Thème : Localisation des ressources
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1 No d'identification : 23955 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) On rapporte que les forges du Saint-Maurice éprouve de
la difficulté à s'approvisionner en minerai de fer, les ressources
proches étant épuisées. Cependant le journaliste se dit mal
renseigné sur cet établissement.
À Radnor, les conditions sont des plus idéales. Le
minerai, proche, est très abondant. C'est aussi le cas pour le
bois de construction et de carbonisation, pour la pierre calcaire
qui sert de fondant, pour la terre glaise, pour la terre noire
entrant dans la pâte de modèle. Enfin tous ces éléments sont
regroupés autour d'une source d'énergie hydraulique capable
d'actionner tous les mécanismes de l'établissement.
Le minerai, aux dires des praticiens et des spécialistes
est de qualité supérieure et donne un fer dont la renommée va
grandissante. D'ailleurs le Grand Tronc a retenu l'établissement
de Radnor pour la confection de l'un de ses modèles de roues de
train.

Référence
L’Ère Nouvelle, col. 4-5 (5 novembre 1855) : 1.

2 No d'identification : 23956 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral, partiel) "À une session générale du conseil municipal
de Ste.-Ursule, tenue le 1er Août courant, la liste des jurés
prépares par M. St. Louis secrétaire du dit conseil, a été
examinée, corrigée, et approuvée, pour être expédiée au Shérif de
Trois-Rivières".
"Il n'y a plus de badinage; les travaux d'exploitation
de la mine de fer du "Rang Double" dans la paroisse de Ste-
Ursule, vont commencer cette semaine".

Référence
Échos de Ste-Ursule : 2.

3 No d'identification : 23965 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le 10 mars 1892 avait lieu l'inauguration du nouveau
haut fourneau des forges Radnor. Le haut fourneau a été allumé par
Mme John Drummond et béni par le curé de Saint-Maurice.
La Canada Iron Furnace a dépensé $165,000 pour la
restauration des installations de Radnor. On estime à environ
$100,000 les dépenses annuelles de la Cie pour le fonctionnement
de l'usine de Radnor. La Cie se propose de fabriquer de la fonte
en gueuse, du fer battu, de l'acier, des rails et des roues. Elle
compte employer de 1,000 a 1,200 travailleurs.
On évalue à trente ans les réserves de minerai du
lac à la Tortue, de Lanoraie et de Gentilly. On utilise également
du fer des montagnes de Saint-Jérôme.
La compagnie a vingt charbonnières en activité: 14 à
Radnor et six à Grandes Piles. Elle compte en construire d'autres
le long du chemin de fer des Basses Laurentides ou elle a fait
l'acquisition de concessions forestières.
La production du haut fourneau est de 24 tonnes de
fonte par jour, production qui sera augmentée a 40 tonnes dans
l'avenir. Selon le journal, c'est le plus grand haut fourneau
existant au Canada.

Référence
«Visite aux forges Radnor», Le Trifluvien, col. 2 (23 mars 1892) : 2.

4 No d'identification : 23966 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Reproduction d'un article paru dans le "Chronicle" de
Québec.
La Canada Iron Furnace qui fait des affaires
considérable dans la région du Saint-Maurice procurent de
l'emploi à de nombreux travailleurs, non seulement pour la
fabrication de la fonte mais pour la coupe du bois de
carbonisation.
Une grande partie de ce bois est coupé à divers endroits
dans le haut Saint-Maurice et est transporté sur des chalands
tirés par un bateau à vapeur jusqu'à Grandes Piles ou il est
transformé en charbon. À cette fin, la compagnie a fait
construire un vapeur, le "Voyageur", qui assure également une
liaison entre les Piles et La Tuque.

Référence
Le Trifluvien, col. 2 (22 octobre 1895) : 2.

5 No d'identification : 23982 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) M. Isaie O. Bergeron, propriétaire de la fonderie et
manufacture de moulins à battre de Saint-Grégoire, vient de
découvrir un gisement de sable de moulage sur les rives de la
riviere Blanche dans la paroisse de Saint-Celestin, à trois
milles de la voie ferrée.
Ce gisement se compose de trois couches de sable de qualités
différentes: sable fin, demi-fin et gros.
Ce gisement serait facile à exploiter et pourrait
remplacer avantageusement le sable de moulage que l'on importe
des États-Unis et d'Écosse.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 5 (20 février 1882) : 2.

