Thème : Moulages en fonte
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1 No d'identification : 23959 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Visite de la Cie canadienne des conduites d'eau.
La production mensuelle de l'usine au moment de la
visite est de 625 tonnes de tuyaux par mois. Avec les nouvelles
machines qui sont attendues, elle sera portée a environ 1300
tonnes par mois. La production quotidienne est de 2000 pieds de
tuyaux que l'on compte porter à 2500.
Pour la fabrication des tuyaux, on emploie un mélange de
fonte cémentée pouvant résister à une pression de 900 a 1000
livres au pouce carre.
(Intégral) "La cémentation est une opération par laquelle on
transforme la fonte et le fer en acier, en l'entourant du
poussier de charbon et en exposant pendant longtemps à une
température très élevée. Pour rendre parfaitement malléable et
soudable l'acier devenu intraitable ou aigre par un excès de
carbone, il suffit de le cémenter avec de l'oxyde de fer ou de
l'oxyde de manganèse."
(Résumé) La Cie verse chaque semaine $600 en salaire et paie
environs $2000 en comptes aux commerçants de Trois-Rivières.

Référence
La Paix, col. 3-4-5 (18 septembre 1890) : 2.

2 No d'identification : 23961 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Article sur la fonderie de Louis Dupuis de
Trois-Rivières, établie vers 1843. Dupuis a appris son métier aux
forges de Saint-Maurice. Son établissement se spécialise dans la
fabrication de cloches, de roues de moulin et de poêles. Ses
poêles, dit-on, sont excellents et meilleur marché que ceux des
forges du Saint-Maurice. Depuis ses débuts, Dupuis a fondu pas
moins de dix cloches, dont une pour l'Hôpital Général de Québec,
une pour les Ursulines de Trois-Rivières et une pour la paroisse
de Saint-Maurice.
Les fourneaux de Dupuis peuvent porter 1500 livres et
pourraient fondre des cloches de 1300 a 1400 livres. Il est aussi
le seul au pays à fondre des roues de moulin appelées "Patentes".
Ces roues seraient faites de telle manière que la crue des eaux,
même en inondant le moulin, en empêche pas le fonctionnement. Il
fait de 42 pouces, de 4 pieds, de 4 1/2 pieds et de 5 pieds 9
pouces de diamètre.
Les moules de cloches dont se sert Dupuis sont exécutés
par un ouvrier nomme Raymond, dont on dit qu'il a aucune expérience dans le domaine.

Référence
Gazette des Trois-Rivières, col. 1 (1 octobre 1846) : 3.

3 No d'identification : 23962 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Lettre de P. J. Bedard, ptre, de Saint-Rock, date du 21
novembre 1664, qui fait l'éloge des cloches fondues à la fonderie
de Louis Dupuis de Trois-Rivières.
Dupuis a fondu la cloche de l'hôpital Général de Québec,
de l'église de Saint-Raymond, de Saint-Casimir et de Saint-Alban.

Référence
L’Ère Nouvelle, col. 3 (1 décembre 1864) : 2.

4 No d'identification : 23971 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) «La manufacture "The Three Rivers Foundry et Machine
Co." reçoit des commandes importantes tous les jours. La semaine
dernière elle a obtenu de la ville de Montréal un contrat
considérable pour les conduites d'eau. C'est un succès signalé,
car toutes les fabriques du pays avaient été appelées à faire des
soumissions."

Référence
Le Trifluvien, col. 4 (13 juillet 1900) : 3.

5 No d'identification : 23973 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Les usines de la Cie des Conduites d'Eau sont, comme
on le sait, depuis plusieurs jours en pleine opération.
La première coulée de tuyau a été faite pour la ville
de Nicolet et c'est le vapeur Nicolet qui les a transporté à
destination."

Référence
La Paix, col. 5 (23 juin 1890) : 3.

6 No d'identification : 23975 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "La Cie des Conduites d'Eau attend ces jours-ci
d'Europe plusieurs navires chargés de l'outillage qui lui est
nécessaire pour la fabrication des tuyaux et aussi du fer qui
fait la matière première de l'exploitation."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 2 (14 octobre 1889) : 2.

7 No d'identification : 23981 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Publicité du journal en faveur de MM O. I. Bergeron et
frères, manufacturiers de moulins à battre et d'instruments
aratoires. Le journal invite les agriculteurs à s'adresser à cet
établissement pour passer leurs commandes.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 5 (31 juillet 1884) : 2.

8 No d'identification : 23992 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Avis. Au "Vulcan Works" autrefois occupé par McKelvie
& Sons, on est prêt à exécuter tous ouvrages de mouleries [sic], de
machinerie et de forge, de 1ère qualité, avec expédition, et à bas
prix. Le patronnage du public est sollicité. Trois-Rivières,
novembre 1877."

