Thème : Rapport agriculture-sidérurgie
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1 No d'identification : 23952 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Parent note que les colons établis dans le fief
Saint-Étienne sont mécontents du fait qu'ils ont dû payer cher pour
acquérir leur terre. Parent observe que ces terres sont d'une
nature ingrate et ne rendront pas à ceux qui les exploitent le
profit qu'ils seraient en droit d'attendre de leur travail. Il
suggère que ces colons seraient beaucoup plus avantagés dans le
canton Shawinigan ou dans la seigneurie du Cap. Ceci l'amène à la
conclusion que le gouvernement devrait accorder aux propriétaires
des forges le droit de retenir ce qui reste de terres non
concédées dans le fief St-Étienne, i.e. 150 lots de 100 âcres
chacun environ. Il propose en outre d'ouvrir un chemin le long du
Saint-Maurice qui mènerait aux terres non concédées de la
seigneurie du Cap ou les colons seront gagnants de s'établir.
Quant aux concessionnaires qui ont déjà des lots dans
Saint-Étienne, il recommande de leur accorder une réduction de
moitié du prix qu'ils ont payé.

Référence
L’Ère Nouvelle, col. 1-2-3 (26 janvier 1853) : 4.

2 No d'identification : 23953 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Relatant ce qu'il avait retenu des témoignages de
l'enquête de 1836, Parent en résume ainsi la teneur: "je n'en ai
vu aucun énonçant l'idée que la concession des terres, aux
environs des forges dut nuire à cet établissement. On paraissait
penser au contraire que les travaux de défrichement fournissaient
du bois et du charbon en abondance. Pour un temps, oui; mais les
terres une fois défrichées, ou se serait fait cet
approvisionnement? Et s'il fallait que les forges tirassent
leurs bois de loin, à un prix qui irait toujours en augmentant,
pourraient-elles soutenir la concurrence contre les produits des
pays étrangers, ou l'on à la houille en abondance."

Référence
L’Ère Nouvelle, col.1-2-3 (26 janvier 1853) : 4.

3 No d'identification : 23988 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Publication par le JTR d'une lettre parue dans la
Gazette de Sorel concernant les forges Grondin à Saint-Boniface.
Le correspondant dit être allé visiter les forges Grondin
au cours de l'été 1878 pour vérifier si les éloges que l'on fait
de cet établissement sont fondés. L'auteur dresse un portrait
louangeur sur les qualités d'entrepreneurs de Hyacinthe Grondin.
Homme courageux et déterminé, Grondin posséderait aussi des
qualités de gestionnaires. Il dit aussi que cette oeuvre n'aurait
pu voir le jour sans le concours des actionnaires.
Deux mines furent découvertes. La première est à
proximité du haut fourneau. Au pied de la montagne où se trouve
la mine se trouve le poste. Le correspondant fait valoir les
avantages qu'offre cet établissement pour l'avancement des
défrichements dans la paroisse. (Citation) "Ils y trouveront la subsistance
de leurs familles, les moyens de parachever le défrichement de
leurs terres, enfin l'encouragement nécessaire au jeune colon
qui, sans cela, serait obligé d'abandonner le fruit de ses
travaux et de s'expatrier."
(Résume) L'auteur termine en invitant la population à donner à
Grondin les moyens de développer cette entreprise et de
contribuer à son avancement.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 2 (16 décembre 1878) : 2.

4 No d'identification : 23993 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Compte rendu d'une assemblée électorale tenue à Batiscan
le 13 juin 1875 ou J. V. Genest, l'un des candidats, a pris la
parole. Parlant de la colonisation dans le comte de Champlain, J.
V. Genest soutient, qu'ayant été l'agent de G. B. Hall pour les
forges Radnor pendant une quinzaine d'années, qu'il se faisait
fort de forcer ce dernier à céder aux colons les terres qu'il
détient dans ce comte pour l'exploitation des forges Radnor. Il
semblerait que les cultivateurs des environs demandent depuis
longtemps de coloniser ces terres mais que Hall a toujours refusé
de les céder.

Référence
Le Journal des Trois-Rivières, col. 3-4 (12 juillet 1875) : 2.

5 No d'identification : 24193 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Outre les dépôts du lac à la Tortue, on trouve encore
la limonite, en amas d'une épaisseur variable de 3 à 18 pouces,
dans toute la contrée plate qui borde les deux rives du
Saint-Laurent à la hauteur des Trois-Rivières. Les cultivateurs
recueillent le minerai sur leurs terres et viennent le vendre à
usine"

Référence
Com. geol. du Canada, Rapport annuel, 1691-92 , Ottawa, Imprimeur de la Reine, 1894 : 84.

6 No d'identification : 24208 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) En 1830, Bell (Citation) "was celebrated for the certain
and uniform employment which he offered. But he lacked an
effective defence against a new threat, the rise of popular and
nationalist agitation in French Canada. From the 1630s to the
1850s orators in Lover Canada, and particularly the deputies from
Three Rivers, found an inexhaustible store of ammunition in
attack of the Forges' monopoly. The agitation constituted, as one
writer has said, an anti-trust movement".

