1 No d'identification : 23964 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Annonce de l'intention de G. B. Hall de construire un
haut fourneau à Gentilly pour exploiter les gisements de minerai
de fer découvert dans cette paroisse.
Une assemblée publique a été tenue dans la paroisse ou
M. Gaudet, M.P., a exposé les intentions de G. B. Hall qui
demande aux propriétaires le droit d'exploiter le minerai de fer
contenu sur les terres. Il s'engage à payer les plus hauts prix
sur le marché. Ces propositions ont été acceptées à l'unanimité.
G. B. Hall se dit près à faire démarrer les travaux de
construction dès le mois prochain.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 4 (25 août 1873) : 4.

2 No d'identification : 23998 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le projet d'établir des forges à Gentilly serait sur le point de se concrétiser. On prévoit qu'elles seront prêtes à produire au printemps 1875. G. B. Hall achète les gisements de fer qui se trouvent dans le voisinage de la rivière Gentilly. C'est M. J. V.
Genest qui s'occupe de la mise en opération de l'établissement
projeté.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières (19 novembre 1874) : 2.

3 No d'identification : 24231 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Drummond enumère les inconvénients et les risques reliés
à l'établissement d'industries du fer au Canada.
L'investissement est considérable, et le risque plus élevé que
dans la plupart des entreprises; si l'industrie fonctionne mal,
ceci entraîne le plus souvent une perte totale des capitaux,
puisque le haut fourneau et les accessoires ne peuvent pas être
convertis pour d'autre usages.
De plus, comme les mines du Dominion ne sont pas entièrement
développées, les hauts fourneaux ne peuvent pas être installés
tant que leur approvisionnement en matières premières n'est pas
garanti.
Dans la mesure ou des spéculateurs s'approprient les droits
miniers, exerçant ainsi une pression à la hausse sur les prix, il
est souvent difficile pour les exploitants des forges de pouvoir
véritablement contrôler leur approvisionnement en minerai.
L'auteur compare ensuite la situation canadienne avec celle qui
prévaut aux États-Unis, ou la situation apparaît beaucoup plus
avantageuse.

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 59-61.

4 No d'identification : 24277 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le document contient un historique des droits miniers
dans la province de Québec, avec les différentes législations qui
lui sont reliées.

Référence
T. C. Denis, «Mining rights in Seignories in the Province of Quebec», The Journal of the Canadian Mining Institute (1911) : 591-595.

5 No d'identification : 24413 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) 13 avril 1893. Lettre de John. Forman à E.J. Flynn
commissaire des terres de la couronne. Forman écrit qu'il sait
que la Canada Iron Furnace Coy. ou d'autres intéressés désiraient
avoir le droit d'effectuer du bois de corde à l'intérieur des
concessions forestières de la Laurentide Pulp Coy. Forman
proteste contre tous droits qui pourraient être accordés à des
tiers. Il est cependant disposé à vendre du bois de corde
moyennant paiement, ceci impliquant le paiement au gouvernement
des droits s'appliquant en cette matière. Forman suggère
également que d'énormes quantités de bois franc se trouvent sur
les terres des colons dans un rayon de 4 milles des fours de la
GIF, bois qui seraient vendus et livrés aux fours de la GIF pour
pas plus que le coût actuel de la main-d'oeuvre. Les colons
seraient en effet contents de vendre leur bois exempt de droits.
Forman ajoute que les quantités de bois disponibles chez les
colons du Saint-Maurice sont quasi illimitées.

Référence
Documents de la Session (D.S.), vol. 28, no 58.

6 No d'identification : 24491 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Hyacinthe Grondin, témoin produit par le demandeur.
(Résumé) L'établissement des forges Grondin a été construit sur
un terrain appartenant à Calixte Rouillard. Grondin dit avoir
acheté 4 arpents de ce terrain à Rouillard, mais qu'il ne se
souvient pas s'il l'a fait à son nom ou au nom de la Cie des
mines de fer de Shawinigan, Lorsque Rouillard a acheté la terre
en question, il l'a fait à la condition que si, à une date fixée,
la terre n'était pas payée, elle retournait à son ancien
propriétaire, Pierre Desaulniers. C'est ce qui est arrive vers le
mois de juillet 1879. Avant que Desaulniers ne reprenne la terre
(avec les installations dessus) Grondin a tenté de trouver un
nouvel acheteur. II a tenté de prendre entente avec Narcisse
Biais pour que ce dernier acheté la terre en son nom. Toutefois
la terre doit rester à l'utilisation de la compagnie. Biais a
essayé de tromper Grondin en voulant se faire transporter tous
les droits de Desaulniers. Grondin a pu empêcher l'entente au
tout dernier moment entre Blais et Desaulniers. Enfin, c'est
Pitre Bellefeuille qui a acheté les 4 arpents de terre en son nom
pour le compte de la Cie des mines de fer de Shawinigan.

Référence
ANQTR. no 285, Cour Supérieure, R. Lamy vs H. Grondin, déposition de H. Grondin, 1881.

7 No d'identification : 24779 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Forges Radnor (Intégral)
"Wood Lands - Freehold and royalty rights on hand, wood lands
extending through-out the country north of Radnor Forges, and
comprising some thousands of acres. The supply of wood is
practically inexhaustlble. The company's location for charcoal
Kilns at Grandes Piles securing to them the "key" of the St-Maurice river, and practical control of most valuable hard wood
lands on either bank of the river for 70 miles of the navigable
waters of the St-Maurice. The wood is pratically hard maple,
birch and beech. Assembly Bill No. 21, session 1895, Quebec
Legislature, entitled: "An Act respecting Colonization in certain
parts of this Province, and for promoting the Mining industry
therein", reserves for the sole purposes of the Canada Iron
Furnace Co. Ltd., 30,000 acres (part of a township) of hardwood
lands, thus further guaranteeing the company a sure and constant
supply of fuel."