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 2 (19 novembre 1877) : 3.

9 No d'identification : 24005 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) MANUFACURE DE CHARUES M. RÉMI RÉMILLARD,
Rue St. Philippe, en face du marche-à-foin.
Le sousigné a l'honneur d'annoncer au public qu'il vient
d'agrandir considérablement sa manufacture de charrues afin de
pouvoir répondre avantageusement au besoin des localités
environnantes. Il aura constamment l'assortiment le plus varié de
charrues de première qualité. Pas une d'elle n'est vendue sans
qu'elle soit garantie. Tous les cultivateurs qui ont fait l'achat
de ses charrues en font les meilleurs rapports. Cette année il se
propose d'en manufacturer un nombre plus considérable afin de
pouvoir satisfaire les demandes de ses agents dans la province.
-DE PLUS:- M. Rémillard vient d'ouvrir dans la même bâtisse une
FONDERIE ou l'on trouvera constamment des poêles et ustensiles
de toutes grandeurs, et faits d'après les derniers modèles, à
meilleur marché que dans les villes de Montréal et de Québec. Ses
poêles à dentelles ne peuvent pas être surpassés.
Une visite est respectueusement sollicite à ces deux
manufactures. RÉMI RÉMILLARD,
Rue St. Philippe.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 3 (9 octobre 1871) : 3.

10 No d'identification : 24020 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "Fonderie. Le soussigné a l'honneur d'informer le
public qu'il a ouvert un établissement dans la ligne ci-dessus dans
la rue Saint-Philippe entre les 2 marches. Il espère mériter
l'encouragement du public par son attention et sa ponctualité.
Ouvrages en fontes etc, exécutes avec goût et
promptitude, et aux prix les plus modères.
Commandes reçues par M. Charles Louthood, Marchand,
rue du Platon.
Pierre Mailloux

Référence
L’Ère Nouvelle, col. 1 (2 décembre 1854) : 4.

11 No d'identification : 24034 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Le village des forges Radnor contient soixante familles.
La rivière au Lard actionne le haut fourneau, un moulin
à farine et un moulin a carder.
Le minerai de fer est extrait à proximité du haut
fourneau.
On y produit plus particulièrement des poêles et des
roues de wagons.

Référence
Le Canadien (03 septembre 1856) : 2.

12 No d'identification : 24063 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1808, le chemin qui mené aux "ironworks" est décrit
de la façon suivante: (citation) "The road to them is through the
woods, at the back of the town, over and elevated sandy soil(...)
(Résumé) Sur le site des forges du St-Maurice en 1808, on
retrouve: (citation): "The manufactories, the furnaces, forges,
and work-shops; the barns, stables, and out-houses; the
habitations of the superintendant and work people belonging to
the establishment, vith their little gardens and plantations,
form altogether a small town". (...) There is one foundry, with a
large furnace for the purpose of casting stove plates, potash
bettles, machinery for mills, etc."
Selon l'observateur, (citation) "the process of modelling and
casting is conducted with much skill". (...) "The man dipped
their ladles into the melted ore, and carried it from the furnace
to the moulds, with which the floor of the foundry was covered".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813 : 484-485.

13 No d'identification : 24064 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Aux forges de Batiscan, (citation) "The articles
manufactured here consist of cast-iron, stove-plates, pots,
kettles, and other domestic ustensils."
(Résumé) À propos des forges de Batiscan, (citation) "At present,
am told, it is a losing concern, and two of the partners have
latelv withdrawn their shares".

Référence
John Lambert, Travels through Canada, s.l., s.n., 1813 : 248 et 461.

14 No d'identification : 24067 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Au début du 18e siècle, la Saint-Maurice Iron Works innove
en utilisant un nouveau procèdé...(citation) "the operation of
this simple furnace was made independent of the wind by using
bellows. At first. they were manually operated, but were later
fowered by waterwheels. The result was the same: sponge iron to
shaped by hammering. This primitive process was used on
several occasions in Canada, the first being in the early
eighteenth century at the St Maurice Iron Works, where, in addition to the
blast-furnace that produced molten iron for casting, a small
furnace was operated to smelt ore directly into sponge iron.
Because of its toughness, the iron so obtained was particularly
suitable for axe heads. At one tinte, the St Maurice smiths turned
out 120 of them each day".

Référence
Eric Arthur et Thomas Ritchie, Iron: Cast and Wrought Iron in Canada from the Seventeenth Century to the Présent, Toronto, Buffalo, London, University of Toronto Press, 1982 : 2.

