1 No d'identification : 23955 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) On rapporte que les forges du Saint-Maurice éprouve de
la difficulté à s'approvisionner en minerai de fer, les ressources
proches étant épuisées. Cependant le journaliste se dit mal
renseigné sur cet établissement.
À Radnor, les conditions sont des plus idéales. Le
minerai, proche, est très abondant. C'est aussi le cas pour le
bois de construction et de carbonisation, pour la pierre calcaire
qui sert de fondant, pour la terre glaise, pour la terre noire
entrant dans la pâte de modèle. Enfin tous ces éléments sont
regroupés autour d'une source d'énergie hydraulique capable
d'actionner tous les mécanismes de l'établissement.
Le minerai, aux dires des praticiens et des spécialistes
est de qualité supérieure et donne un fer dont la renommée va
grandissante. D'ailleurs le Grand Tronc a retenu l'établissement
de Radnor pour la confection de l'un de ses modèles de roues de
train.

Référence
L’Ère Nouvelle, col. 4-5 (5 novembre 1855) : 1.

2 No d'identification : 24499 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Liste des objets saisis comme appartenant à H.Grondin le 15 avril
courant en vertu d'un bref de fieri facias de bonis (Intégral)
"Un lot de briques blanches, un lot de briques rouges (25 000)
une machine a deux bras marchant par eau (valant environ 2000$)
deux planches (voitures à quatre roues), une charette à deux
roues, deux chevaux sous poil rouge, environ cent banques de
charbon de bois, environ mille cordes de boisée corde mêle, un
harnais de travail et un harnais noir".

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin. Opposition afin d'annuler un bref de fieri facia, 1879.

3 No d'identification : 24502 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Déposition de Noé Rémillard, 39 ans, machiniste de la cité de
Trois-Rivières, a travaillé aux forges Grondin. (Intégral) "Le
lot de briques blanches ou autrement dit brique à feu qu'il y
avait à l'établissement des forges le quinze janvier dernier avait
éte acheté pour la compagnie par le défendeur. On se servait de
cette brique pour faire la chemise du fourneau. Je crois qu'il
y en avait eu quatorze mille d'achetés dont dix mille avaient été
employées dans le fourneau et il en restait environ quatre mille.
Il y avait aussi à l'établissement lorsque je l'ai laissé, de la
brique rouge. La cheminée du fourneau avait été bâtie avec cette
brique et il en était restée et on faisait des kills pour faire
du charbon, avec. Cette brique appartenait à la compagnie, elle
avait été taillée sur les lieux par les hommes de la
compagnie..."

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin. Déposition de N. Rémillard, 1879.

4 No d'identification : 24871 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le principal promoteur de la mine M. Grondin, ancien
ouvrier aux Vieilles Forges s'associe à M. Biron pour
l'exploitation du minerai. Afin d'amasser le capital nécessaire,
ils demandent à Adolphe Lessard, forgeron, de fabriquer de menus
objets avec le fer de la mine que l'on exhiba dans la région, à
Trois-Rivières et à Montréal. Plusieurs cultivateurs intéressés
vendent leurs terres pour en placer le produit dans les forges
alors que d'autres vont s'installer à proximité de la mine sans se
départir de leur terre. Les travaux d'installation prennent
presque deux ans. La pierre réfractaire utilisée pour le
fourneau provient des Grès. Le calcaire employé comme fondant
vient des Dalles. La soufflerie est mise en mouvement par une
branche de la rivière Yamachiche.

Référence
Thomas Boucher, Mauricie d'autrefois, Trois-Rivières, Bien Public; (Coll. L'histoire régionale. 11) , 1952 : 48-49.

5 No d'identification : 24876 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Règlements de la compagnie des mines fer dans la
paroisse de Shawenegan
- La Cie devra payer à H. Grondin $1,00 la tonne de minerai de
fer extraite de la mine mentionnée dans cet acte. Grondin accorde
à la Cie 6 mois après l'ouverture du fourneau pour le premier
paiement du minerai, les autres paiements devront se faire tous
les derniers du mois. [10]
- Grondin s'engage à fournir le terrain nécessaire pour
l'exploitation des mines, avec la pierre et le bois de charpente
et de construction qui sont sur son terrain et qui pourraient
être utiles à la construction de l'établissement, et ce pour
un montant de $500,00 transfère en 5 parts de $100.00 au nom de
H. Grondin. [11]
- Si après avoir fonctionné pendant un certain temps, la
compagnie venait à cesser ses opérations pour une période dépassant
18 mois, H. Grondin aura le droit de vendre les parts qui lui
resteront comme bon lui semblera.

Référence
ANQ-Q. no 37, Cour du Banc du Roi, Théo. Guimond vs H. Grondin. Factum de l’appelant app. A, 1880 : 10-11.