6 No d'identification : 23988 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Publication par le JTR d'une lettre parue dans la
Gazette de Sorel concernant les forges Grondin à Saint-Boniface.
Le correspondant dit être allé visiter les forges Grondin
au cours de l'été 1878 pour vérifier si les éloges que l'on fait
de cet établissement sont fondés. L'auteur dresse un portrait
louangeur sur les qualités d'entrepreneurs de Hyacinthe Grondin.
Homme courageux et déterminé, Grondin posséderait aussi des
qualités de gestionnaires. Il dit aussi que cette oeuvre n'aurait
pu voir le jour sans le concours des actionnaires.
Deux mines furent découvertes. La première est à
proximité du haut fourneau. Au pied de la montagne où se trouve
la mine se trouve le poste. Le correspondant fait valoir les
avantages qu'offre cet établissement pour l'avancement des
défrichements dans la paroisse. (Citation) "Ils y trouveront la subsistance
de leurs familles, les moyens de parachever le défrichement de
leurs terres, enfin l'encouragement nécessaire au jeune colon
qui, sans cela, serait obligé d'abandonner le fruit de ses
travaux et de s'expatrier."
(Résume) L'auteur termine en invitant la population à donner à
Grondin les moyens de développer cette entreprise et de
contribuer à son avancement.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 2 (16 décembre 1878) : 2.

7 No d'identification : 23994 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Sur la rivière de l'Islet, tributaire du
Saint-Maurice, sont bâties les forges de l'Islet appartenant à
Messieurs McDougall des Trois-Rivières. Ces forges sont à environ
treize milles de l'embouchure du Saint-Maurice. Le minerai et le
charbon qui servent à les alimenter s'obtiennent surtout de la
paroisse de Notre-Dame-du-Mont-Carmel."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 5 (11 mars 1875) : 1.

8 No d'identification : 23995 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Cette Seigneurie est arrosée par le St. Maurice et
ses tributaires, ainsi que par la rivière Champlain et les petits
cours d'eau qui s'y déchargent. On y remarque les forges
“Radnor", sur la rivière "au Lard" tributaire de la rivière
Champlain dans la petite municipalité de "Fermont". Ces forges
appartiennent à la compagnie "Hall". Elles sont alimentées par le
charbon de bois et le fer limoneux tirés en partie de la
Seigneurie du Cap de la la Madeleine, en partie de la Seigneurie
de Champlain, mais surtout du lac "à la tortue", dans le canton de
Radnor."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 5 (11 mars 1875) : 1.

9 No d'identification : 24026 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Annonce de la découverte de minerai de fer sur la terre
de Cyriac Caron dans le 7e rang de Shawinigan au pied d'une
montagne à deux arpents de la chute. Cette montagne se trouve à
deux milles du village.
Ce minerai serait de qualité supérieur et facile à
exploiter. Des échantillons ont été envoyés au Séminaire de
Trois-Rivières et doivent être soumis à des analyses.
Du minerai de fer avait été découvert à un mille de cet
endroit sur la terre de Hyacinthe Grondin. Le haut fourneau qui
avait été construit a été abandonné pour vice de construction. De
plus, le minerai utilisé était difficile à exploiter, étant
enfoui dans du granit dur.

Référence
Le Constitutionnel (3 octobre 1883).

10 No d'identification : 24034 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le village des forges Radnor contient soixante familles.
La rivière au Lard actionne le haut fourneau, un moulin
à farine et un moulin a carder.
Le minerai de fer est extrait à proximité du haut
fourneau.
On y produit plus particulièrement des poêles et des
roues de wagons.

Référence
Le Canadien (03 septembre 1856) : 2.

11 No d'identification : 24035 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Une compagnie s'est formée pour exploiter du minerai
de fer, le long de la rivière St-Maurice, près de
Trois-Rivières. Les gisements de ce minerai sont de 50% de fer.
Elle est connu depuis quelques temps, mais aucun essai
d'exploitation n'a encore été fait."

Référence
Le Bien Public, col. 1 (12 août 1910).

12 No d'identification : 24060 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1808 aux forges du Saint-Maurice, (citation) "The
works are conducted by a superintendant and two clerks, with a
foreman to each branch of the business".
(Citation) "Forty of fifty horses are employed, and upwards of
300 men, more or less, according to the work in hand. They make
use of charcoal only, for melting the ore; and the neighbouring
woods supply them with abundance of fir and pine for that
purpose. It is reckoned superior to mineral coal for the use of
the furnace. A great portion of men are employed in making the
charcoal and carting it to the works, digging ore, and conducting
the batteaux on the St-Maurice to and from the store at Three
Rivers".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813.