15 No d'identification : 24198 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The Nova Scotia Steel and Coal Company, Limited, of
New Glasgow, Nova Scotia, has completed a new coke blast furnace
at Sydney Mines, Nova Scotia. The furnace vas first blown in on
August 30, 1904. It is 85 X 17 feet, is equipped with four
Roberts stoves, and has an annual capacity of about 75 000 tons
: forge and basic pig iron. The furnace is also equipped with
one pig iron casting machine".

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1904, Ottawa, S.E. Dawson, 1906 : 68.

16 No d'identification : 24216 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Londonderry Iron Co. Ltd.

Tons Lbs
Coke pig Iron made 17 744 320
Ore charged 41 557 1220
Fuel charged-coke 25 264 1920
Fuel charged-coal 3088 1920
Cast iron water and
gas pipe produced 2110 160

Average number of men employed : 425
Furnace output of 1895, campaign 8 months. Pipe foundry campaign, 7 months

It is a notable fact that the tariff revision of session 1894, by
which a duty (on a sliding scale), was imposed on wrought scrap
iron, has already resulted in the Londonderry Iron Co. making
contracts with Canadian manufacturers of bar iron which is
enabling them to start up their rolling mills. The work is just
commencing in this department, and will afford steady employment
to a large number of Canadians".

Référence
George E. Drummond, «The Canadian Pig Iron Industry», Canadian Mining Review (1896) : 11.

17 No d'identification : 24233 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Drummond pose la question à savoir si le fer en gueuse
constitue une matière première ou un produit fini.
- Considering the amount of native labor employed to bring an
article to a merchandable stage... (citation) "If taken on this
basis the manufacture of pig iron from Canadian raw matenals, by
canadian labor, must be considered a far more valuable enterprise
to the country than the mere manipulation of the metal in the
iron foundries of the country. It is quite safe to estimate that
$2.00 is spent in labor in producing coke pig iron from the ore,
where S1.00 is spent in transforming it into castings. In
arriving at the relative value it must not be forgotten that the
fuel used in our western foundanes is invariably thé product of
American mines and of American labor. Where $10.00 is spent
in labor (the raw material all representing labor) in producing
coke iron in Nova Scotia, only $5.00 is spent in the labor of
resmelting this pig iron into castings in the foundries of
Ontario and Quebec. Where charcoal is used as a fuel in smelting
native ore, as in the case of Quebec furnaces, the labor value to
the country of such pig iron is from three to four times as great
as that of smelting it into castings in the ordinary foundry. Pig
iron then may well be considered a finished article, and should
be protected and encouraged as such".

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 66.

18 No d'identification : 24624 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) La saisie de biens chez A. Larue & Co. se compose de
minerai, combustible (charbon), chevaux, charrettes, roues de fer,
moules à roues, traîneaux, harnais, bois franc et mou, mobilier
de bureau, tonneaux et 20,000 barriques de mines sur plusieurs
lots de terre.

Référence
ANQTR. 120, no 236, Cour Supérieure, J.N. Bureau vs A. Larue & Co., 6 novembre 1863.

19 No d'identification : 24754 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral)
Toronto, July 30th, 1892.
Messrs. The Canada Iron Furnace Co., Ltd.,
Montréal.
Dear Sirs, - Replying to your esteemed enquiry re our expérience
with your Three Rivers C.l.F. charcoal pig iron, would say that
we are using a mixture containing 20% of your iron, and the
results are most satisfactory in all respects; our stove plate is
tough, smooth and high in color, a point that we have been trying
for some time, and with which we are delighted. For radiator
and boiier castings it has improved the quality very much, being
much stronger, softer and close, with no spongy spots, and our
losses are reduced so much that we believe we will be in pocket
by using this in future in our entire melt, although the price is
so much greater than ordinary iron.
Yours truly
(sgd.) The E. & C. Gurney Co.,
pp. W. H. Carrick.

Référence
Canada Iron Furnace C.Ltd , International Mining Convention of 1893 to Radnor Forge, Montréal, The Canada Iron Furnace Company, 25 février 1893 : 18.

20 No d'identification : 24755 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral)
St. Thomas, Ont., Oct. 24th. 1892.
Geo. E. Drummond, Esq.,
Man.-Dir. and Treas. Canada Iron Furnace Co., Ltd.,
Montreal, Que.
Dear Sir,- Enclosed herewith. please find order for 150 tons of
Three Rivers C.I.F. iron, graded as specified from 2 1/2 to 6
inclusive.
We volunteer to say in regard to the iron we have
been receiving from your Company, that it is giving most
satisfactory results in our car wheel mixture, and we have found
that by the aid of it we can entirely dispense with the high
priced irons which we were formely obliged to import, our records
of tests showing an improvement of over 25% on the results
previous to using your iron, in addition to which our percentage
of loss has been greatly reduced.
We also use a considérable portion of this iron in
our machinery casting department, particularly for special
locomotive and machinery castings requiring close grain,
strength, and fine finish, and for this purpose we find iron
graded from soft 1 to 3 most desirable.
We would be glad to have you refer any parties to us
for further information if desired.
Yours truly,
(Sgd.) St. Thomas Car Wheel Co., Ltd.
Fer John H. Fleming, Asst-Man.