Référence
Clare H. Pentland, Labour and Capital in Canada, 1650-1860, Toronto, James Lorimer and co, 1981 : 40.

7 No d'identification : 24217 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "Canada Iron Furnace Co. Ltd.
Charcoal iron produced in 1895, in a campaign of nine months.

Tons Lbs
Ore made 6598 420
Charcoal consumed 654, 361 bushels
Ore consumed 16 203
Lime 1500 417

Average number of men employed, 600.

It may be explained that the operations of this company, involving
the working of bog and lake iron ores, and the making of wood for
charcoal, extend over a considerable terntory. The labor is
largely drawn from the farming class, and is therefore
naturally of a more or less intermittent nature, which accounts
somewhat for the large number of men employed".

Référence
George E. Drummond, «The Canadian Pig Iron Industry», Canadian Mining Review (1896) : 11-12.

8 No d'identification : 24224 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "The encouragement of Quebec Legislature. It is worthy
of special note that the Legislature of the Province of Québec
evidenced, during the last session, a desire to encourage the
iron industry in this Province, by passing the Hon. E.J. Flynn's
assembly Bill No.21, entitled "An Act respecting colonization of
certain parts of this Province, and for promoting the mining
industry therein". By this Act the C.I.F. Co. are created a
Colonization Society, and 30,000 acres of wood lands are set
aside or reserved for the purposes of colonization by the
employees of the company. The industry is thus protected against
speculators in wood lands, and assured of a constant supply of
fuel. [...] It will be well for the Provincial Government to
grant similar privileges to any furnace company starting work in
the Province of Quebec, for while the Act does not go so far in
the matter of encouragement as did the Act of the Ontario
Legislature, yet it shows good will on the part of our local
legislators".

Référence
George E. Drummond, «The Canadian Pig Iron Industry», Canadian Mining Review (1896) : 12.

9 No d'identification : 24239 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Résumé) Dans le cadre d'une enquête menée par a "Dominion
Government Tariff Commission où il est question des subventions a
la production et des tarifs protecteurs, le point de vue des
fermiers québécois est mentionné.
(Citation) "A very notable illustration of the value of the
Charcoal Iron Industry cornes from the farmers of the Province of
Quebec, hundreds of whom have recently signed a petition to the
Dominion Government, asking that the industry be preserved to
them. Firstly - Because it is one of the very few rural
industries that they enjoy, and because, through the resident
employes at the works, it provides a ready cash market for farm
products. Secondly - Because without it, they would be deprived
of a cash market for the bog iron ore existing on their own and
neighboring lands. Thirdly - Because the opérations of the
furnace provide them with a profitable market for the vaste hard
woods, which they are compelled to clear from their lands in
preparing same for agricultural pursuits. Finally, the petition
points out, that without the labor afforded by the existence of
Charcoal iron furnaces, they, as farmers, would be compelled,
through climatic conditions, to exist for twelve months of each
year upon the profits derivable from five month's work in their
ordinary agricultural pursuits.

Référence
George E. Drummond, «Review of the Pig Iron Trade of 1896», Journal of The Federated Canadian Mining Institute (1897) : 55-56.

10 No d'identification : 24508 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
Isaac Rivard. 42 ans, cultivateur de la paroisse de St-Boniface.
(Résumé) Isaac Rivard a vendu du grain à la Cie des mines de fer
de Shawinigan pour nourrir les chevaux.

Référence
ANQTR. no 556, Cour Supérieure, P. Boucher vs H. Grondin, Déposition de I. Rivard, 1879.

11 No d'identification : 24741 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Citation) "As usual, the labor in connection with this furnace
[Radnor] was principally drawn from the farming class, and the
field work is therefore of a more or less intermittent character,
being performed at seasons of the year when the farmer is not
engaged in his usual agriculture pursuits. A very large number
of horses are also employed in teaming the ore and wood necessary
for the supply of the furnace".

Référence
George E. Drummond, «The Iron Industry in 1898», The Journal of Canadian Mining Institute (1899) : 6.

12 No d'identification : 24866 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral) "En 1854, Mgr Cooke fit une visite à St-Maurice pour
bénir les hauts fourneaux construits par MM. Turcotte, Hall et
Larue, sur la rivière au Lard, dans le rang Ste-Marguerite".
[300] "C'est ici que, pendant bien des années, on coula toutes
les roues du Grand Tronc. Elles étaient tellement bonnes que l'on
exhiba à Londres une roue qui était encore intacte, après avoir
fait deux fois le tour du monde, en comptant ses voyages de
Portland à Québec, et de Québec à Montréal.
La compagnie Turcotte, Hall et Larue voulut faire compétition à
la Suède pour le fer battu. Pour atteindre ce but, on construisit
des machines immenses appelées par nos gens: "Rolling Mills".
Cette fabrication ne donna pas les résultats attendus, le fer
n'était pas assez épuré par les laminoirs. La compagnie perdit,
dans cette entreprise, la somme de $85,000 et discrédita le fer
Radnor". [301] Cette industrie donna beaucoup de valeur à nos
terres et fit la fortune de plusieurs habitants, car les dépenses
annuelles s'élevaient quelquefois jusqu'à $100,000."