13 No d'identification : 24073 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Established in 1860 about ten miles from
Trois-Rivieres, [the Radnor Works used] ore mined by local farmers.
In a later development, however, ore for the works was dredged
from Lac Tortue. Although wrought iron was produced at the Radnor works, where it was rolled into nail rods and bars from which
scythes were made, the main application of the iron from its
furnace was the manufacture of iron wheels for railway cars, cast
in a shop set up in Trois-Rivieres especially for their
production".

Référence
Eric Arthur et Thomas Ritchie, Iron: Cast and Wrought Iron in Canada from the Seventeenth Century to the Présent, Toronto, Buffalo, London, University of Toronto Press, 1982 : 13.

14 No d'identification : 24083 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "L'exploitation des mines de fer de la province date
de très loin, mais les opérations de quelque importance les plus
anciennes sont probablement celles qui ont été faites sur les
dépôts de limonite du district des Trois-Rivières. Il en est fait
mention que des le dix-septième siècle, et en 1737, on y avait
installé un haut fourneau qui a été en opération plus ou moins
régulièrement jusqu'à nos jours",

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 8.

15 No d'identification : 24084 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux Forges du Saint-Maurice (Citation) "On a tenté de
traiter à cette usine les minerais de fer de Leeds, mais
l'entreprise n'a pas réussi, sans doute parce que le haut
fourneau n'avait ni les dimensions ni la forme convenables pour la
réduction de ces minerais réfractaires, et l'on a pas mieux
réussi quand on a voulu réduire les magnétites de Sherbrooke dans
les hauts fourneaux de Drummondville".

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 24.

16 No d'identification : 24089 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans un rapport de la Commission de Géologie date de
1869, le docteur Hunt mentionne le projet d'utiliser la tourbe,
même à l'état naturel, dans des fourneaux de construction
particulière. Dans un fourneau construit à cet effet, croit-il,
On pourrait employer avantageusement comme combustible non
seulement la tourbe mais également la sciure et les rognures de
bois.
(Citation) "Le docteur Hunt fait observer que du moment qu'on
aura réussi à utiliser ainsi la sciure de bois ou la tourbe à
l'état naturel, l'industrie du fer pourra se développer aisément
dans le pays maigre l'absence de combustibles minéraux" p.30.
(Résumé) Le fait qu'il existe à l'est du Saint-Laurent d'immenses
tourbières fournissant un combustible d'excellente qualité permet
de croire (citation) "qu'à l'aide de procèdes spéciaux et
économiques pour la préparation et la fabrication de tourbe
comprimée, cette matière deviendra, dans un avenir peu éloigné,
d'un usage général dans la métallurgie du fer, et que les
résultats qu'on obtiendra ne seront pas inférieurs à ceux qu'elle
a donnés ailleurs" (p.30)
(Résumé) Par exemple, en Suéde.

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 30.

17 No d'identification : 24090 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Les usines de Drummondville ont été érigées en
1880-81, par M. M. John McDougali et Cie" (...) "elles consistent
en deux hauts fourneaux, de 34 pieds de hauteur chacun et d'un
diamètre respectif de 8 et 10 pieds à l'étalage. On y emploie
l'air chaud et l'air froid, le courant étant produit dans les
cuyeres par la force motrice empruntée à la rivière St-Francois.
Le combustible est le charbon de bois, et le minerai traité
provient, partie des dépôts de limonite du voisinage et partie de
Vaudreuil [...]"

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 25-26.

18 No d'identification : 24091 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Les forges d'Yamaska, érigées par la St-Francis River
Mining Co, en 1669, sont situées sur la rivière aux Vaches" [...]
"Terminé en 1869, ce haut fourneau a été exploité par la
compagnie ci-dessus jusqu'en 1873. On y employait le charbon de
bois comme combustible, et le rendement total en fonte, durant
cette période, a été de 5,520 tonnes. Il passa alors aux mains de
MM. John McDougall et Cie de Montréal, qui l'exploitèrent
jusqu'à épuisement du gisement, en 1880".

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 25.

19 No d'identification : 24092 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Un rapport de la Commission de Géologie de 1873-74
présente des analyses des limonites de diverses localités.
(Citation) "Le tableau fait voir que la proportion de fer
contenue dans les minerais varie notablement selon leur
provenance". (D. 28)
"Echantillon de Ste-Angelique, Vaudreuil Forges de l’Islet

peroxide de fer 40,96 69,64

protoxide de fer ... 17,25

oxide de manganèse 26,34 ...

protoxide de manganèse ... 0,05

chaux 1,48 0,53

alumine ... 0,90

magnésie traces traces

acide phosporique 0,60 traces

acide sulphurique traces 0,05

silice ... 1,93

substances insolubles 12,08 ....
et silice

eau et substances 17,97 22,04
organiques

fer metallique 28,67 54,34

TOTAL 99,43 102,39

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 28.

