
parts. [10]
Depuis qu'il est revenu au Canada, Biron demeure aux forges. [10]

Référence
ANQ-Q. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin, app. p. 10, 1880 : 10.

9 No d'identification : 24941 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - Extraits) "On petit village très animé a surgi sur
l'emplacement des "Forges" de l'Islet. [...] Les cultivateurs
du rang St-Flavien travaillaient avec ardeur pour couper le bois
sur leurs terres et le transporter aux "Forges" où il était
converti en charbon. Ce commerce était sans doute rémunérateur;
mais l'enlèvement à peu près complet de ce combustible a été
probablement désavantageux et propre à appauvrir le sol. Le
minerai de fer, qui avait déjà été si recherché et enlevé pour
alimenter les fourneaux des "Vieilles Forges", est venu à
manquer. L'établissement a été fermé, et le village est
aujourd'hui disparu." [19]
"Le minerai de fer était autrefois répandu en immense
quantité au nord-est comme à l'ouest de la rivière St-Maurice.
Dans la Grande Savane, sur la lisière des bois, sur la pente des
coteaux, au centre même des forets, on en trouvait des couches
considérables. La plus grande partie a été transportée et fondue
à l'établissement des "Vieilles Forges". Les "Forges de l'Islet"
ont reçu et absorbé à peu près tout le reste. Les derniers
fragments de minerai, trouvés sur les terres, sont transportés
par les cultivateurs aux "Forges Radnor", dans la paroisse de
St-Maurice." [31]

Référence
David Ovide Sicard De Carufel, Notes sur la paroisse de Notre-Dame du Mont-Carmel, Comté de Champlain, P.Q., Trois-Rivières, Ed. S. de Carufel, 1907 : 19-31.

10 No d'identification : 24944 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - Extraits) "Jusqu'à la fermeture de l'usine,
d'ailleurs, des cultivateurs de Pointe-du-Lac, même d'Yamachiche
et des autres paroisses des environs, occupaient leur hiver à
"lever", sur leur terre, de la mine qu'ils allaient conduire aux
Forges, un voyage qui prenait toute la journée, d'une nuit à
l'autre". [30]
"En 1646, Henry Stuart devint propriétaire des Forges. Il
les acquit à l'enchère pour une somme de $25,000. Il y perdit
beaucoup d'argent et un Canadien français, M. Onesime Héroux,
acheta le tout pour $7,000. et en revendit seulement les usines
$8,000. à John McOougall. L'entreprise dépérit sans cesse faute
de minerai et ferma ses portes en 1883."

Référence
Hervé Biron, «Les forges Saint-Maurice. Une antique cheminée rappelle que Trois-Ri vieres vit naître notre première industrie lourde en 1738», Le Nouvelliste, vol. 4, no. 13 (31 mars 1962) : 30.