Référence
Jean (pseud.) Bart et J.O. Prince, «Historique de la paroisse de Saint-Maurice, Comte de Champlain», BRH, vol. 35, no. 5 (mai 1929) : 300 et 302.

13 No d'identification : 24902 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - extraits) "Whithin 10 years the community was totally
reshaped. The beat phase of the St-Maurice industrial community
history witnessed the de-skilling of its skilled labour force
and ultimately, the dispersion of its old members followed by
he arrival of new unskilled vorkers. In the 1860's the company
stopped its traditional production of cast iron mouldings and
[7] wrought iron forgings and turned to the production of
cast-iron "pigs" to feed the large railway car-wheels foundries.
Their skill no longer being needed, moulders, founders, finers
and hammermen accepted deskilling and presumably, lower wages,
or, had to quit. Most of them did so, and in the 1860's the old
familles which had provided the industry with its skilled labour
force for over a century were gone. They were replaced by
unskilled workers recruited from the neighbouring rural communities".

Référence
André Bérubé, The St. Maurice Industrial Community: some Preliminary Thoughts, communication présentée dans le cadre de la rencontre Industrial Héritage, Boston, s.n., 1984, juin : 7-8.

14 No d'identification : 24913 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - partiel) "In carrying out all the operations of the
Company, upwards of 800 men are directly and indirectly employed
during the season, the majority of whom are engaged in the
securing or ore and wood supplies. [26] Through proper
systematizing the Company's employees are now taken largely from
the ranks of the farmers or habitants, who vork for the Company
during their slack season between seed time and harvest, and in
the winter months. These men find the work profitable in
clearing their lands by supplying wood to the charcoal kilns, and
in raising ore on portions of their farms which would otherwise
be improductive. In this way the work of the Company goes on
almost continually over a very large territory, and the supplies
of both labor and material so obtained are therefore now
practically unlimited."

Référence
Anonyme, «The Story of Radnor Forces», Iron and Steel of Canada, vol. XVII, no. 2 (avril 1934) : 26-27.

15 No d'identification : 24941 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - Extraits) "On petit village très animé a surgi sur
l'emplacement des "Forges" de l'Islet. [...] Les cultivateurs
du rang St-Flavien travaillaient avec ardeur pour couper le bois
sur leurs terres et le transporter aux "Forges" où il était
converti en charbon. Ce commerce était sans doute rémunérateur;
mais l'enlèvement à peu près complet de ce combustible a été
probablement désavantageux et propre à appauvrir le sol. Le
minerai de fer, qui avait déjà été si recherché et enlevé pour
alimenter les fourneaux des "Vieilles Forges", est venu à
manquer. L'établissement a été fermé, et le village est
aujourd'hui disparu." [19]
"Le minerai de fer était autrefois répandu en immense
quantité au nord-est comme à l'ouest de la rivière St-Maurice.
Dans la Grande Savane, sur la lisière des bois, sur la pente des
coteaux, au centre même des forets, on en trouvait des couches
considérables. La plus grande partie a été transportée et fondue
à l'établissement des "Vieilles Forges". Les "Forges de l'Islet"
ont reçu et absorbé à peu près tout le reste. Les derniers
fragments de minerai, trouvés sur les terres, sont transportés
par les cultivateurs aux "Forges Radnor", dans la paroisse de
St-Maurice." [31]

Référence
David Ovide Sicard De Carufel, Notes sur la paroisse de Notre-Dame du Mont-Carmel, Comté de Champlain, P.Q., Trois-Rivières, Ed. S. de Carufel, 1907 : 19-31.

16 No d'identification : 24944 Fonds : Sidérurgie
  Information documentaire
(Intégral - Extraits) "Jusqu'à la fermeture de l'usine,
d'ailleurs, des cultivateurs de Pointe-du-Lac, même d'Yamachiche
et des autres paroisses des environs, occupaient leur hiver à
"lever", sur leur terre, de la mine qu'ils allaient conduire aux
Forges, un voyage qui prenait toute la journée, d'une nuit à
l'autre". [30]
"En 1646, Henry Stuart devint propriétaire des Forges. Il
les acquit à l'enchère pour une somme de $25,000. Il y perdit
beaucoup d'argent et un Canadien français, M. Onesime Héroux,
acheta le tout pour $7,000. et en revendit seulement les usines
$8,000. à John McOougall. L'entreprise dépérit sans cesse faute
de minerai et ferma ses portes en 1883."

Référence
Hervé Biron, «Les forges Saint-Maurice. Une antique cheminée rappelle que Trois-Ri vieres vit naître notre première industrie lourde en 1738», Le Nouvelliste, vol. 4, no. 13 (31 mars 1962) : 30.