Référence
The Canadian Mining Manual and Companies Directory (1896) : 329.

8 No d'identification : 24531 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Louis Lemai, 28 ans, demeurant en la paroisse de
Shawenegan. Témoin produit par le défendeur. (Résumé) Le commis
de l'établissement des forges de Shawenegan est Joseph Carie.
(Intégral) "Pendant que je travaillais la [Forges Grondin] il y
avait vingt-cinq ou trente personnes qui y travaillaient aussi et
qui étaient actionnaires dans les forges, ils se considéraient
tous comme associés dans les forges. Nous étions encourages
a travailler parce que nous savions que plus les travaux
progressaient vite, plus les associés en retireraient de profit".

Référence
ANQQ. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Appendice, 1880 : 4.

9 No d'identification : 24855 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Propriété de la famille G.B. Hall. les Forges Radnor
sont plus importantes que les Forges Saint-Maurice. Un grand nombre
de maisons sont érigées à proximité des forges. La présence de la
ligne de chemin de fer reliant les Piles à la partie nord-est de
Trois-Rivières permet l'accès aux quais et voies de chemin de fer
de la ville. L'acquisition des droits miniers sur un vaste
territoire comprenant le Lac-à-la-Tortue facilite
l'approvisionnement en minerai et en charbon de bois. De plus,
l'entreprise tire ses surplus de minerai de la paroisse de
Gentilly. En peu de mois. 1700 tonnes de fer en gueuses, d'une
valeur de plus de 50,000 dollars ont été exportées vers les États-Unis. La qualité du fer produit à ces forges est remarquable.
L'auteur cite, entre autres, la supériorité du "charcoal nail and
iron" qu'on y fabrique.

Référence
Georges Balcer, The City of Three-Rivers as a Sea-Port and her Net-Work of Rail Roads, Trois-Rivières, Journal des Trois-Rivières, 1880 : 40-41.

10 No d'identification : 24862 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1905. l'auteur mentionne qu'il y avait encore de
nombreux vestiges du village alors qu'en 1949, il eut de la
difficulté à localiser l'endroit exact.
(Intégral, partiel) "Au début du siècle, c'était en 1910 [...] le
'lot 22 sur lequel se trouvait la mine devenue fameuse,
appartenait à M. Adam Matteau [...]. Des industriels sont venus
en extraire du minerai pour le chargement d'une couple de wagons,
avec la permission de M. Matteau et moyennant finance." [51]
(Intégral, partiel) "[...] à l'automne 1949. [...] la nouvelle
s'est répandue soudain qu'une compagnie en avait acquis le droit
d'exploitation et des travaux préliminaires, en vue d'une
exploitation intensive des le printemps suivant. [...] Il  y a de
cela trois ans."

Référence
Armour Landry, Bribes d'Histoire, Trois-Rivières, Ed. du Bien Public, 1932 : 51-52.

11 No d'identification : 24867 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "La seule exploitation de minerai sur une
grande échelle est actuellement celle du fer par les
propriétaires des Forges Radnor, les MM. Hall. Les Forges Radnor
sont situées dans la paroisse St-Maurice, à 15 milles des
Trois-Rivières. Vu le grand nombre de bâtisses groupées autour de
l'établissement, Radnor à l'aspect d'un village assez
considérable. Grâce à la ligne d'embranchement du chemin de fer
des Piles, les usines sont mises en correspondance avec les quais
et les chemins de fer de la cité des Trois-Rivières. Les droits
miniers attachés à la propriété de ces Forges s'étendent sur une
partie considérable de la contrée voisine qui fournit aussi tout
le bois requis pour la fabrication du charbon. Le Lac-à-la-Tortue
situe sur les terres Radnor fournit une grande quantité de
mines; les rives et le fond en sont pavés. On l'extrait presque
sans dépenses au moyen de bateaux dragueurs qui creusent le
minerai comme on creuse dans le sable."

Référence
Canada , La vallée du St-Maurice et les avantages qu'elle offre a l'industrie, au commerce et à la colonisation, Ottawa, Département de l'agriculture, 1887 : 25.

12 No d'identification : 24876 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Règlements de la compagnie des mines fer dans la
paroisse de Shawenegan
- La Cie devra payer à H. Grondin $1,00 la tonne de minerai de
fer extraite de la mine mentionnée dans cet acte. Grondin accorde
à la Cie 6 mois après l'ouverture du fourneau pour le premier
paiement du minerai, les autres paiements devront se faire tous
les derniers du mois. [10]
- Grondin s'engage à fournir le terrain nécessaire pour
l'exploitation des mines, avec la pierre et le bois de charpente
et de construction qui sont sur son terrain et qui pourraient
être utiles à la construction de l'établissement, et ce pour
un montant de $500,00 transfère en 5 parts de $100.00 au nom de
H. Grondin. [11]
- Si après avoir fonctionné pendant un certain temps, la
compagnie venait à cesser ses opérations pour une période dépassant
18 mois, H. Grondin aura le droit de vendre les parts qui lui
resteront comme bon lui semblera.

Référence
ANQ-Q. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Factum de l’appelant app. A, 1880 : 10-11.