20 No d'identification : 24093 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Un rapport de la Commission de Géologie de 1873-74
présente des analyses des limonites de diverses localités
(citation) "Le tableau fait voir que la proportion de fer
contenue dans les minerais varie notablement selon la provenance"

Petite Côte, Vaud. Côte St-Charles, Vaud. Forges st-Maurice


Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 28-29.

21 No d'identification : 24095 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Les droits qui frappent l'importation de ces minerais
[limonites] aux Etats-Unis, et l'énorme distance qui sépare les mines des
usines établies à Cleveland et en d'autres points des états
voisins du Canada, en rend l'exportation peu fructueuse. D'après
les chiffres données, par le docteur Hamngton, dans le rapport
de la Commission de Géologie, année 1873-74, on voit, qu'au cours
de l'année fiscale 1872-73, on n'a pas exporté moins de 47,200
tonnes de minerai et que la production de l'année a été d'environ
12000 tonnes en plus. Depuis quelque temps les produits des
mines de Bristol ont été largement exportés aux Etats-Unis, et
tout porte à croire que les opérations qu'on fait en cet endroit
seront couronnées de succès", (p.30)

Référence
R.W. Ells, Rapport sur les richesses minérales de la Province de Québec, s.l., s.n., 1890 : 30.

22 No d'identification : 24097 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "In terms of techniques of iron production used before
the nineteenth century, St-Maurice vas probably the best location
in Canada. Within ten miles of the proposed iron works there vas so
much bog iron ore — rich, easily worked and at the surface of the
round — that the Forges scarcely ever found it necessary to look
further". (p.35)
(Résumé) L'auteur mentionne aussi que la richesse de la région en
bois, utile pour la production de charbon, la présence de pierre
à chaux, le potentiel d'énergie du Saint-Maurice et l'accès a
Trois-Rivières pour la distribution de produits finis sur le
marché canadien font aussi des Forges du St-Maurice une
excellente localisation pour la production de fer.

Référence
Clare H. Pentland, Labour and Capital in Canada, 1650-1860, Toronto, James Lorimer and co, 1981.

23 No d'identification : 24100 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À la mine Grondin, la première exploitation du minerai
remonte à 1878. Le minerai traité (citation) "était tiré d'une
petite excavation ouverte dans une lentille de minerai presque
pur. On utilisait aussi des blocs de minerai recueillis ici et la
en surface sur les collines environnantes. On a du abandonner
l'exploitation parce que le minerai fondait difficilement, sans
doute à cause de sa haute teneur en titane. On a estimé que 150
tonnes de minerai environ avait été extraites de l'excavation",
(p.43)
L'auteur cite ici Dulieux, 1913.

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 43.

24 No d'identification : 24101 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le dépôt de minerai de Radnor situé sur le flanc Sud-Est
du mont Carmel avait une largeur approximative d'un mille et une
longueur de 3 a 4 milles. Le Minerai était presqu'à la surface du
sol dans un sable rouille.
(Résumé) Aux Petites Forges... (Citation) "Si on en juge par les
excavations qu'on peut voir à la source du ruisseau Black, le
dépôt de fer des marais qui s'y trouve devait couvrir une aire
d'environ un mille carré. Le minerai se présentait dans un sable
rouillé en couche de 1 a 2 pieds d'épaisseur, de 10 a 15 pieds de
largeur, et de 200 a 300 pieds de longueur, dans des dépressions
marécageuses, sinueuses et peu profondes".

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 45.

25 No d'identification : 24102 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) À l'endroit désigne sous le nom de Mine Grondin.
(Citation) "La lentille de gabbro à ilménite et magnétite la plus au sud à l’intérieur du bras Ouest de l'amas d'anorthosite-gabbro en forme d’U village, lots 22 et 23, rang VII, canton de Shawinigan, près du village de St-Boniface a été exploité il y a plusieurs années pour son contenu de fer”. p. 43
(Citation) "Les minéraux métalliques a la mine Grondin
constituent environ 60 pour cent de la roche (poids)", p 44
(Citation) "Le minerai massif de la mine Grondin se présente en
amas irréguliers et en couches de 6 à 10 pouces d'épaisseur
alternant avec du gabbro riche en iIménite et magnétite". (p.44)
(Citation) "En 1950, la société Chavigny Gold Mines, intéressée
au titane (y) fit quelques sondages", (p.43)

Référence
Jacques BELAND, Région de Shawinigan. Comtes de Saint-Maurice, Champlain et Laviolette, Québec, Ministère des richesses naturelles, 1961 : 43-44.