Référence
Canada Iron Furnace C.Ltd , International Mining Convention of 1893 to Radnor Forge, Montréal, The Canada Iron Furnace Company, 25 février 1893 : 19.

21 No d'identification : 24756 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral)
Brantford, May 7th, 1892.
Geo. E. Drummond., Esq. ,
Man.-Dir. and Treas. Canada Iron Furnace Co, Ltd
Montreal, Que.

Dear Sir,- In reply to your favor of the 2nd inst., we would
say that we have for the past two years been using your charcoal
iron, especially in our cylinder and valve castings for our
angines. Previous to using your iron we used "Salisbury" iron.
We find, in our opinion, that your iron is at least
equal for this purpose to the "Salisbury", and should judge from
our expérience, if anything, a little better.
Yours truly,
(Sgd.) The Waterous Engine Works Co., Ltd.
C.H. Waterous, Gen'l Man.

Référence
Canada Iron Furnace C.Ltd , International Mining Convention of 1893 to Radnor Forge, Montréal, The Canada Iron Furnace Company, 25 février 1893 : 21.

22 No d'identification : 24757 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) Lachine, September 24th, 1892.
Geo. E. Drummond, Esq.,
Canada Iron Furnace Co., Ltd., Montreal.
Dear Sir,- Refering to last shipment of C.I.F. Three Rivers
Iron, I find it is still up to the mark, and superior to any
other brands which we receive.
The following is a practical test made from the pipe
cupola;
We ran short of C.I.F. and I vas obliged to use a mixture
composed of one-third "Carnbroe" No. 1, one-third M. and C. and
one-third Siemens No. 1. This gives very good results and bars
average 2,400 Ibs. Upon receipt of the C.I.F. Three Rivers iron I
used 25% securing an increase of strength to 2,700 Ibs. I then
increased the C.I.F. to 50% with the result of an increase to
3,300 Ibs. The C.I.F. used in this test vas No. 2 1/2.
I am pleased to say that in my experience in the
manufacture of car wheels and castings I have not found any iron
to compare with the C.I.F.
(Signed.) D.H. Gilbert, Supt. Montreal Car Wheel
Co. and Drummond, McCall., Pipe Foundry
Co.

Référence
Canada Iron Furnace C.Ltd , International Mining Convention of 1893 to Radnor Forge, Montréal, The Canada Iron Furnace Company, 25 février 1893 : 21.

23 No d'identification : 24902 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extraits) "Whithin 10 years the community was totally
reshaped. The beat phase of the St-Maurice industrial community
history witnessed the de-skilling of its skilled labour force
and ultimately, the dispersion of its old members followed by
he arrival of new unskilled vorkers. In the 1860's the company
stopped its traditional production of cast iron mouldings and
[7] wrought iron forgings and turned to the production of
cast-iron "pigs" to feed the large railway car-wheels foundries.
Their skill no longer being needed, moulders, founders, finers
and hammermen accepted deskilling and presumably, lower wages,
or, had to quit. Most of them did so, and in the 1860's the old
familles which had provided the industry with its skilled labour
force for over a century were gone. They were replaced by
unskilled workers recruited from the neighbouring rural communities".

Référence
André Bérubé, The St. Maurice Industrial Community: some Preliminary Thoughts, communication présentée dans le cadre de la rencontre Industrial Héritage, Boston, s.n., 1984, juin : 7-8.

24 No d'identification : 24905 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extraits) "Ces changements introduits pour la plupart
entre 1846 et 1856 témoignent d'un effort d'adaptation afin de
répondre à une nouvelle demande, issue de l'expansion de
l'industrie de la fabrication du matériel roulant ferroviaire.
Durant la décennie 1850, la demande traditionnelle pour les
moulages de fonte pour usages agricoles et domestiques coexiste
avec la nouvelle demande industrielle. Les gestionnaires des
Forges réagissent [...] afin de pouvoir satisfaire les deux
demandes [...] Entre 1863 et 1883. [...] on assiste à une
réorganisation de la production - concrétisée par l'abandon de la
production de fontes moulées - afin de répondre aux exigences de
la demande industrielle [9]. La fonte brute ou fonte en
gueuses, représente la seule production des Forges et est
acheminée vers les grandes fonderies de Montréal spécialisées
dans la production du matériel ferroviaire".

Référence
André Bérubé, «Les changements technologiques aux Forges du Saint-Maurice, 1729- 1883», Parcs Canada : 9-10.